Depuis l’affaire Cohen-Legrand, révélée par L’Incorrect, Le Parisien révèle que les journalistes de la télévision d’Etat vivent dans la paranoïa :
Côté service public, la défiance a été renforcée par le mystère entourant l’identité et le mode opératoire de ces « espions de cafés ». « Legrand et Cohen ont été suivis », « leurs téléphones ont été piratés », « un couple avait fait du repérage », les spéculations de « barbouzeries » vont bon train dans le petit milieu. Jusqu’à une folle rumeur digne de Mata Hari prétendant qu’une jeune femme du « camp d’en face » aurait sciemment séduit un visage de France Télévisions pour mieux glaner des renseignements sur ses collègues. Ambiance…
(…) « Quand je m’assieds dans un café, je scanne désormais systématiquement les personnes assises aux tables qui m’entourent », témoigne un salarié de France Télévisions. « Au restaurant, je choisis des tables isolées où je sais qu’on pourra difficilement entendre ma conversation », décrit aussi un journaliste de France Inter.
