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Tribune libre

Divorce catho « pire que pire » (2) : du côté des mères

Divorce catho « pire que pire » (2) : du côté des mères

Comme annoncé, voici la suite de l’article Divorce catho : pire que pire.

Plus de 9 000 lecteurs. Des dizaines de réactions.

Un sujet tabou, clivant, mais finalement assez présent dans le monde « catho plutôt tradi ».

Parlons ici du point de vue des mères, tel qu’il nous est parvenu.

Rappel du périmètre : nous évoquons ici les ruptures enfants-père, dues à l’empêchement organisé par la mère, dans le cadre d’accusations de violences, dans un contexte « catho plutôt tradi ».

LES MERES, LEUR SOUFFRANCE… Mais aucun kidnapping de pères cathos recensé

Les réactions montrent la souffrance de mères, face à l’agression qu’elles évoquent avoir subie, de la part de leurs maris.

En revanche, malgré ma demande, il n’y a eu aucun exemple de père ayant « kidnappé » les enfants pendant des mois ou des années pour casser le lien enfants-mère, en milieu catho-tradi. Une personne a évoqué un cas, mais sans vouloir donner aucun détail pour l’instant.

PARTICULARITE DES MERES DANS LE CONTEXTE CATHOLIQUE

Etre mère est une réalité différente dans le monde catho par rapport au reste de la société.

Dans son enseignement traditionnel, l’Eglise enseigne beaucoup de particularités : complémentarité des sexes plutôt qu’égalitarisme, beauté de la maternité et ouverture à la vie, « interdictions » dans Humanae Vitae (avortement, contraception), désignation du père comme « chef de famille », mariage « jusqu’à la mort, pour le meilleur et pour le pire », famille « cellule de base de la société », etc.

St Paul écrit même : « Ne vous refusez pas l’un à l’autre, si ce n’est d’un commun accord et temporairement, pour prendre le temps de prier et pour vous retrouver ensuite », donc avec l’idée plus ou moins exprimée de « devoir conjugal ».

POURTANT, LES MERES CATHOS SONT AUSSI EVIDEMMENT DES FEMMES DE LEUR TEMPS…
… comme les pères cathos sont aussi évidemment des hommes de leur temps.

Entre sermons et code civil. Entre caté et Femme Actuelle.

Arrive la quarantaine : difficultés avec les enfants ados, sentiment d’avoir manqué sa vie professionnelle, perte de libido, etc. Et un mari qui, lui, n’a guère changé, « malheureusement » : lourd dans ses plaisanteries pénibles et récurrentes, faible devant les enfants, insistant dans l’intimité, etc.

Dans certains cas, une difficulté de santé s’y ajoute. Une nouvelle grossesse serait risquée. Quel risque exactement ? Le père aura tendance à minimiser ce risque : « Mon mari me met en danger dans l’intimité ! ».

On essaie Billings, ou autre. Cela peut fonctionner, mais avec un prix rarement évoqué : les unions sont possibles quand l’épouse est le moins disposée. Donc possible souffrance physique, en plus du stress lié à une possible grossesse.

Le père tombe parfois dans des addictions honteuses.

On en parle entre amies.

On évoque les lois, les débats sur le « consentement », etc.

Parfois on en parle à un prêtre. Mais il en existe si peu formés et à l’aise avec ces sujets.

L’ENCHAINEMENT TRAGIQUE INARRETABLE

« Mon mari me met en danger ! » avons-nous écrit. Il s’ensuit « qui s’occupera des enfants, s’il m’arrive quelque chose ? ». Puis : « je n’ai pas le droit de laisser faire, c’est pour le bien des enfants ».

On consulte un avocat, « pour voir ». Lui, ou plutôt elle, l’avocate le plus souvent, c’est 0% sermon, et 100% code civil (et 150% ses honoraires…). C’est le monde contre l’Eglise, avec un juge qui applique les règles du monde.

Mais… ce n’est pas le juge que la mère craint, ce sont ses proches, en famille, à l’école hors-contrat, en paroisse tradi, etc.

Pour que ce soit catho-compatible, il FAUT autre chose qu’un risque. Il faut des accusations graves : violences, viols, etc.

Il faut, cela fait partie de la survie : « je dois survivre pour mes enfants, mais je dois aussi leur assurer leur avenir dans ce monde catho qui est notre référence ». La fessée devient « coups d’une brutalité sans nom », l’intimité tacitement consentie devient contrainte puis viol, une remarque réitérée devient une « humiliation systémique », etc.

