A l’occasion de son voyage apostolique en Uruguay, le pape Léon XIV a déclaré aux autorités :
Ce geste de protection nous amène à penser à la vie qui commence, mais aussi à celle qui grandit encore dans le sein maternel. Celui qui n’est pas encore né appartient déjà à la famille humaine et à l’avenir de son peuple. Sa dépendance absolue vis-à-vis de sa mère ne diminue en rien la dignité qui lui revient ni la protection qu’il mérite. Jésus lui-même a voulu assumer cette condition en s’incarnant. Accueillir un nouvel enfant exige que le père s’engage aux côtés de la mère, que la famille apporte son soutien et que les conditions sociales soient réunies pour permettre aux deux parents d’élever et de prendre soin de leurs enfants. La protection de celui qui va naître et le soutien de ceux qui l’accueillent sont indissociables. La famille reste le premier cadre dans lequel chaque personne est accueillie et apprend à vivre avec les autres. Saint Jean-Paul II, qui a lui aussi eu la joie de visiter cette terre, l’a exprimé par une phrase qui conserve toute sa force : « L’avenir de l’humanité passe par la famille » (Familiaris consortio, n. 86).
