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Culture de mort : Euthanasie / Marche pour la Vie

Loi sur la fin de vie : où en sont les discussions, et comment agir ?

Loi sur la fin de vie : où en sont les discussions, et comment agir ?

Communiqué de la Marche pour la vie :

Il y a quelques jours, le Sénat a proposé un nouveau texte de loi sur la fin de vie, effaçant l’acte létal et donc la substance de “l’aide à mourir”. Suite à un vote, ce texte n’a pas été adopté. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Malheureusement, c’est plutôt une mauvaise nouvelle. En effet, c’est donc son propre texte que l’Assemblée va reprendre, or voici ce que contenait ce texte :

Loi votée à l’Assemblée nationale le 27 mai 2025

1) L’aide à mourir définie comme un soin et un droit

  • Modification du code de la santé : l’euthanasie et le suicide assisté sont intégrés dans le “droit d’avoir une fin de vie digne”.
  • Prescription, et administration si nécessaire, de la substance létale par un soignant.

2) Conditions d’accès floues et larges

  • Selon ces conditions soi-disant strictes, il y aurait aujourd’hui 1 million d’éligibles.
  • Cela ne concerne pas seulement les patients en fin de vie (possibilité de choisir une date dans + d’1 an).
  • L’évaluation d’éligibilité est à la libre détermination du pouvoir médical.
  • Pas d’obligation de référer le patient vers un psychologue ou un psychiatre.

3) Une procédure rapide et facile

  • Le patient a un délai de réflexion de 2 jours.
  • Pas de réelle collégialité, la décision est prise par le médecin sous 15 jours.
  • Pas de recours possible de la part des proches (sauf pour le tuteur d’un majeur protégé).
  • Commission de contrôle a posteriori : la commission n’examine la validité du dossier qu’après le décès.

4) Délit d’entrave à l’aide à mourir

  • Interdiction de dissuader une personne d’une euthanasie ou suicide assisté — y compris pour les psychologues, psychiatres et représentants religieux — sous peine de 15 000 € d’amende et 1 an de prison.

5) Clause de conscience réduite

  • Pas de clause de conscience pour les pharmaciens.
  • Tous les établissements devront permettre une offre d’”aide à mourir”.

Les débats seront de retour dans l’hémicycle de l’Assemblée la semaine du 16 février. D’ici là, il est urgent d’agir !

Comment agir concrètement ?

Pour avoir une influence directe, la meilleure solution est de rencontrer votre député. Certains députés sont réellement à l’écoute et votre témoignage peut les éclairer sur cette question qui n’est pas évidente. Si cela n’est pas possible, nous vous invitons à lui écrire :

Ecrire à mon député

Vous pouvez également aider financièrement la Marche pour la vie qui se mobilise toute l’année pour faire valoir les soins palliatifs plutôt que le suicide assisté ! Concrètement, nous avons besoin de votre aide pour équilibrer le déficit de 20.000€ suite à la Marche de cette année, et pouvoir continuer à agir dans le débat public, au moment où la question de la fin de vie revient devant les députés.

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Un don, quel qu’en soit le montant, est un acte concret pour défendre les plus fragiles, ceux que la société veut délaisser !

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