Madame est parfois aidée par des pratiques douteuses, hypnose, PNL, EMDR, ETF, shiatsu, etc. Esotérisme ? Le passé est revisité, puis réécrit : le vécu est diabolisé.

L’état de stress de la mère s’accroit, devient visible, il y a comme un affolement : « il faut en sortir au plus vite ! ». Le triangle de Karpman se met en place : il y a déjà le bourreau (le père), la victime (la mère), surviennent alors des sauveurs, attirés par les pleurs. Des parents, des proches. Pour la suite, pour la fuite, une aide est nécessaire.

Les avocates préparent leurs écritures. Elles font des « copier-coller », on lit les mêmes tournures de phrases. Elles rassurent la mère : « vous êtes au foyer donc les enfants seront chez vous, le père paiera, vous aurez quasiment la même vie qu’avant, débarrassée de votre bourreau ».

Elles ajoutent un peu de « pervers narcissique », de « Monsieur est intégriste » même si c’était la mère qui organisait la vie religieuse de la famille. Elles essaient aussi les autres violences : psychologique, verbale, économique, émotionnelle, le chantage affectif, père toxique, etc.
Internet regorge de descriptions du « pervers narcissique » et affirme que tous les coups sont permis contre lui, y compris le mensonge. C’est une question de vie ou de mort.

MAIS… LES ENFANTS ?

Nous y arrivons enfin.

Certes, les proches peuvent toujours dire : « on ne sait pas ce qui se passe en famille ».

Mais les enfants, comment leur faire accepter que leur monde va s’écrouler ?

D’abord, il faut les isoler du père, et de ceux qui émettent des doutes sur la version maternelle. La loi le permet : tant qu’aucun jugement n’organise la séparation, un parent peut « kidnapper » ses enfants.

La mère fuit, et organise une citadelle. C’est le « no contact », ou le « slow contact » si des échanges sont nécessaires. Le père se heurte à cette citadelle du silence. Cela l’énerve, il commet parfois des violences physiques ou verbales, menaces. Au pied de la citadelle, le père ne peut que “harceler”, souvent piteusement.

Pour les enfants petits, il suffira qu’ils entendent pendant des mois et des années les adultes parler entre eux, cela infusera en eux comme du thé.

Pour les grands, c’est plus compliqué. Certains adhèreront au discours maternel. D’autres auront des doutes : ils seront admonestés, ils devront se soumettre ou être bannis comme le père. Dans les futures conclusions, l’avocate les accusera d’être les « glaives vengeurs » au service du père, et d’être eux les « bourreaux » de leurs petits frères et sœurs.

Dans ce cas, si la mère se coupe de l’enfant rebelle, elle pourra également dire que l’enfant est « kidnappé » par le père, par le discours du père. Elle pourra donc elle aussi dire que le lien enfant-mère est rompu, de la faute du père. La différence cependant, c’est qu’elle pourra en général reprendre facilement contact avec l’enfant, au moment où elle supportera que ce dernier ne reprend pas le récit maternel, voire parfois pose des questions interdites.

Face aux « pressions religieuses », notamment de prêtres tradis, elle va vers des communautés plus « ouvertes ». Elle déscolarise les enfants des écoles hors-contrat. Au moins provisoirement. La vie est longue, l’urgence est à la citadelle. La cohérence est difficile à trouver dans ce domaine, entre la crédibilité devant les proches et celle devant le juge, avec un mari qu’on veut présenter comme « intégriste patriarcal ». C’est parfois ce sujet qui amène les grands enfants à avoir des doutes sur la démarche maternelle.

Souvent, des années après, elle revient vers le monde tradi.

En réalité, et assez objectivement, dans son référentiel, la mère n’a guère le choix. Prise entre sa peur, sa souffrance, et son milieu catholique, elle DOIT agir comme elle le fait.

ALORS QUE FAIRE ?

Nous verrons la suite dans un prochain article.

Suite au premier article, un groupe d’entraide de pères a été créé, déjà une vingtaine de pères : vous pouvez écrire à [email protected] si vous êtes intéressé.

Charles Rosiers, ancien chroniqueur au quotidien Présent, charles.rosiers@gmail.com

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

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37 commentaires

  1. C’est un peu comme si la maman des enfants disait de toutes les manières possibles : “tu ne m’as pas rendu heureuse, tant pis pour toi”.

