Sur un sentier baigné par la lumière du soir, un berger et un pèlerin à l'âme lourde évoquent ensemble le mystère de la grâce. Leurs échanges, nourris de récits bibliques, révèlent une vérité libératrice : le salut ne repose pas sur les mérites de l'homme, mais sur Jésus-Christ et sur Son œuvre accomplie.
« Elle meurt, l’Église qui oublie ses martyrs. » C’est par cette sentence du pape saint Damase, IVe siècle, que se révèle la portée spirituelle et mémorielle de cet ouvrage. La tragédie des prêtres déportés sur les pontons de Rochefort à partir du printemps 1794 demeure l’une des pages les […]
Une affaire particulièrement troublante agite actuellement le Canada. Brigitte Stegemann, 83 ans, atteinte d’un cancer de l’estomac au stade IV, est morte le 10 juillet dernier en Ontario après administration de l’« aide médicale à mourir » (AMM). Sa famille affirme aujourd’hui qu’elle n’avait pas valablement consenti à cette euthanasie. La police de Belleville a ouvert une enquête sur les circonstances de sa mort.
En ce temps de rentrée, l'opération "Prière des enfants pour la Paix" démarre dans de nombreux pays. Nous comptons sur chacun de vous pour inviter les enfants de votre entourage à se joindre à ce grand élan de prière pour la Paix. Voici un kit de prière très simple et adapté aux enfants.
À chaque époque, l’Évangile est confronté à la tentation d’être remodelé pour devenir acceptable. On change les mots, on revisite le péché, on redéfinit le Christ. Mais l’Évangile n’a pas besoin d’être corrigé : c’est nous qui avons besoin d’être ramenés à la vérité de Dieu. Quand notre époque prétend juger la Parole, osons encore nous placer sous son jugement.
Cette nouvelle bande dessinée parue aux éditions du Signe, « Notre-Dame de Paris, l’éternelle renaissance », se présente comme une grande fresque historique et mémorielle, avec la rigueur de l’historien Christophe Dickès. Le récit vivant et truffé d’anecdotes, les personnages bavards nous entrainent dans cette grande aventure de plusieurs siècles. Les dessins […]
La fin des temps a donc déjà commencé. Elle se manifeste notamment par des signes précurseurs — guerres, famines, épidémies, persécutions, etc. Dans l’Évangile, ceux-ci ne permettent pas de connaître la date de la fin : ils sont avant tout un appel à la vigilance, à la conversion et au retour à Dieu.
1953. Staline agonise, veillé par les hommes qui l'ont servi pendant trente ans. Ce qui s'ouvre comme une veillée funèbre bascule en flashback : Khrouchtchev révèle à Olga, la belle-fille du dictateur, la vérité sur ses derniers jours. Alors qu'il s'apprête à signer la déportation de millions de Juifs, Staline se retrouve pris à son propre piège : son Politburo — Beria, Molotov, Kaganovitch, Malenkov — terrifié par sa paranoïa meurtrière, décide de le juger et de le condamner selon sa propre logique implacable. Un huis clos glaçant où bourreau et victimes échangent leurs rôles, jusqu'à l'agonie finale du tyran.
Suivi par plus de 100 000 personnes pour ses contenus autour de l’islam, ce Britannique professe désormais la foi chrétienne devant la même audience. Derrière le récit de trois rêves, qu’il faut recevoir pour ce qu’il est, un témoignage personnel, apparaît surtout un itinéraire de raison, de conscience et de prière vers la question décisive : qui est réellement Jésus ?
Depuis l’annonce du budget de la visite du pape Léon XIV en France, un chiffre tourne en boucle : 27 millions d’euros. Isolé, grossi et parfois transformé en facture adressée aux contribuables, il suffit à provoquer les commentaires attendus : « Jésus n’aurait jamais dépensé cela », « le pape se prend pour une rock star », « que l’Église vende donc les trésors du Vatican »…
La véritable affaire Epstein commence bien plus tôt, dans l’univers des services de renseignement… Trop de gens croient connaître « l’Affaire Epsein » en imaginant qu’elle se réduit à un scandale de « ballets roses » organisés par un riche homme d’affaires appelé Jeffrey Epstein. Certes cette affaire contient un […]
En l'espace d'un été, l'IA a mis fin à un débat mathématique vieux d'un demi-siècle ; en une seule journée, elle a exécuté ce qu'une équipe d'ingénieurs aurait mis deux mois à accomplir. Ce n'est pas un hasard technologique, c'est une mécanique de concurrence : dès qu'une entreprise l'adopte, l'équilibre de Nash contraint toutes les autres à suivre, sous peine de disparaître. Reste à savoir ce que doivent encore apprendre ceux qui sortent de l'université — non plus un métier, mais la capacité de juger.