Après son opération du poumon, le pape Léon XIV a quitté l’hôpital samedi pour rentrer au Vatican.
📍📍📍¡El #Papa abandona el #Gemelli camino del #Vaticano!
Se le ve con buen aspecto y ha saludado con afecto a quienes le esperaban.
“Estoy mejor, Gracias”📹AIGAV https://t.co/XGtlk83Fwz
— Eva Fernández (@evaenlaradio) October 17, 2026
Léon XIV vient de rentrer au Vatican, cinq jours après son opération au poumon à l’hôpital Gemelli à Rome #VaticanNews https://t.co/ZmCSjDD0pT
— Vatican News (@vaticannews_fr) October 17, 2026
Dimanche, lors de l’Angélus, il s’est adressé aux catholiques, place Saint-Pierre :
L’Évangile proclamé lors de la liturgie de ce jour (Mt 22, 15-21) nous confronte à l’une des paroles les plus célèbres de Jésus : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (cf. v. 21). C’est pourquoi il est important de la replacer dans le contexte où elle a été prononcée à l’origine.
L’évangéliste Matthieu décrit une situation hostile à Jésus : les pharisiens se rassemblent pour voir comment le prendre en défaut dans ses discours (cf. v. 15). Ils décident d’envoyer certaines personnes l’interroger sur une question controversée : « Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César ? » (v. 17). La réponse du Maître est astucieuse, car elle lui permet d’échapper au piège et de démasquer l’hypocrisie de ceux qui cherchent à le faire trébucher. Il leur demande la pièce de l’impôt, c’est-à-dire un denier. Ils la lui donnent, et Jésus dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? ». Ils lui répondent : « De César ». Alors il déclare : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (vv. 17-21).
En Jésus, nous contemplons un Dieu qui ne craint pas l’histoire et qui, au contraire, vient l’habiter. Son Royaume n’abolit pas les fonctions ni les responsabilités humaines. Il demande cependant de vivre sans compromis, libres de toute mauvaise ambition et de tout intérêt injuste, en faisant passer avant tout le Royaume de Dieu et sa justice (cf. Mt 6, 33). On est frappé, en ce sens, par l’éloge que ces mêmes personnes adressent à Jésus, même si elles sont mues par de mauvaises intentions : « Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le chemin de Dieu en vérité ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens » (v. 16).
Très chers amis, tel est précisément le profil de ceux qui « rendent à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » : être sincères, sans crainte ni hypocrisie, libres pour le bien. Prions le Seigneur de nous aider à être ainsi. Et confions-nous à l’intercession de la Vierge Marie.
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À l’issue de l’Angélus
Chers frères et sœurs,
nous célébrons aujourd’hui la centième Journée Missionnaire Mondiale. Pensons à toute l’histoire missionnaire de ces cent dernières années ! Prions pour que l’Église reste toujours fidèle au mandat du Seigneur ressuscité : « Allez dans le monde entier et proclamez l’Évangile à toute la création » (Mc 16, 15).
Je tiens à remercier tous ceux qui ont prié pour moi ces derniers jours. J’ai vraiment ressenti votre soutien, merci !
J’exprime une reconnaissance particulière aux médecins, aux infirmiers et à l’ensemble du personnel de la polyclinique « Gemelli ».
Cette expérience m’a fait ressentir de manière particulière la proximité avec tous ceux qui traversent la maladie et une situation d’infirmité.
Cette phase délicate étant désormais derrière moi, comme vous le savez, je reprendrai progressivement mes activités, toujours avec l’aide de Dieu et grâce à vos prières.
Merci encore et bon dimanche !
