Partager cet article

Culture de mort : Avortement / Liberté d'expression / Pays : Etats-Unis

Le département d’État de Trump défend une militante britannique accusée d’avoir tenu une pancarte devant un centre d’avortement

Le département d’État de Trump défend une militante britannique accusée d’avoir tenu une pancarte devant un centre d’avortement

Le département d’État américain a publié une déclaration pour exprimer son soutien à une militante britannique pro-vie actuellement poursuivie pour avoir manifesté pacifiquement devant un centre d’avortement.

Dans une série de messages sur X publiés le 30 mars, le Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail (DRL) du Département d’État américain a apporté son soutien à Livia Tossici-Bolt, une militante britannique pro-vie, inculpée pour avoir pacifiquement brandi une pancarte dans la zone tampon d’un avortoir, et a souligné que l’administration suivait actuellement l’affaire.

Cette déclaration fait suite au discours prononcé en février par le vice-président J.D. Vance lors de la conférence de Munich sur la sécurité, dans lequel il a reproché à la Grande-Bretagne de poursuivre des militants pacifiques en faveur de la vie, tout en défendant la liberté de parole et d’expression.

« Les relations entre les États-Unis et le Royaume-Uni reposent sur un respect mutuel des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Toutefois, comme l’a dit le vice-président Vance, nous sommes préoccupés par la liberté d’expression au Royaume-Uni ».

Lors d’un récent séjour au Royaume-Uni, Sam Samson, conseiller principal du DRL, a rencontré Livia Tossici-Bolt, qui fait l’objet de poursuites pénales pour avoir tenu une conversation dans une « zone tampon » interdite par la loi dans une clinique pratiquant l’avortement.

Pendant deux jours en mars 2023, Livia Tossici-Bolt, scientifique à la retraite, a tenu une pancarte indiquant « ici pour parler, si vous le souhaitez » près de l’avortoir à Bournemouth. Alors qu’elle tenait cette pancarte, plusieurs personnes se sont approchées de Livia pour discuter de divers problèmes auxquels elles étaient confrontées dans leur vie.

Les autorités locales ont fini par confronter Livia Tossici-Bolt, alléguant qu’elle avait enfreint une « zone tampon » locale pour l’avortement ou l’ordonnance de protection des espaces publics (PSPO), qui interdit l’expression de l’approbation ou de la désapprobation de l’avortement dans un rayon de 150 mètres autour des établissements pratiquant l’avortement. Ils ont émis une amende, que Livia a refusé de payer, au motif qu’elle n’avait pas enfreint les conditions du PSPO et qu’elle avait le droit, protégé par l’article 10 de la loi sur les droits de l’homme, qui protège la liberté d’expression, d’offrir des conversations consensuelles. Le verdict doit être rendu le 4 avril.

« Il n’y a rien de mal à ce que deux adultes aient une conversation consensuelle dans la rue. Je ne devrais pas être traitée comme une criminelle juste pour cela ».

Partager cet article

1 commentaire

  1. Je suis curieuse de savoir comment on peut considérer que “« ici pour parler, si vous le souhaitez »” constitue “l’expression de l’approbation ou de la désapprobation de l’avortement”.

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services