A l’occasion des élections municipales, retrouvez sur ce site la liste des candidats de gauche qui déshonorent la politique. Exemples :
- Gwenn Thomas-Alves, 43e sur la liste LFI de Vitry-sur-Seine de Hocine Tmimi. Célèbre la libération de Georges Ibrahim Abdallah, condamné à perpétuité pour complicité dans l’assassinat de diplomates américains et israéliens dans les années 80.
- Janie Arnéguy, candidate UG à Nîmes, 24e sur la liste, accusée par l’ex-député LREM, Françoise Dumas d’avoir participé à une intrusion dans sa permanence en 2019, durant laquelle un tract avec une menace de mort a été déposé
- Xavier Sadoulet, candidat LFI à Saint-Étienne, 28e sur la liste de V. Mercier. Insinue que Quentin Deranque est responsable de sa mort ; affirme que Mahsa Jîna Amini n’a pas été tuée pour un voile mal porté mais par la police des mœurs
- Ali Rahni, candidat DVG à Roubaix, en 3e position sur la liste de Karim Amrouni. Il lui est reproché, y compris par LFI (sic), « des accointances avec des figures de l’islam politique ».
- Nathalie Oziol député LFI et tête de liste à Montpellier critique la qualification de « fanatique musulman » pour désigner l’assassin de Samuel Paty.
- Gaby Charroux, maire PCF de Martigues et candidat pour un quatrième mandat, a été mis en examen pour favoritisme dans une affaire de corruption au sein de la Semivim, bailleur social de Martigues qu’il a présidé jusqu’en 2023.
- Jean Paul Brenelin, candidat LFI à Dijon sur la liste d’Olivier Minar, pour ses posts anti-flics “La police Colonialiste raciste de Retailleau, le semeur de haine raciale”
