Partager cet article

Culture de mort : Euthanasie

Désavouée par la Cour d’appel, Agnès Buzyn plaide pour les directives anticipées

Désavouée par la Cour d’appel, Agnès Buzyn plaide pour les directives anticipées

Le 5 mai, le ministre de la santé refusait de suivre la recommandation du CIDPH. Elle a été désavouée lundi soir par la Cour d’appel. Mardi, à l’Assemblée nationale, le député Olivier Falorni lui a demandé de modifier la loi Claeys-Léonetti. Elle a répondu :

Hier soir, la cour d’appel de Paris a accepté la requête des parents de Vincent Lambert, et ordonné la reprise des traitements, afin de faire exécuter les recommandations du comité des droits des personnes handicapées de l’ONU. L’équipe médicale chargée de Vincent Lambert appliquera donc ces mesures provisoires. Je n’en dirai pas davantage, car je ne connais pas le cas particulier de M. Vincent Lambert.

Aujourd’hui, encore plus qu’avant, je pense qu’il nous faut respecter l’intimité et la douleur de cette famille et des proches de Vincent Lambert. Je ne vois qu’une leçon a en tirer, et nous devons le faire collectivement, pour que cette situation ne se reproduise pas : nous devons tous remplir nos directives anticipées. Chaque personne majeure, depuis la loi Claeys-Léonetti de 2007, peut rédiger par avance une déclaration pour préciser ses volontés de fin de vie, c’est-à-dire son refus ou sa volonté que les traitements ou les actes médicaux qui lui seront prodigués soient poursuivis, limités ou interrompus. Les consignes données dans les directives anticipées permettent aux équipes médicales de prendre en charge les patients en respectant toutes leurs volontés. Je pense que c’est la seule leçon que nous pouvons tirer aujourd’hui de cette affaire.

Sic. Moi je voyais bien une autre leçon : la démission du ministre.

Partager cet article

2 commentaires

  1. D’autant que la démission du ministre n’est pas incompatible avec la loi Claeys-Léonetti de 2007…

  2. Madame Buzin dit: “Je n’en dirai pas davantage, car je ne connais pas le cas particulier de M. Vincent Lambert.” Pourtant, elle affirmait naguère que Vincent Lambert n’était pas un handicapé, mais une personne en état végétatif.

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services