Sel de la Terre

Vérité et harmonie des quatre Evangiles

En 2006, une fondation suisse publiait un manuscrit qu’elle avait acheté et restauré, intitulé L’Evangile de Judas. Il s’agissait d’une version copte du IVe siècle de ce texte, en partie démembrée, découverte par des pilleurs de tombes en 1978. L’original serait du IIe siècle, et correspondrait à l’évangile apocryphe du même nom mentionné par saint Irénée dans son Adversus haereses. Selon ce texte, Judas apparaît comme l’apôtre préféré de Jésus, le seul qui l’aurait vraiment compris. Il aurait livré son maître pour obéir à la volonté divine…  En février 2007, le cinéaste James Cameron produisit un téléfilm documentaire intitulé « Le tombeau perdu de Jésus ». On y voyait un tombeau, découvert en 1980 à Talpiot (quartier de Jérusalem), qui aurait abrité, selon l’auteur, les ossements de Jésus et aussi ceux de Marie, sa mère, de s...[Lire plus]

Répondre à l’Islam – douze distinctions vitales

Les musulmans comprennent très souvent de travers la foi chrétienne, et nombre de leurs objections reposent sur des confusions. Pour les dissiper, il faut distinguer. L'art de la distinction est essentiel à l'argumentation logique. Dans cette intervention au forum « Jésus le Messie », à Paris, le 4 octobre 2025, le RP Louis-Marie expose douze distinctions fondamentales que tous les chrétiens devraient connaître et savoir manier pour répondre aux interrogations des musulmans et résoudre leurs difficultés.

Quatre Evangiles, vraiment ?

Dans son célèbre roman Da Vinci Code, Dan Brown met en scène ce dialogue : « - Plus de quatre-vingts Evangiles auraient pu figurer dans le Nouveau Testament, mais seulement quatre d’entre eux ont été retenus […]. - Et qui a décidé de la sélection ? - Ah ! s’esclaffa Teabing, c’est là l’ironie fondamentale du christianisme. La Bible, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a été collationnée par un païen, l’empereur Constantin le Grand ». (Dan Brown, Da Vinci Code, Paris, Lattès, 2004, p. 289). Sous l’influence des légendes anti-chrétiennes véhiculées par toutes les formes de la sous-culture contemporaine, beaucoup en viennent à imaginer que le choix des quatre Evangiles remonterait à l’époque de Constantin, et qu’il aurait été dicté par le pouvoir politique.