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Culture de mort : Euthanasie / Pays : Etats-Unis

L’Illinois accepte de ne pas contraindre les médecins chrétiens à promouvoir l’euthanasie… pour le moment

L’Illinois accepte de ne pas contraindre les médecins chrétiens à promouvoir l’euthanasie… pour le moment

L’État de l’Illinois a accepté une injonction d’un tribunal fédéral lui interdisant temporairement d’appliquer sa nouvelle loi sur l’aide médicale à mourir aux hôpitaux catholiques placés sous l’autorité de Mgr Thomas John Paprocki, évêque du diocèse de Springfield (Illinois), du Lutheran Care Center et de quatre médecins de l’Illinois, le temps que leur action en justice fédérale suive son cours. La Société Thomas More a déposé une plainte  en leur nom le 11 août, demandant à un tribunal fédéral de bloquer la loi sur les options de fin de vie avant son entrée en vigueur le 12 septembre.

Dans l’affaire  Mary Keen Kirchoff, MD, et al. c. Treto, et al., les autorités de l’Illinois ont accepté de suspendre l’application de la loi aux plaignants nommés et aux établissements de santé catholiques du diocèse de Mgr Paprocki pour une période potentiellement prolongée, le temps qu’une autre affaire, soulevant des questions similaires, soit tranchée en appel. Dans l’intervalle, cette décision évite à ces médecins et à ces établissements d’être contraints de faciliter le suicide de patients, en violation de leur foi, du serment d’Hippocrate et de plusieurs siècles de tradition médicale.

À court terme, cette décision signifie que lorsque la loi entrera en vigueur le 12 septembre, les plaignants nommés pourront continuer à soigner leurs patients selon leur conscience. L’Illinois ne peut les contraindre à vanter les prétendus « bienfaits » du suicide assisté, à orienter leurs patients vers un prescripteur disposé à prescrire des médicaments létaux, à consigner ces demandes de manière à déclencher la procédure d’« éligibilité » de l’État en matière de suicide assisté, à éviter de diffuser ce que l’État considère comme de la « désinformation » sur le suicide, ni à falsifier les certificats de décès pour dissimuler les circonstances du décès. L’État ne peut pas non plus appliquer les sanctions prévues par la loi en cas de refus : amendes pouvant atteindre 10 000 $ par infraction, retrait de l’autorisation d’exercer et poursuites pénales.

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