  2. Comme dans le premier article les approximations ne manquent pas. Notamment les suivantes.
    Plusieurs pratiques sont qualifiées de douteuses, voire ésotériques. Parmi elles : l’EMDR. Rien de douteux ou d’ésotérique dans cette thérapie qui libère des personnes de troubles de stress post traumatiques : autant dire que cela change favorablement leur vie. L’hypnose est aussi une pratique thérapeutique, ni douteuse en elle-même ni ésotérique ; de même que des connaissances en psychologie peuvent conduire à la manipulation elle peut être utilisée par des personnes mal intentionnées, mais employée à bon escient par un bon thérapeute, bienveillant et compétent, elle peut, elle aussi, être libératrice, par exemple en cas d’addiction ou d’angoisse.
    Selon l’auteur de l’article, internet “affirme que tous les coups sont permis contre” le pervers narcissique, “y compris le mensonge”. On sait que sur internet on peut trouver tout et n’importe quoi, une affirmation et son contraire, mais sur les sites sérieux et fiables dit-on vraiment qu’on peut mentir à son avocat, à un psychothérapeute, dans une plainte au commissariat, face à un juge… au sujet d’un pervers narcissique ? Face à un pervers narcissique, oui, on peut ne pas dire la vérité pour se protéger ; selon St Thomas d’Aquin ce n’est pas un mensonge au sens moral, car mentir c’est “refuser à quelqu’un une vérité à laquelle il a droit”.

  3. La notion de “devoir conjugal” mériterait à elle-même un article dédié. Elle existe explicitement dans le droit canon, et existait de manière implicite dans le droit civil français (mais elle est en cours de disparition). Du fait des divergences entre loi civile et loi de l’Eglise, elle nécessiterait d’être mieux connue et mieux comprise (tout comme d’ailleurs des sujets comme les soins palliatifs vs. l’euthanasie, la différence entre contraception et utilisation (légitime ou non) des différentes périodes des cycles, etc.)

    Il y a des conjoints (souvent le mari) qui ne respectent pas certains empêchements légitimes, mais il y a aussi des conjoints (souvent l’épouse) qui se refusent régulièrement sans motif légitime. Cela peut déboucher sur des accusations de “viol conjugal”, justifiées ou non, car la justice civile n’a pas la même appréciation du sujet que l’Eglise (comme sur la plupart des sujets moraux : avortement, euthanasie, divorce, etc.)

  4. Comme je l’écrivais dans les commentaires du précédent article, il y a des cas où la séparation est justifiée, et d’autres non. Et, souvent, effectivement, l’engrenage de l’accusation du conjoint se met en marche.

    Je déplore que l’Eglise n’ait pas / ne prenne pas le temps de juger vraiment les séparations de corps car cela pourrait aider à limiter ce mécanisme de surenchère dans les accusations ; s’il y a des accusations fondées, d’autres sont exagérées voire carrément mensongères et c’est destructeur pour le conjoint et pour les enfants.

    Vis-à-vis du bien des âmes, je déplore également que le divorce civil soit prononcé avant une éventuelle nullité (même s’il serait compliqué de faire autrement dans un monde déchristianisé) : qui ira se “remarier” avec la même personne si l’Eglise refusait la nullité de son mariage ?

    Enfin, bien peu de monde préfère la voie exigeante de la séparation de corps, qui aiderait pourtant à préserver le lien des enfants avec l’autre parent, et les relations avec l’école, la paroisse, etc.

  5. Merci beaucoup pour ces deux articles qui décrivent si bien une réalité taboue. Il m’était difficile de comprendre comment des personnes chrétiennes tendance tradi pouvaient soudain avoir un comportement tellement excessif. raconter ces choses là rend un grand service si ces personnes se reconnaissent un jour dans ces portraits que vous tracez. Continuez, cher auteur. J’espère que vous voudrez bien écrire le point de vue des enfants: je crains que certaines mères de famille ne réalisent que trop tard les dégâts que leur haine ont causé sur eux. Car si vous identifiez bien les mécanisme de violence rendus nécessaire par l’auto justification, il y a aussi une réalité vieille comme la passion : l’amour passionnel blessé devient de la haine. Un grand amour passionnel cultivé en terre chrétienne devient une grande haine. J’espère aussi que vous voudrez bien décrire le rôle tragique sur font les “sauveurs”, amis cathos, prêtres tradis, le manque de discernement leur fait justifier ces comportements et finalement ils auront juste attisé les haines. Quelques années plus tard ils auront encore des paroles pleines de compassion autour de la tombe d’un enfant qui n’aura pas voulu vivre plus longtemps une vie ainsi déchirée. Emmanuel

