Peut-être est-ce là ce que nous avons perdu : non pas la connaissance de l'homme, mais le sens de sa destination. Et si les vertus n'étaient pas les reliques d'un monde ancien, mais précisément la boussole dont notre monde saturé de moyens a oublié de demander la direction ?
Ne manquez pas leurs quatre concerts Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Dans un monde où le poids de la vie semble souvent écrasant, deux figures se dressent devant nous : Atlas, le Titan courbé sous la voûte céleste, et Jésus-Christ, qui porte l'univers par Sa Parole. Ce texte propose une méditation sur ces deux visions opposées de l'existence, entre le fardeau et la lumière.
Voilà un beau succès de librairie qui réjouit les cœurs ! Le mariage est donc d’actualité et mieux encore, il se veut réfléchi, profond et tourné résolument vers l’avenir, avec l’aide de Dieu ! C’est donc une quatrième édition pour ce classique : le mariage chrétien de Pie XII. Au […]
Lorsqu’il publie Révolution permissive et sexualité en 2003, André Bergevin décrit un mouvement davantage qu’un état des mœurs : la tolérance invoquée pour lever l’interdit prépare la normalisation de ce qui le transgressait. Il écrit pourtant avant l’iPhone, Pornhub, Tinder, Instagram, TikTok et OnlyFans. Vingt-deux ans plus tard, la révolution numérique permet de mesurer la profondeur de son intuition : la libération du désir n’a pas seulement changé les conduites ; elle a rendu possible une immense industrie de sa stimulation, de sa comparaison et de sa marchandisation.
De nos jours, la Presse semble faite pour conditionner la population et non pour poser à nos dirigeants les questions qui fâchent. Elle nous présente l’invasion de l’enclave de Ceuta par des milliers d’individus comme un problème d’immigration. Pour son public de tendance nationaliste, elle se sert de la peur provoquée par ces hordes de jeunes gens prenant d’assaut la petite enclave espagnole, et pour son public plutôt mondialiste, elle utilise la pitié en soulignant la détresse de ces pauvres jeunes fuyant la misère. Toujours les mêmes recettes : la Presse utilise la colère, la peur ou la pitié pour manipuler les foules, et nous tenir à l’écart des vrais problèmes.
Le 8 août, à Toruń, des milliers de Polonais ont célébré la 18e Action de grâce en famille (Dziękczynienie w Rodzinie), le rassemblement annuel de la mouvance de Radio Maryja. L’occasion de faire découvrir le phénomène des médias catholiques du père Tadeusz Rydzyk, régulièrement attaqués par les milieux libéraux et de gauche en Pologne.
À l'heure où les repères s'effacent au sein de l'institution scolaire, l'école indépendante Notre-Dame des Champs (Seine-et-Marne) offre un cadre d'exigence, de rigueur et de bienveillance. Les inscriptions pour la rentrée sont ouvertes.
L’Institution Notre-Dame des Champs (école primaire indépendante près de Provins - 77) recherche un(e) stagiaire en Développement Commercial & Communication pour septembre 2026 (1 à 2 mois). Missions : réseaux sociaux, inscriptions et mécénat. Solution de logement économique disponible sur place !
Actu’ailes un bimensuel d’actualités gratuit pour les 10-15 ans : lancé en 2013 par une quinzaine de parents, il vise à offrir une information régulière qui fait grandir, éveille la curiosité et donne le goût des grandes choses. Les articles sont basés sur des descriptions de faits d’actualité dont ils […]
De combien de temps disposons-nous ? Nul ne le sait. La prière de Moïse ne cherche pas à percer ce mystère, mais à transformer notre regard sur le temps donné. Elle met en lumière une collaboration essentielle : la part de Dieu (« enseigne-nous »), qui nous instruit et éclaire notre route, et la part de l'homme (« à bien compter nos jours »), qui demande notre engagement et notre responsabilité.
Aujourd’hui, les Français chantent à tue-tête « la Marseillaise », l’hymne national de la République française, pour un oui ou pour un non. Devrait-on s’en plaindre ? Non, bien entendu, si cet engouement relève réellement d’un patriotisme sincère et bénéfique. Et pourquoi en douter ? On a coutume de dire qu’un peuple qui ne chante plus court à son tombeau. Jadis, les Français chantaient beaucoup et souvent, au rythme des saisons et des fêtes traditionnelles, du Nord au Sud, d’Ouest en Est, en français ou dans les langues et dialectes ancestraux.
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