Voici un
Au delà de l’évidence qui consiste à rappeler que nul ne doit être inquiété en raison de ses opinions exprimées ou non, parler et briser le silence imposé par les diktats de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur devenus Pensée unique devient une nécessité.
Ce silence est celui qui tait les violences verbales, psychologiques ou physiques que subissent ceux qui s’expriment volontairement comme ceux qui, plus discrets, sont néanmoins démasqués comme défiant les groupes représentants d’un dogmatisme politique désormais considéré comme allant de soi dans le milieu scolaire.
La majorité silencieuse n’a pas à craindre d’en faire partie.
Brisons la pensée unique a pour vocation de recueillir des témoignages de lycéens et d’étudiants, de rendre visible les situations rapportées et de défendre le droit de chacun à penser librement. Vous êtes la majorité silencieuse, libérez-vous des diktats d’une pensée imposée.
Voici quelques témoignages :
Je me permets de témoigner ici de la violence des militants de gauche dont une camarade (qui j’espère témoignera ici), quelques amis et moi avons été victimes jeudi dernier (8 octobre). Alors que nous attendions devant l’amphithéâtre de notre composante le début de notre cours d’histoire moderne, nous avons d’abord été alpagués par deux jeunes femmes voilées (on voit ici l’amour de la gauche pour les tirailleurs étrangers n’est-ce pas) qui semblaient s’être prises pour la police du campus. En effet, ces demoiselles, pensant semble-t-il, que nous étions étudiants en sciences considéraient que nous n’avions rien à faire sur « leur blocus » et que nous ne venions que pour « les provoquer ». Elles sont rapidement montées dans les tours, exigeant de consulter nos emplois du temps.
Depuis plusieurs jours, je ne m’installai plus qu’au fond de la classe, toute seule, parce qu’après avoir refusé de participer à des mobilisations étudiantes soutenues par LFI, ils avaient décidé de ne plus m’adresser la parole. Mon professeur de philosophie me dit « c’est déplorable… Méfiez vous de M. X, il a fait viré trois étudiantes ces trois dernières années, parce qu’elles l’avaient contredit… vous savez de quoi je parle. Méfiez-vous. ». Merci Monsieur. Son conseil, au delà d’être précautionneux pour moi, était déplorable. Comment, comment des membres de l’équipe enseignante et pédagogique ont-ils conscience que des étudiants sont renvoyés en raison de leurs désaccords avec un professeur sans s’y opposer fermement, sans le dénoncer ?!
Élections législatives 2024, université Paris 1 Panthéon Sorbonne, nous recevons un mail collectif de la présidence nous appelant à voter contre l’extrême droite. Pourtant l’université est un service public soumis comme tous les autres à la neutralité de ses agents. Mais visiblement les principes juridiques sont toujours à géométrie variable.
