Suite à la censure de Charles Sapin, la radio du sévice public est visée par une saisine de l’Arcom.
La Ligue des Libertés, fondée par l’avocat et vice-président de l’UDR Guilhem Carayon, a saisi le gendarme de l’audiovisuel et l’exhorte à examiner un possible manque de pluralisme :
« Le pluralisme n’est pas une faveur que la direction accorde. C’est une obligation du service public ».
Rappelant que le journaliste avait été engagé sur France Inter dans un objectif de pluralisme, l’association demande enfin à l’Arcom « d’en tirer les conséquences et de vérifier si le pluralisme reste effectivement garanti ».
