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Liberté d'expression

L’incompétent Préfet de police de Paris veut dissoudre les Identitaires

L’incompétent Préfet de police de Paris veut dissoudre les Identitaires

Le préfet de police de Paris, Michel Delpuech (qui a menti lors de son audition sur l’affaire Benalla), était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach lundi 26 novembre à 7h20 sur CNews. Dans un long entretien, le préfet de Paris a minimisé au maximum le rôle des éléments d’extrême gauche – qui avaient pourtant largement revendiqué leurs actes – tout en insistant sur le rôle présumé de militants d’une fumeuse « ultra-droite ». Et Michel Delpuech brandit même la menace hallucinante d’une possible dissolution de certains groupes n’ayant eu aucun rôle dans les débordements de la manifestation des Gilets Jaunes. En effet, comme il est difficile de dissoudre un mouvement – les Gilets jaunes – qui n’existe pas comme association constituée, il se rabat sur ce qui existe : les militants identitaires, qui seraient des réfractaires au « vivre ensemble » et donc à l’immigration :

Delpuech : Les nostalgiques auraient aimé revivre le 6 février 34, il n’en a pas été question.

Elkabbach Vous saviez qu’il allait y avoir des casseurs, vous direz quel type de casseurs, ils étaient probablement écoutés, ils sont repérés, identifiés… pourquoi ils sont pas bloqués au moment où ils entrent dans Paris ?

Delpuech : Il faut bien voir qu’on est dans un État de droit, on n’est plus non plus dans le cadre de l’état d’urgence ; on nous dit « pourquoi ne pas interdire de manifester ?  » mais on n’est plus non plus dans ce cadre juridique. Ces individus qui sont proches de cette mouvance de l’ultra-droite sont en effet suivis par les services spécialisés, en province ou à Paris, mais s’ils ne font pas l’objet d’une mesure judiciaire d’interdiction d’aller et venir, il n’y a aucune raison de les empêcher…

Et le bon serviteur du prince, Elkabbach, de susurrer : Il manque un outil juridique et judiciaire.

Delpuech : On peut se poser la question. Ceci dit, ces groupes d’ultra-droite font l’objet par ailleurs de toute l’attention des services centraux et il n’est pas exclu qu’interviennent des décisions de dissolution de tel ou tel groupe.

Elkabbach : Ce matin il y a un Conseil des ministres, on peut imaginer une décision de dissoudre

Delpuech : C’est des dossiers qui se montent, c’est des dossiers qui s’argumentent, c’est des dossiers qui doivent se nourrir… la dissolution peut être la réponse juridique.

Elkabbach : Et l’ultra-droite ou les black blocs aussi ? Parce qu’il y a l’ultra-gauche aussi…

Delpuech : Ça n’a rien à voir comme vous le savez, ceux dont je vous parle, c’est des groupes qui sont d’ultra-droite, des groupes identitaires dont on connaît les slogans, qui sont des slogans racistes, des slogans qui rejettent le vivre-en-commun républicain, c’est cela ces groupes identitaires.

Elkabbach : C‘est la rhétorique des principes ou vous les avez entendus pendant les manifestations ?

Delpuech : Il y avait des slogans pendant la manifestation qui s’inspiraient clairement de ce type d’idéologie, oui.

Elkabbach : Pourquoi et comment il a fait, monsieur Castaner ? A-t-il tout de suite repéré et dénoncé l’ultra-droite ? Comment ? À Partir de quoi ?

Delpuech : Dès midi, parce que les premiers activistes qu’on a vus à l’œuvre étaient des activistes marqués par cette idéologie et appartenant sans aucun doute à ces groupes.

Elkabbach : Sans aucun doute ? On le voit à l’œil ?

Delpuech : On le voit, on voit leur visage, ils n’étaient pas, par exemple, dans la posture des black blocs qui se griment, qui mettent un casque, ou des cagoules… Et il y a des tactiques différentes. Les services de renseignement font leur métier.

Elkabbach : Il n’y avait donc pas, absolument pas de blacks blocs gauchos ?

Delpuech : En tout cas, il n’y en avait pas au début de la manifestation ; peut-être que certains sont arrivés pendant la manifestation puisqu’on a relevé des inscriptions du type « vive l’anarchie » et ça, c’est plutôt du côté de l’ultra-gauche. En tout cas, à la manœuvre, lorsque les faits de violence ont commencé, non ce n’étaient pas les black blocs.

