… dans un entretien au Choc du mois n°12, donne les raisons pour lesquelles il n’a pas voulu, au contraire de Philippe de Villiers, appeller à voter pour Nicolas Sarkozy au deuxième tour :
" Une série d’objections de conscience. D’abord, l’objection de conscience morale car M. Sarkozy porte des compromis inaceptables sur les trois points sur lesquels Benoît XVI a demandé aux chrétiens conséquents de na pas transiger : le respect de la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle ; le mariage et la famille ; le droit des famille à éduquer leurs enfants (…)
Evidemment, il y a aussi ce qu’on pourrait appeller une objection de conscience nationale tenant au point cardinal de la souveraineté. M. Sarkozy n’offre aucune garantie sur ce sujet crucial : il est prêt à abandonner des pans nouveaux de la souveraineté nationale à la faveur d’un mini-traité qui ne sera qu’une nouvelle constitution rebaptisée (…)."
Sur ce point cardinal de la souveraineté, Paul-Marie Coûteaux déclare dans son dernier communiqué :
"M. Sarkozy se moque-t-il à ce point du peuple ? En déclarant qu’il n’y aurait pas de Constitution européenne, il joue honteusement sur les mots. J’appelle tous les souverainistes à se remobiliser : pas une voix ne doit aller à aucun des candidats UMP, même s’il s’est déclaré opposé à la Constitution européenne."

Jean-Claude
Pour une fois, je ne partage pas cette opinion de Paul-Marie Coûteaux ; si le candidat UMP (ou assimilé) de votre circonscription est à la fois souverainiste, défenseur des valeurs de la famille et partisan de l’union de toutes les droites, il faut voter pour lui, c’est tellement rare à l’UMP et il faut les encourager ! Mais je ne vois que Jérôme Rivière à Nice, Jacques Myard, quelques candidats du MPF (si on peut les assimiler à l’UMP ?) ….
tite
PM Couteaux a tout à fait raison,il est cohhérent avec lui-même.
Ca suffit le décullotage au nom du moins pire.
A ce rythme nos convictions n’en seront plus et l’on finira par trouver que tout est acceptable si l’on suit ce principe « du moins pire ».
De la cohérence, du courage et de la foi, un point c’est tout.