  6. Après la stupéfaction du 1er article, la consternation. L’auteur a vraiment perdu la tête. Car venir raconter sur Internet qu’il est tellement lourdingue et maladroit que sa femme la plaqué, qu’il regarde du porno et qu’il colle ça sur le dos de sa bonne femme ? Les prêtres auparavant, insistaient auprès des femmes pour qu’elles acceptent le devoir conjugal mais ils n’acceptaient pas pour autant les écarts de hommes et je doute qu’ils auraient eu la moindre complaisance pour le visionnage de sites pornos. Par charité chrétienne, le SB devrait lui conseiller d’arrêter et de se faire aider. Par exemple auprès de psys chrétiens qui pratiquent l’EMDR car, je souscris tout à fait à ce que dit Helène, dire que l’EMDR est “ésotérique” montre qu’on n’y connait rien. Que l’auteur essaie, il a des chances d’aller mieux. En tout cas, il est frappant qu’il ne dise pas un mot sur tout ce qui aide les couples en difficulté : thérapie familiale, retraites de couple, séances Cana du Chemin Neuf. Pas un mot sur la Médiation, alors que la Médiation humaniste, d’inspiration chrétienne, donne le plus souvent de très beaux fruits, y compris en apaisant de graves conflits dans des communautés religieuses. Il faut prier pour lui.

    • Bonjour, j’avais répondu pour l’hypnose, je pose aussi les dossiers sur l’EMDR. L’auteur de cet article a raison, rien de bon…

      https://sosdiscernement.org/lemdr/

      https://sosdiscernement.org/?s=Emdr

      • Avez-vous déjà pratiqué l’EMDR ? Si, cela peut être bon quand c’est bien fait. Ce n’est pas pour rien que cette méthode vient du monde militaire pour traiter les soldats. Ce ne sont pas souvent des fantaisistes adeptes de magie louche

        • Vous utilisez un argument d’autorité qui ne prouve rien, par contre le dossier partagé lui montre des elements concret avec une etude sur les origines. L’EMDR est juste incompatible avec l’anthropologie chrétienne, tout comme nombre de thérapies de guérison “holistique” qui se prolifèrent de partout et dont beaucoup de catholiques se font adeptes… Quand la source est mauvaise, tout ce qui suit le sera toujours.

          • C’est sos.discernement qui est gravement incompatible avec le foi catholique. Je rappelle qu’ils encouragent l’ésotérisme et attaquent l’Opus Dei comme étant une secte.

    • Je vous trouve dur avec l’auteur. De ce que je comprends, l’objectif de l’article est de mettre en lumière un type de situation qui n’est malheureusement pas si rare dans les milieux cathos. Pour ce faire, il a rassemblé des témoignages de situations plus ou moins similaires à la sienne. Donc quand il écrit “Le père tombe parfois dans des addictions honteuses” c’est loin d’être le cas dans toutes les situations et ce n’est pas forcément son cas.

      Même si je ne suis pas d’accord avec tout sur la forme (il aurait été utile de re-préciser de manière plus explicite que c’est un type de cas parmi d’autres), la description de cet engrenage qui mène à diaboliser le père et à le couper de ses enfants est intéressante. Quand bien même une séparation serait justifiée (ce qui n’est pas toujours le cas), le divorce conflictuel, les accusations contre le père et sa séparation d’avec les enfants ne le sont pas forcément, hors cas de réelle violence ou mise en danger.

      • Je pense qu’il faut être bien naïf, au vu de la hargne des propos, pour croire qu’ils ne reflètent pas la situation personnelle de l’auteur, quand bien même il les habille d'”enquête”. Mais, par ailleurs, après coup, je me suis posé la question que pas grand monde ici n’a l’air de se poser, habitués que nous sommes à une perspective “androcentrée” comme disent les exégètes. Que croyez-vous que pense Mme Rosier à la lecture de ces articles ? De voir ainsi son nom, ses problèmes de couple, son intimité, les addictions sexuelles de son mari (car encore une fois, il faut être dans le déni pour penser que cela ne le concerne pas) ? Et les enfants Rosier ? Ils vont dire quoi, leurs petits camarades qui lisent le SB à voir ce qui se dit publiquement de cette famille ? L’auteur a-t-il réfléchi qu’il ne reste comme parade pour sa femme que d’utiliser ces articles dans le SB dans leurs démêlées en justice ? Qu’ils corroborent toutes les accusations ? Oui, il est violent, même avec ses enfants, en jetant publiquement en pâture ces accusations. Les avocats de Madame vont pouvoir s’en donner à coeur-joie.
        On commémore cette année les 40 ans de la mort de Balavoine. Certes, à ce que je crois savoir, il ne fréquentait pas beaucoup de “Dom” et de “Monsieur l’abbé”, ne communiait pas souvent à la bouche et à genou. Mais il avait su chanter publiquement son conflit conjugal avec talent et sans muflerie.

