Il faut reconnaître à la députée Laurence Rossignol un mérite réel : elle a raison de refuser le mot de « pédophilie » lorsqu’il s’agit de violences sexuelles commises contre des enfants. Le terme est piégé. Étymologiquement, il suggère une forme d’amour de l’enfant. Or il n’y a pas d’amour dans l’emprise, dans l’agression, dans l’inceste, dans la destruction d’une innocence. Il y a un crime, une prédation. Il y a une profanation du plus vulnérable. Parler de « pédocriminalité » est donc plus juste, plus net, plus moralement sain.
Mgr Schneider explique qu’à ses yeux la crise de l’Église est due en grande partie à l’infiltration des idées maçonniques dans le corps ecclésial
À l’heure où la société spectaculaire s’apprête à saturer l’espace public de divertissements profanes et d’événements sportifs mondialisés, Roland Thévenet nous propose un magnifique exercice de Carême laïc : choisir le retrait volontaire. Préférons à ces grand-messes profanes le silence d’une page des Psaumes ou la méditation des écrits de Sainte Thérèse d’Avila.
C’est une excellente idée d’écrire aux députés pour essayer de les faire changer d’avis et les encourager à lutter contre l’euthanasie, et il faut le faire. Mais dans « L’âme de tout apostolat », Dom Chautard nous enseigne qu’il faut envelopper notre apostolat de prières, pour qu’il soit efficace. La […]
À travers le chant choral, le chant grégorien, la technique vocale, la pratique du clavier (piano ou orgue) et une formation musicale approfondie, cet enseignement vise à favoriser l’épanouissement personnel, artistique et spirituel des élèves tout en les formant à mieux servir la liturgie.
La légende n’est pas seulement le récit d’une détention. C’est l’histoire d’un homme que l’on a voulu effacer – et qui devient un symbole. Dans ce nouveau livre, l’écrivain franco-algérien transforme une expérience intime en un récit puissant, traversé par les questions de justice, de liberté et de pouvoir. Plus […]
Albert Moukheiber est un homme intelligent. Il suffit de l’écouter parler quelques minutes du cerveau, des biais cognitifs, de nos automatismes mentaux, de nos récits intérieurs, pour comprendre qu’on a affaire à quelqu’un de fin, de cultivé, de pédagogiquement doué. Il a ce talent rare de rendre clairs des mécanismes complexes sans les réduire à une soupe de développement personnel. Sur ce terrain-là, il est souvent excellent.
L’intelligence artificielle n’augmente pas seulement nos capacités ; elle tend à rendre superflues certaines médiations essentielles, parmi lesquelles figurent l’attente, l’hésitation et la recherche tâtonnante. En réduisant les temps morts, en anticipant les demandes et en neutralisant les silences, elle nous dispense peu à peu de traverser ces zones d’incertitude où se forment pourtant les questions décisives. Dès lors, l’enjeu n’est pas seulement ce que la machine fait, mais ce qu’elle rend inutile en l’homme : une vie sans manque est une vie sans ouverture.
LE NOUVEAU PRESENT, 27 mai 2026, Michel Festivi : Bernard Antony, des mémoires de combat au service de la France Bernard Antony qui fut pendant 15 ans, entre 1984 et 1999, député français au parlement européen pour le Front national, ainsi que conseiller régional de Midi-Pyrénées, pendant près de 20 […]
Une actualité venue du Japon a quelque chose de discret, presque silencieux, mais profondément émouvant. Le 30 septembre 2025, le Conseil économique de la Maison impériale japonaise a reconnu une nouvelle organisation interne de la famille impériale : la princesse Nobuko, veuve du prince Tomohito de Mikasa, quitte la maison Mikasa pour établir une nouvelle branche, tandis que sa fille aînée, la princesse Akiko, devient cheffe de la maison Mikasa. L’Agence impériale japonaise présente désormais séparément la princesse Nobuko dans ses notices officielles.
Il y a des publications qui disent plus qu’elles ne croient dire. Libération publie, à propos de la finale de la Ligue des champions, un billet sur « ceux qui attendent plus les casseurs que le match ». La formule vise juste. Il existe en effet une droite de la jubilation catastrophiste, toujours prête à transformer le moindre désordre en preuve définitive que la France est morte, que tout est perdu, que le pays n’est plus qu’un décor de fin du monde. Il existe une autre obsession, symétrique : celle qui consiste à ne plus regarder la casse elle-même, mais seulement l’usage politique que d’autres pourraient en faire. Le problème n’est plus que des vitrines soient brisées, que des familles soient inquiétées, que des policiers soient attaqués, que des habitants se demandent dans quelle ville ils vivent. Le problème devient : « Attent...[Lire plus]
Une Commission Mixte Paritaire tentera de finaliser l'un des textes les plus importants de ces dernières décennies. Une loi qui pourrait modifier durablement le rapport de la France à la maladie, à la dépendance, à la vieillesse et à la mort. Une loi historique. Une loi civilisationnelle. Et pourtant — une loi dont personne ne semble vouloir être pleinement l'auteur. À la fin de la chaîne : personne ne décide vraiment. Personne n'assume pleinement. Et pourtant, une décision irréversible est en train d'être prise sans sujet clairement identifiable...
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