Dans un monde où tout changement est présenté comme un progrès et où la foi est sommée de se « moderniser », cet exposé rappelle que le modernisme n’est pas une avancée spirituelle, mais la réédition de la vieille révolte contre Dieu. À la lumière de l’Écriture, elle montre que la seule vraie nouveauté est en Jésus-Christ et appelle les croyants à une fidélité lucide, ferme et paisible au milieu des mutations de notre siècle.
l'âme ne mûrit pas dans le bruit. Elle exige, comme la dentelle de Vermeer, le point après point ; comme le miel de Rilke, le secret de la ruche. Le silence n'est pas un vide à combler ; il est le lieu où Dieu apprend à notre cœur à recevoir avant d'agir.
Une anthropologie conforme à la doctrine catholique Une spiritualité profondément christocentrique Une juste valorisation de la féminité Des intuitions spirituelles plus que des affirmations doctrinales Une lecture symbolique de l'Écriture Conclusion
La rechristianisation du monde passe par cette exigence : être capables de dire « non » à ce qui défigure l'homme, mais aussi, et surtout, de dire chaque jour « oui » à la Vie, par des actes et des visages, avec une détermination qui, elle, ne connaît pas de défaite.
Tribune en réponse aux 3 articles de Dollie. Tu aimeras Dieu plus que tout et ton prochain comme toi-même. La pensée grecque est infusée de ce « comme toi-même » et l’Aquinate n’y a pas perçu contrairement à vous « une vénération de soi ou une introspection abusive qui évincerait […]
Parmi toutes les institutions établies par Dieu, le mariage est la plus ancienne. Il précède le gouvernement humain, la loi de Moïse, Israël, l’Église et même les nations. Il trouve son origine dans le jardin d’Éden, où Dieu, dans sa parfaite sagesse, unit un homme et une femme afin qu’ils vivent dans une communion d’amour et de complémentarité.
« L'esprit et la matière, dans l'homme, ne sont pas deux natures unies, mais leur union forme une unique nature. ». Catéchisme de l'Eglise catholique, paragraphe 135. Il n’y a rien que l’homme, ou la femme, fasse qui soit donc purement spirituel ou purement corporel.
La véritable question n'est donc pas : « De quoi suis-je propriétaire ? » Elle est : « De quoi suis-je responsable ? » La liberté ne naît jamais de la toute-puissance. Elle naît de la reconnaissance de ce qui nous dépasse. Une civilisation grandit lorsqu'elle protège la vie jusque dans sa fragilité ; elle décline lorsqu'elle croit résoudre la souffrance en donnant à la mort le visage d'un droit.
Voilà un petit livre fort à propos pour la belle fête de Marie à venir ! Sous la plume de Dom Aubourg la théologie devient poème : Marie, “commencement du commencement”, incarne la transparence de Dieu dans la chair, la victoire de la grâce sur le péché et la joie […]
Image : Soeur Elisabeth de la Trinité 14) Le livre « Prier avec le cycle féminin » sacralise le cycle féminin et la féminité Un autre prêtre, cette fois-ci un Bénédictin, a conforté Gabrielle Vialla dans son erreur. Voici ce qu’il écrit, p.117 et 118, à propos du mystère de […]
Image : Les quatre éléments présentés faussement comme pouvant aider à la prière par l’auteur de “Prier avec le cycle féminin” 5) Locution intérieure (?) et charismes : quand le démon se déguise en ange de lumière Page 15, il semblerait que l’auteur ait eu une locution intérieure (à moins […]
Image : Saint Thomas d’Aquin Gabrielle Vialla, auteur de « Prier avec le cycle féminin, a écrit récemment un article pour défendre son livre contre mon article qui affirmait que « Prier avec le cycle féminin » n’était pas catholique, d’après la publicité qui en était faite. (NB : Il […]
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