L’Agence de la biomédecine mène une campagne #Faitesdesparents pour recruter de nouveaux donneurs de gamètes, dans le cadre de la fabrication de bébés par PMA.
1 015 hommes de 18 à 44 ans – les limites d’âge légales – ont été candidats en 2025 pour donner leurs spermatozoïdes afin qu’ils soient évalués, congelés puis utilisés dans le cadre d’une insémination artificielle ou d’une fécondation in vitro.
En ouvrant l’accès à la PMA aux femmes, seules ou en binôme, la réforme a provoqué un choc de la demande que ni le législateur ni les instances sanitaires n’avaient anticipé. Depuis 2021, le nombre de PMA a été multiplié par six. Résultat : des listes d’attente qui gonflent – 8 700 personnes concernées fin 2025 – et des délais de prise en charge qui s’allongent – presque 18 mois en moyenne.
Actuellement, la France compte une centaine de structures, publiques ou privées, autorisées par les agences régionales de santé à pratiquer une ou plusieurs activités d’AMP, qu’elles soient cliniques – ponction d’ovocytes, insémination, transfert d’embryons – ou biologiques – culture d’embryon, fécondation in vitro, recueil et préparation de gamètes.
Le tout est remboursé par vos impôts.
