À un peu plus d’un mois de la visite du chef de l’Eglise catholique, le président français, depuis le Fort de Brégançon, a promulgué au Journal officiel la loi permettant l’élimination des personnes considérées comme inutiles.
En 1939, Adolf Hitler signait une loi permettant la « mort miséricordieuse ». Derrière les mots, l’objectif est identique : exterminer les personnes jugées inutiles pour la société. Karl Brandt, médecin personnel d’Hitler, puis commissaire général pour la Santé et les Affaires sanitaires, a défendu lors de son procès, sa participation au programme d’« euthanasie » : selon lui, il ne s’agissait pas d’éliminer un être humain, mais « de le libérer de la souffrance qu’il subissait. »
