Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale s’apprête à voter un texte de rupture sous l’impulsion d’un gouvernement déconnecté des réalités humaines.
En légiférant sur la mort administrée, Emmanuel Macron engage la France vers une dérive eugéniste et comptable où la fragilité devient une variable d’ajustement.
L’interdit de tuer n’est pas une option, c’est le rempart ultime qui garantit la sécurité de chaque citoyen, surtout le plus vulnérable ; briser ce socle, c’est basculer dans l’arbitraire au lieu de renforcer des soins palliatifs qui savent pourtant supprimer la douleur.
On ne construit pas une nation solidaire en suggérant aux personnes malades ou dépendantes qu’elles sont une « charge » dont la société pourrait légitimement organiser l’effacement.
Monsieur/Madame le Député, ne soyez pas la chambre d’enregistrement d’une vision froide et verticale de la société : reprenez votre liberté de conscience face à un pouvoir affaibli et, pour protéger l’honneur de notre République, votez NON.
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F. JACQUEL
Au début de son premier quinquennat, il avait promis que plus aucun SDF ne coucherait dans la rue. Il a trouvé LE moyen de tenir (pour une fois) sa promesse : le Rivotril permettra aux SDF de dormir désormais dans des fosses communes.