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Culture de mort : Euthanasie

Euthanasie et trafic d’organes

Euthanasie et trafic d’organes

Les promoteurs de l’euthanasie ne veulent surtout pas évoquer les enjeux économiques de la loi actuellement débattue à l’Assemblée (sur ce point, vous pouvez lire une intéressante étude de la Fondapol: Les non-dits économiques et sociaux du débat sur la fin de vie). On sait pourtant que la mort administrée est une “solution” assez radicale pour résorber le déficit des retraites ou celui de la Sécu – et ce n’est pas un hasard si elle est abondamment promue par les mutuelles.

Mais on oublie souvent un autre aspect de cette sordide équation financière: l’euthanasie et le suicide assisté permettent de disposer d’organes “frais” (ce qui est particulièrement lucratif pour les hôpitaux). En ce domaine, le débat suscité par l’histoire de Karen Duncan, Australienne qui vient de mourir par suicide assisté et de donner ses organes, est emblématique. Le Professeur Dominique Martin, enseignant en éthique médicale à l’université Deakin, a commenté avec un “understament” tout anglo-saxon: « L’aide médicale à mourir et le don d’organes post-mortem sont deux pratiques qui reposent énormément sur la confiance du public envers les systèmes de santé et les professions de la santé afin de garantir que les personnes ne soient ni exploitées ni contraintes en fin de vie. » Et on peut ajouter que la confiance du public avait déjà été sérieusement émoussée par la crise covidique et que l’euthanasie va l’achever. De là à penser que certains vont utiliser “l’aide à mourir” pour récupérer des organes, et que oui, bien sûr, certaines personnes seront contraintes et exploitées en fin de vie, il n’y a qu’un pas…

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1 commentaire

  1. Même le Professeur Dominique Martin se trompe en disant : « L’aide médicale à mourir et le don d’organes post-mortem…” Il y a des organes uniques (coeur,…) et des organes doubles (reins,…). Les organes uniques d’un mort sont inexploitables. Il n’y a pas de greffe à partir d’un cadavre. Il faut un coeur battant, donc un être humain vivant. Depuis 1968 et la superstition ‘mort cérébrale’, l’industrie de la mort ne fonctionne pas sur du post-mortem.
    Donc le vol d’organes uniques réalisé par des charognards liés à la lucrative ‘industrie de la mort’ ne date pas de l’euthanasie mais bien depuis 1968 et le protocole de Boston. Le certificat de décès est rédigé après le vol d’organe et donc post ‘mise à mort’. Les sous-sols des hôpitaux dont nous sommes fiers sont des lieux d’activités abominables que le commun des mortels n’imagine pas, bien sûr. Le mensonge techniciste règne avec Mammon.

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