Lors de mon premier séjour linguistique en Allemagne en 1970, on parlait déjà des Grünen comme de pastèques. Et ce n’était pas encore le parti politique qui a été créé une dizaine d’années plus tard. Et je me rappelle très bien de l’autocollant très chic sur les lunettes arrière des voitures avec un soleil entouré du slogan « Atomkraft ? Nein, danke ! » (Énergie nucléaire ? Non, merci!).
Il existe toujours en version française plus lapidaire. Le dessin n’a pas changé, mais le slogan est devenu « Non au nucléaire ! »
F. JACQUEL
Lors de mon premier séjour linguistique en Allemagne en 1970, on parlait déjà des Grünen comme de pastèques. Et ce n’était pas encore le parti politique qui a été créé une dizaine d’années plus tard. Et je me rappelle très bien de l’autocollant très chic sur les lunettes arrière des voitures avec un soleil entouré du slogan « Atomkraft ? Nein, danke ! » (Énergie nucléaire ? Non, merci!).
Il existe toujours en version française plus lapidaire. Le dessin n’a pas changé, mais le slogan est devenu « Non au nucléaire ! »