Elkabbach : Est-ce qu’il y avait des jeunes qui venaient des banlieues ?

Delpuech : Écoutez, fort peu… parce que c’était une manifestation qui était provinciale et si je regarde les 103 interpellés, on se rend compte que plus des trois quarts, ce sont des personnes qui viennent des grandes villes de province, de manière un peu isolée. Donc, c’est pas des habitués du territoire parisien. À l’heure où je vous parle, nous avons déjà 45 de ces personnes interpellées qui ont été déférées à la justice.

Elkabbach : Oui mais il n’y a pas d’ultra-droite là-dedans ; les responsables d’ultra-droite ont peut-être pu partir, ils sont plus malins que ça, en tout cas il n’y en a pas.

Delpuech : C’est un peu ça mais je vous ai dit leur sociologie, l’essentiel vient de différentes villes de province. 2 étaient connus des services mais pour des faits plutôt de droit commun. Voilà les personnes qui se sont livrées à des violences et que nous avons interpellées.

Elkabbach : Et qui ont lancé des slogans aussi ?

Delpuech : Au moment de l’interpellation, pas nécessairement.

Elkabbach : L’ultra-droite, c’est un groupe homogène ? Est-ce qu’ils ont des relations entre eux ?

Delpuech : Oui, il y a des relations entre groupes, il y plusieurs groupes, il y a plusieurs orientations, non, c’est des groupes différents mais ce qui est partagé, c’est une forme d’idéologie, de nostalgie et de formes identitaires qui n’ont rien à voir avec les valeurs de la République.

Elkabbach : Vous disiez ce matin que ce sont des séditieux ?

Delpuech : On peut employer ce terme dès lors que l’on vise les institutions de la République. On pense à d’autres pages de notre Histoire.

Elkabbach : Est-ce que ces séditieux sont influencés par le FN ?

Delpuech (avec une moue évasive ) : En tout cas, je vois quelle est leur idéologie et le fossé qu’il y a entre cette idéologie et le vivre-ensemble républicain qui est le nôtre.

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6 commentaires

  1. C’est surréaliste !
    On dirait un poisson d’avril !

  2. pas de commentaires.

  3. Comme il le fait constamment pour faire obstacle aux actions de protestation des militants nationaux et identitaires, le régime va utiliser, contre les gilets jaunes, ses tontons macoutes que constituent les groupes extrêmement violents de racailles de l’ultra gauche (antifas, black blocs … etc) .
    Il faut rappeler que ces individus ,ouvertement anti- Français, traîtres et collabos notoires, sont financés par ce vieux débris de Soros ,milliardaire mondialiste et ennemi des nations peuplées d’Européens.
    Cerise sur le gâteau, le régime accusera les Identitaires d’avoir commis les exactions qu’il aura lui même organisées en sous main .
    Ces manœuvres seront vaines car la colère de notre peuple est telle que le régime ne parviendra pas à étouffer dans l’œuf le soulèvement général dont nous ne venons de connaître que les simples prémices .

  4. Si De Gaulle avait considéré les leaders de Mai 68 de la même façon que ce préfèt considère la soi disant ultra droite, Les Cohn Bendit, Glucksman and Co seraient tous en tôle depuis 50 ans !!!!
    Or ils sont tous dans l’ombre du Pouvoir.
    Je croyais que depuis 50 ans il était “interdit d’interdire” ????
    Donc qui est le vrai dictateur ?

  5. Non mais quand on écoute ce pauvre type c’est un débris , ce n’est pas un humain, qu’est-ce qu’il a entre les jambes, un espèce d’abruti qui a appris sa leçon par coeur , un incapable qui est là par le fait du prince, avec de tels garde chiourme la ripoublik est au top niveau

  6. Ce polichinelle de Préfet à la rhétorique stalinoïde aurait toute sa place en Corée du Nord : il est bien conditionné façon chien de Pavlov en aboyant dès qu’il entend : “extrême-droite”, mot qui a bizarrement muté en “ultra-droite”… Quant aux antifas, il ne connaît pas, sans doute parce qu’ils sont utilisés comme provocateurs dans les manifs par le pouvoir en place : toujours ces bonnes vieilles méthodes ripoublicaines qui ont fait leur preuve depuis le 6 février 1934 (et même avant) …

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