Le Congrès du Guatemala a approuvé mardi une loi qui durcit les peines de prison pour l’avortement et interdit la dénaturation du mariage ainsi que tout enseignement sur le gender. Cette loi « pour la protection de la vie et de la famille » punit de jusqu’à dix ans de prison – contre trois actuellement – toute femme qui « a réalisé son propre avortement ou consenti à ce qu’une autre personne l’effectue ».
Le texte punit également d’une peine allant jusqu’à 50 ans de prison quiconque effectue « un avortement ou des manoeuvres abortives sans le consentement de la femme » et qui provoquent son décès.
Parallèlement, le texte réforme le Code civil qui stipule dorénavant que « le mariage entre personnes du même sexe est expressément prohibé » et
« interdit aux entités éducatives publiques et privées de promouvoir auprès des enfants et adolescents des politiques ou des programmes qui tendent à dévier leur identité de leur identité sexuelle de naissance ».

D'Haussy
Dieu bénisse le Guatemala