L’agression du rabbin d’Orléans a ému les français et a une fois de plus confirmé que « le vivrensemble » avec une population travaillée par l’islamisme était une utopie. Il est aujourd’hui admis par l’ensemble des partis politiques – hormis LFI – que cet antisémitisme est bien d’essence islamiste, lui-même favorisé par l’ouverture de nos frontières à tous vents et par une idéologie portée par la gauche depuis les années Mitterrand. Cette idéologie de gauche laïciste, « humaniste » et libertaire a tenté de faire disparaître ce que de Gaulle déclarait : « Nous sommes quand même avant tout un peuple de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Dans ce combat qui cherchait à faire disparaitre de la France toute référence catholique, elle voyait sans doute à tort dans cette importation culturelle de masse un allié objectif.
Une certaine élite française d’origine juive, davantage agnostique que judaïque, s’est majoritairement située – comme ses structures représentatives – dans cette gauche intellectuelle libertaire. C’était le cas notamment de plusieurs ministres et conseillers présidentiels de François Mitterrand ou de journalistes ou encore d’artistes du showbiz ou de philosophes médiatiques juifs qu’il est inutile de citer.
On est en droit de se demander pourquoi ces personnes pourtant non dénuées d’intelligence se sont ainsi comportées en pompiers pyromanes par rapport à la culture judeo chrétienne et les frontières d’un pays qui pourtant protégeaient leur communauté ?
Et cela continue, on voit sur les chaînes mainstreams les Cohen et autres El Krief ne cesser de fustiger le RN alors qu’il est le parti qui est le plus volontariste contre l’antisémitisme – comme d’ailleurs le reconnaît aujourd’hui Israël.
Cela est le propre des élites qui se sentent protégées quoi qu’il arrive, alors que de nombreux juifs du petit peuple – surtout sépharades – et souvent plus religieux, sont davantage clairvoyants.
Mais cette élite juive n’a pas le monopole de cette attitude autodestructrice car ce comportement autodestructeur pour notre civilisation est aussi celui d’une certaine élite de l’Eglise catholique. De nombreux évêques – et là aussi leur organe représentatif – sont les chantres d’un accueil illimité de migrants importateurs de cultures peu compatibles avec la nôtre. Et ceci malgré les alertes des chrétiens d’Orient dont le quotidien les vaccine contre cette naïveté. Encore récemment le cardinal Aveline malgré l’assassinat du Père Hamel, en rajoutait de façon courtisane et irresponsable, lors de la venue du pape François dans sa ville, en appelant au soutien des ONG immigrationnistes, lui qui était pourtant aux premières loges des difficultés liées à l’impossible intégration des flots migratoires illimités.
Telles sont donc toujours d’actualité les deux maximes :
– celle de Victurnien Vergniaud qui déclarait en 1793 « La Révolution est comme Saturne: elle dévore ses propres enfants ».
– Celle attribuée à Jacques Bénigne Bossuet : « Mais Dieu se rit des prières qu’on luy fait pour détourner les malheurs publics, quand on ne s’oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. »
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