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Culture de mort : Avortement

Le Parlement refuse de légaliser l’avortement

en Irlande, par 111 voix contre 20.

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8 commentaires

  1. “Rendons gloire à notre Dieu
    Lui qui fit des merveilles…”
    Une nouvelle qui fait du bien en cette fin de campagne bien triste

  2. Tant qu’il y aura des hommes authentiquement libres et respectueux de la loi naturelle, et parmi eux des catholiques fidèles et raisonnables ! Deo gratias.

  3. Bravo l’Irlande, merci St Patrick !

  4. Bravo. Une remarque: si les électeurs s’étaient abstenus de voter ou avaient voté blanc les 111 députés qui ont voté contre n’auraient pas été élus! Attention à ça demain, car il faut bien commencer par un bout! On a MLP qui ne considère pas l’avortement comme un “droit” ni comme un “bien”. Votons pour elle!

  5. LOUANGES A TOI SEIGNEUR JESUS + + +

  6. @ Clovis,
    Vous êtes pathétique…
    Il parait aussi que tous ceux qui se sont abstenus ont fait élire Hitler en 33… et Robespierre sous la Révolution…
    Il est temps que cette campagne se termine : les Marinistes vont finir par couler le SB sous leurs inepties.

  7. Rassurez-vous PK on saura demain soir si les inepties à publier sur SB seront les vôtres ou les miennes.

  8. Voter Marine Le Pen ou s’abstenir?
    J’ai lu avec intérêt les nombreux posts consacrés aux élections présidentielles, en particulier sur la question de l’abstention. J’étais d’autant plus intéressé que je me suis décidé très tardivement “à repousser la partie de pêche à la ligne initialement prévue” demain pour reprendre une expression de Sancenay. Je remercie le Salon Beige d’offrir cette tribune qui suscite la réflexion et m’a aidé à faire un choix.
    Je viens ici livrer quelques propos qui pourront peut-être contribuer encore, en dernière minute, à l’alimenter.
    L’abstention ne me choque pas. J’ai pu lire de subtiles ratiocinations sur l’avantage du vote blanc par rapport à la seule abstention qui ne m’ont guère convaincues. L’abstention me semble plus cohérente. Je l’ai déjà pratiquée, plus par désespoir d’ailleurs que parce que je ne me reconnaissais pas dans un parti. Voyons cela comme de la lassitude à participer pour toujours être dans la minorité, qui plus est la minorité méprisée et dont la voix semblait ne jamais porter sur les thèmes essentiels.
    Il y a peu de temps encore, je comptais m’abstenir, mais cette fois-ci par déception, ne me reconnaissant pas dans le discours de Marine Le Pen. Quoique ce sentiment ne se soit pas totalement dissipé, je vais néanmoins voter pour elle, et même avec un certain enthousiasme. Voici pourquoi.
    En effet, j’étais au départ très déçu par la tonalité purement matérialiste de ses discours. Je ressentais une certaine tristesse à constater que l’on était dans le cadre d’un programme qui se contente d’arrêter l’entreprise de démolition instaurée en France depuis des décennies par les gouvernements successifs de la Ve et non pas d’élever les Français. La loi naturelle, le combat culturel, les valeurs et la vertus dont pouvait parler son père me semblaient et me semblent encore cruellement absents du discours. J’étais en outre assez inquiet de la tonalité croissante très étatico-centralisatrice, pour ne pas dire jacobine (déjà existante sous son père mais de plus en plus prononcée au fur et à mesure de la campagne de sa fille) de certains points de sa campagne. (J’ai compris depuis qu’il fallait replacer ces évolutions nécessaires électoralement dans la lutte avec Mélenchon).
    Pour autant, je crois que nous sommes à un carrefour important et que les déceptions ne doivent pas voiler le positif. La question de l’avortement est revenue, grâce à Marine Le Pen, dans des débats présidentiels qui l’ignoraient totalement. Comme le soulignent un certains nombre d’internautes sur ce site, elle est en cohérence avec les points non négociables. Elle maintient l’idée du salaire parental. Elle est la seule à pointer du doigt les dangers de l’Islam. Elle lutte contre la mondialisation qui “fait produire [à l’étranger] par des esclaves pour vendre à des chômeurs”. Elle dénonce la dictature des banques (son fameux “fascisme doré”), la mise à mort des petits commerces par les grandes surfaces, elle prône une économie capitaliste tempérée par une régulation étatique qui défendent nos entreprises, nos artisans et nos commerçants. Son programme économique est sans doute le plus abouti qu’ait jamais proposé le Front National.
