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Tribune libre

Les députés légifèrent sur le devoir conjugal…

Les députés légifèrent sur le devoir conjugal…

La dette explose, l’insécurité gangrène notre quotidien, nous sommes toujours en vigi-pirate écarlate et pendant ce temps, nos députés grassement payés légifèrent sur nos chambres à coucher…

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/scrutins/5243

Vivement qu’un parti de bon sens intègre ce funeste hémicycle…

« Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l’humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s’occuper d’elle. » Bastiat

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

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7 commentaires

  1. En réalité, il s’agit de lutter contre un phénomène sans le nommer. Le phénomène : les mariages forcés qui existent dans “certaines cultures”, et se pratiquent sur notre sol, qu’il ne faut pas désigner nommément sous peine d’être accusé de racisme et phobies diverses.
    Un peu comme le clip réalisé par Lisa Azulejos, il y a quelques années, qui dénonçait le mariage forcé en le plaçant dans un cadre catholique !

  2. Sur 577 députés, seulement 106 se sont exprimés. Les autres étaient peut-être en train d’assurer leur devoir conjugal ! Quant au seul qui s’est abstenu, il hésitait entre droit législatif et devoir conjugal.
    Nous voila dans de beaux draps !

  3. Ce qui m’a sidéré, c’est que, dans la loi française, un mariage non consommé est nul (disposition pour le coup proche du droit canon). En cas de séparation, les époux ne divorcent pas, le mariage est simplement annulé. C’est bien pour cela que les mariages blancs sont interdits. Donc voter une loi abolissant le devoir conjugal, c’est rendre les mariages nuls. Car pour qu’il y ait mariage, il faut au moins que le devoir conjugal ait été accompli une fois. On peut espérer un miracle, que le Conseil constitutionnel ait le bon sens d’harmoniser la législation en rendant cette loi caduque. Mais il ne nous a pas habitués aux miracles…

  4. D’après les militants qu’on entend depuis quelques mois, il ne s’agit pas du tout des mariages forcés. Il s’agit plus basiquement de la libre disposition de son corps. Pour ces gens, le conjoint ne peut exiger quoi que ce soit contre ‘ma’ volonté !

    On continue tout simplement à ‘déconstruire’. Voilà ce que devient le ‘mariage’ républicain !

    Là encore, ‘nos évêques’ auraient pu utilement défendre l’Evangile, en s’opposant à une nouvelle ‘loi’ républicaine… et enseigner clairement sur le mariage. Où sont les évêques ? Dans le confort d’un ‘magistère’ très très très faible, voire inexistant.

    C’est tout de même une constante chez eux d’intervenir sur tous ces sujets le plus tard possible et en mettant le son sur ‘off’.

  5. Une loi abolissant le devoir conjugal c’est rendre les mariage nuls !
    Catastrophe, ça va faire la révolution chez les homos ils ne seront sûrement pas d’accord !
    Avec le mal que la grande Eugène et toutes ses copines se sont données pour s’exhiber dans les gayprides !

  6. Quelques approximations dans les commentaires : la notion de devoir conjugal n’est pas explicitée dans le code civil, elle est déduite de l’obligation de vie commune (article 215). Et s’il est possible de demander la nullité d’un mariage non-consommé, cela n’est pas dû au fait que le mariage ne soit pas consommé en tant que tel (sinon des jeunes mariés qui n’auraient pas eu le temps de le faire ne seraient pas encore vraiment mariés), mais à l’intention de ne pas avoir de relation sexuelles (erreur sur les qualités essentielles de la personne, article 180 al. 2).

    Du côté du droit canon, un mariage non-consommé reste un mariage valide, mais il peut être dissous par le saint Siège (canon 1142, ce qui est différent d’une nullité). Néanmoins, dans le cas particulier où un des époux avait l’intention de ne pas avoir de relations sexuelles et n’en avait pas informé l’autre époux, la nullité est possible dans le cas où l’autre époux n’aurait pas accepté de se marier s’il avait su (canon 1098).

  7. Sur le fond, on rappellera la doctrine catholique traditionnelle sur le sujet, avec le canon 1081 du code de 1917 : « Le consentement matrimonial est un acte de volonté par lequel chaque partie donne et accepte le droit perpétuel et exclusif sur le corps, pour l’accomplissement des actes aptes de soi à la génération des enfants ».

    Avec les conditions actuelles du code civil, pour paraphraser les disciples, autant ne pas se marier (civilement). Malheureusement en France il est impossible de se marier religieusement sans être marié civilement.

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