    • Chère Madame. Il est révélateur que le mot “enfants” n’apparaît pas dans votre commentaire. C’est pourtant la question centrale de ces articles. Par ailleurs, si vous souhaitez aider des pères qui sont dans le cas étudié, en allant parler aux mères pour qu’elles acceptent une médiation, vous permettrez à des enfants de voir leur père. Pour ma part, je vois désormais mes enfants, pas de soucis. Grand merci à vous pour ceux que vous pourrez aider.

    • Bonjour. Votre commentaire de mes articles est assez étonnant. D’une part, l’auteur que je suis n’est heureusement pas personnellement concerné par la rupture enfants père. D’autre part, la solution de la méditation suppose que les deux parties l’acceptent. Pas facile… Vous pouvez m’écrire à l’adresse mail indiquée, nous pourrons voir concrètement comment vous pourrez aider des enfants à voir leur père. Cordialement

  7. Le mariage de deux êtres fragiles ne peut survivre sans misericorde et la justice n’en a que faire.

    les COUPEURS DE LIEN on une responsabilité immense en privant volontairement les enfants d’un des deux parents … ils les dédruisent de l’intérieur… les dégats sont d’autant plus graves qu’ils ne sont visibles … jusqu’au jour ou tout bascule.

    Qui joue à l’ange devient la bête …miséricorde et pardon disparus … laissent alors une nouvelle coupure apparaitre : la transmission des valeurs chrétiennes aux enfants est devenu IMPOSSIBLE.

    Prions pour eux

  8. d’Haussy, collabo et cathophobe. “Le chagrin et la pitié”

  9. @ Montalte : vous écrivez “La Médiation, c’est un métier. Je recommande le CMFM. A noter que cela peut être imposé par un juge ou demandé par la police ou les avocats.”. Cela donne l’impression que vous ne maitrisez pas ce sujet. Sûr de ne pas être intéressé par le réel ? Nous avons plusieurs cas qui ne demandent que votre aide, puisque vous semblez si sûr de ce qui peut être fait. Mettre la main à la pâte, c’est le meilleur moyen de sortir de l’idéologie. Chiche ?

    • Je ne vous suis pas bien. J’ai dit tout le bien que je pensais de la Médiation humaniste et je vous recommande l’organisme qui la pratique en France, ce qui n’est pas le cas des autres organismes. Parce qu’il a été fondé par feue Jacqueline Morineau, qui a introduit la Médiation humaniste en France. On peut trouver de nombreuses vidéos d’elle et ses livres sont disponibles pour qui veut se donner la peine de les lire. Si vous vous intéressez réellement à cette méthode, pourquoi ne voulez-vous pas les contacter ? Et que connaissez vous au sujet de la Médiation pour dire que, moi, je ne le maitrise pas ? Alors, de deux choses l’une, soit vous voulez creuser si la Médiation humaniste peut vous aider et vous contactez les gens formés et certifiés pour la pratiquer, soit… A vous de voir.

      • Le problème n’est pas la médiation. Le problème, c’est d’arriver à décider un parent à accepter la médiation. Surtout quand ce parent a mis en place le no contact. Voulez vous essayer ?

        • Pour la 3e fois, c’est le boulot des médiateurs. La vraie question est : est-ce que vous, vous voulez en faire une ? Au lieu de passer vos nerfs sur Internet sur les gens, tout comme vous jetez en pâture votre famille avec brutalité en public ? Comme je ne suis pas ORL et ne peux soigner la surdité, ce sera sûrement plus efficace de prier pour votre famille.

  10. L’accroche : “Parlons ici du point de vue des mères, tel qu’il nous est parvenu.”
    Pour ensuite démonter les mères et les attaquer au vitriol. Je n’appelle pas cela parler depuis le point de vue des mères, c’est juste encore une fois un article à charge, dans la droite ligne de l’article précédent, plein de mauvaise foi.