    Alors certes, si son programme manque parfois d’élévation, il n’en demeure pas moins que dans le domaine de la vie, elle est la seule candidate qui offre des propositions auxquels un catholique peut légitimement se rallier. Le déremboursement de l’avortement peut sembler insuffisant, à juste titre. Les arguments pour ce déremboursement peuvent sembler platement économiques. Je préfèrerais certes une abrogation pure et simple de la loi Veil, au nom du respect de la vie. Comme le souligne Sancenay, elle est néanmoins parfaitement cohérente avec sa posture de républicaine laïque pour un combat qui pourtant n’est pas “payant électoralement”. Son courage mérite d’être récompensé et soutenu par les catholiques. Oui, je préfèrerais l’abrogation plutôt que ce moindre mal. Mais ce déremboursement, ce seront déjà des dizaines de milliers de vies sauvées, et l’on ne peut laisser passer cette opportunité, sous peine, à mon sens, de non assistance à bébé en danger. Les PNN ne doivent pas, à mon sens, nous inciter à l’immobilisme mais à voter non pour ce qu’il y a de moins mal, mais pour ce qu’il y a de meilleur, vision plus positive qui ne doit certes pas pour autant faire tomber dans l’angélisme. Le meilleur, qu’est-ce que c’est? L’abstention ou Marine, c’est clair.
    Alors, oui, je voterai Marine. Pour sauver des vies, même si je ne peux encore les sauver toutes par une abrogation radicale. Quant à l’élévation de nos concitoyens, il faut avoir la sagesse de nos évêques dans la Gaule du Ve siècle ravagée par l’hérésie aryenne et les luttes entre les peuples barbares présents sur son territoire. Ayant compris que l’on n’élève pas l’âme d’un peuple qui est en péril de guerre et qui crève de faim, ils se tournèrent avec Rémi de Reims pour soutenir un chef aryen, Clovis, qui puisse restaurer l’unité “nationale” (veuillez excusez l’anachronisme). Celle-ci, restaurée après Tolbiac, les évêques purent combattre l’hérésie et élever de nouveau les Francs, Gallos-Romains etc… dans la vraie foi, grâce aussi à la conversion de Clovis. Constantin, quant à lui, ne se convertit qu’à l’extrème fin de sa vie; mais sa politique de paix et d’unité permit aux ministres de Dieu d’exercer leur ministère salvateur. La leçon de l’histoire, c’est que l’on n’élève pas l’âme d’un peuple qui crève la faim ou est menacé par le péril barbare. On n’élève pas un peuple plongé dans l’anarchie. L’évêque Rémi de Reims avait-il oublié les points non négociables en choisissant un roi païen? Non, il les a appliqué avec finesse, de manière pragmatique et un sens politique remarquable.
    Certes, Rémi de Reims ne vivait pas dans une démocratie (nous non plus), ni dans un régime républicain. Il vivait dans un monde de violences, gangréné par l’hérésie et qui tournait le dos à Dieu, dans un monde gouverné par la loi du plus fort, divisés par les luttes internes et l’oubli du bien commun. Est-ce si différent d’aujourd’hui? La barbarie n’est-elle pas solidement implantée dans notre pays? Le Franc-Maçon avorteur, le bobo égoïste et matérialiste, le Mohammed Mérah ont remplacé le Vandale à fourrure. Il est plus que temps de réagir.
    J’entends quelques esprits chagrins critiquer le côté “politique d’abord” maurrassien de ce post. Je n’en ai pourtant pas l’étoffe. Il faut soutenir Marine pour restaurer l’unité et rendre la dignité à notre peuple. Et DANS LE MÊME TEMPS, c’est à nos prêtres et à nous-mêmes, engagés à notre place, dans notre métier, nos familles, nos relations, de restaurer la place de la vertu et de la doctrine chrétienne. Saint Rémi n’a pas attendu qu’un Saint Louis naisse au Ve siècle pour faire un choix politique. Il a choisi Clovis, païen dont la conversion n’était pas assurée. Moi aussi, je n’attendrai pas Saint Louis pour faire un choix politique. Avec Sancenay, avec Clovis (celui du SB cette fois!), je voterai Marine le Pen. (pour PK, qu’il relise attentivement mon post avant de me dire que je peux toujours attendre sa conversion…).

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