spiritualité

Quatre Evangiles, vraiment ?

Dans son célèbre roman Da Vinci Code, Dan Brown met en scène ce dialogue : « - Plus de quatre-vingts Evangiles auraient pu figurer dans le Nouveau Testament, mais seulement quatre d’entre eux ont été retenus […]. - Et qui a décidé de la sélection ? - Ah ! s’esclaffa Teabing, c’est là l’ironie fondamentale du christianisme. La Bible, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a été collationnée par un païen, l’empereur Constantin le Grand ». (Dan Brown, Da Vinci Code, Paris, Lattès, 2004, p. 289). Sous l’influence des légendes anti-chrétiennes véhiculées par toutes les formes de la sous-culture contemporaine, beaucoup en viennent à imaginer que le choix des quatre Evangiles remonterait à l’époque de Constantin, et qu’il aurait été dicté par le pouvoir politique.

Jésus et la Samaritaine (Le Sel de la Terre n°132)

Cette nouvelle livraison du Sel de la Terre nous rappelle qu'il faut prier pour agir, et prier avant d'agir : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Dt 8, 3 ; Mt 4, 4). Tout chrétien devrait donc faire de la lecture de l'Ecriture sainte sa nourriture quotidienne. Ce grain spirituel doit être moulu, pétri et cuit. Les lectures spirituelles sont là pour nous aider à mieux connaître Dieu, et ce travail prend du temps.

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Grande nouveauté ! La revue s’est lancée l’an dernier sur les réseaux sociaux !

La conception chrétienne du pouvoir chez les docteurs médiévaux

Un article de Pascal Gourgues, maître de conférences en histoire du droit, intitulé « La conception chrétienne du pouvoir chez les docteurs médiévaux » (https://www.seldelaterre.fr/articles/sdt128/la-conception-chretienne-du-pouvoir-chez-les-docteurs-medievaux) aidera à comprendre la juste hiérarchie et les liens entre les deux pouvoirs, temporel et spirituel. L’enseignement du Christ contient deux principes fondamentaux : la distinction entre le politique et le religieux (« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » Mt 22, 21) et l’origine divine du pouvoir (« Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir si cela ne t’avait été donné d’en-haut » Jn19, 11). Quel est donc ce rôle de l’Eglise et quelle est sa place par rapport au pouvoir civil ? Et quelles sanctions l’Eglise peut-elle employer pour corriger les princes ? ...[Lire plus]

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