    Une nouvelle fois, la décrédibilisation des victimes ; je cite :
    “Pour que ce soit catho-compatible, il FAUT autre chose qu’un risque. Il faut des accusations graves : violences, viols, etc.
    Il faut, cela fait partie de la survie : « je dois survivre pour mes enfants, mais je dois aussi leur assurer leur avenir dans ce monde catho qui est notre référence ». La fessée devient « coups d’une brutalité sans nom », l’intimité tacitement consentie devient contrainte puis viol, une remarque réitérée devient une « humiliation systémique », etc.”

    Sauf que, Monsieur, il se trouve que, devant la justice pénale ou devant la justice ecclésiastique, les femmes sont obligées de prouver les faits (et oui, la charge de la preuve est toujours pour la victime). Les faits ne sont pas reconnus sans preuve. Donc puisqu’ils sont reconnus, c’est que preuves il y a. Ce n’est pas juste une fessée qui entraîne la condamnation d’un homme. Ce n’est pas juste une petite remarque. Ce n’est pas juste une demande de relation sexuelle refusée.
    Et pour rappel, 80% des plaintes pour violences conjugales sont classées sans suite. Pas faute de preuves, mais parce que les tribunaux, assises notamment, sont débordés : les assises ne peuvent prendre que 5 000 plaintes par an pour les crimes et les plaintes pour viols et violences conjugales (qui rentrent dans la catégorie des crimes) se montent à plus de 30 000 par an !

    Il y aurait beaucoup à redire sur de nombreux points de cet “article” mais pour finir, voici un point de vue d’épouse catholique parmi d’autres, pour partir réellement du point de vue d’une mère : https://www.youtube.com/watch?v=rwIFKJNQcA4&list=WL&index=64&t=1s
    A noter que le podcast en dit relativement peu et je vous invite à plutôt lire son livre : « Femmes, soyez soumises à vos maris », par Alice Davril.

    • Chère Madame. Vous voulez absolument que l’article évoque tous les cas de figure possibles. Ce n’est pas son ambition. Le cas évoqué, avec cette rupture enfants père, existe t il, selon vous ?

  11. Beaucoup d’éléments dans ces deux articles sont choquants.

    Ici par exemple :

    “Dans certains cas, une difficulté de santé s’y ajoute. Une nouvelle grossesse serait risquée. Quel risque exactement ? Le père aura tendance à minimiser ce risque : « Mon mari me met en danger dans l’intimité ! ».”

    => eh bien oui Monsieur, si une nouvelle grossesse est risquée sur le plan de la santé, c’est qu’elle est risquée. Et minimiser le risque vital encouru par madame pour contenter les pulsions sexuelles de monsieur, c’est au mieux très égoïste donc loin de l’idéal chrétien, au pire criminel.

    “On essaie Billings, ou autre. Cela peut fonctionner, mais avec un prix rarement évoqué : les unions sont possibles quand l’épouse est le moins disposée. Donc possible souffrance physique, en plus du stress lié à une possible grossesse.”

    => J’aimerais avoir mal entendu mais on est à l’écrit. Monsieur, quelle que soit la période du cycle, si monsieur fait les choses avec le respect et la douceur qui conviennent à une relation sponsale, il n’y a pas de douleur physique puisque le corps de la femme est préparé par l’homme. Vous avez été marié donc (en théorie) vous devriez savoir cela. Sauf si vous n’avez jamais accordé de préliminaires à votre épouse et que vous lui avez donc littéralement sauté dessus. Là effectivement, le vagin n’est pas lubrifié et oui il peut y avoir des douleurs. Mais là on rentre peut-être dans le cadre d’un viol, en tout cas d’une relation accordée sans être intimement souhaitée.

    Dans tous les cas, si pas de lubrification il y a effectivement plusieurs possibilité :
    – le stress de la situation du à la peur de la grossesse => dans ce cas se faire accompagner dans son cycle par des moniteurs (Billings ou autres)
    – la fatigue de la femme (multicausale) => à respecter ; reporter le rapport, chercher les causes et y remédier en couple
    – un problème médical => idem : respecter la douleur de son épouse, reporter le rapport, chercher les causes en sollicitant des professionnels (sage-femme, médecin, sexologue…)
    – une cause psychologique => pourquoi est-ce qu’elle n’en a pas envie ? En général c’est dans la relation entre vous qu’il faut chercher ce qui ne va pas. Quand un époux parle mal à son épouse, la rabaisse, etc. l’épouse n’a pas envie ; les femmes ne sont pas comme les hommes, elles ont besoin de se sentir en confiance pour se donner.
    => parler, voir un thérapeute de couple. Ou alors => se faire aider par psychologue et sexologue.

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