Nicolas Dupont-Aignan était ce matin interrogé sur Radio classique. Extrait (vers 12mn 30):
« C’est une question de conscience (la PMA) qui traverse tous les partis. L’enjeu absolu est que chaque enfant ait une filiation. Je n’étais pas hostile à une union.
Il faut répondre au désir d’enfants et il y a des couples homosexuels qui peuvent très bien parfois élever un enfant. Le problème n’est pas homosexuel/ hétérosexuel. J’aimerais plutôt que de développer la PMA et à terme la GPA, j’aimerais que dans notre pays on règle la question de l’adoption. Il y a des milliers d’enfants malheureux, placés de familles d’accueil en familles d’accueil, martyrisés dans notre pays. Et il y a une faillite de l’Etat sur les règles de l’adoption, parce que dans l’adoption chaque enfant a un père et une mère, même s’il vit avec un couple [homosexuel]. Je crois que ce serait une voie de réconciliation pour éviter de diviser les Français à nouveau sur un sujet qui n’est pas la priorité de nos concitoyens. »

vincent
Ni pour, ni contre, bien au contraire. Finalement ce Dupont là est dans la lignée de la droite molle. Cap avec Marion seule !
philippe paternot
monsieur dupont aignan se met à imiter macron, dire tout et son contraire selon l’interlocuteur!
Jean Marie Toulet
Manifestement, Monsieur Dupont-Agnan méconnait totalement la souffrance des enfants adoptés.
L’enfant adopté a vécu un premier traumatisme en étant séparé des parents qui lui ont donné la vie. Quel que soit le moment de son existence où s’est produit cette séparation, il en garde une blessure profonde, même s’il ne s’en souvient absolument pas, même si cette séparation a eu lieu dès sa naissance.
J’ai été très frappé par le témoignage d’une jeune fille née par GPA. Sa souffrance de ne pas savoir d’où elle vient, de ne pas connaitre ses origines, de ne pas savoir qui elle est, ressemble énormément à la souffrance des enfants adoptés.
L’adoption n’est acceptable que parce qu’elle permet de réparer autant que faire se peut, une situation existante. Ce qui n’est pas le cas de la PMA sans père ou de la GPA où l’on créé volontairement cette situation.
L’adoption peut se comparer à une greffe.
La greffe et le greffon doivent être compatible.
On greffe un enfant à une famille.
Une famille, c’est un Papa, une Maman et des enfants.
Comme une greffe, l’adoption est fragile, nous en avons de multiples exemples.
Les blessures de séparation, d’abandon, de déracinement de l’enfant font de ce nouvel attachement un défi.
Comme pour une greffe, il faut beaucoup de soins, un environnement propice, le plus proche possible des conditions naturelles : une famille avec un Papa et une Maman.
Comme pour une greffe, il faut minimiser les risques de rejet et se donner toutes chances de réussir : c’est le bonheur, l’avenir et la vie d’un enfant qui sont en jeu.
L’enfant adopté n’a pas besoin d’être le cobaye d’expérience sociétale visant à détruire la famille telle qu’elle existe depuis toujours et à la reconstruire suivant les fantasmes des LGBT.
Monsieur Dupont-Agnan vous venez de perdre instantanément ma voix et sans doute beaucoup d’autre chez les défenseurs de la famille…
Monsieur Poisson, votre alliance avec Monsieur Dupont-Agnan est contre-nature.
Collapsus
Qui peut faire confiance à un personnage pareil ? Membre des Young Leaders de la French-American Foundation, think tank de la mondialisation, c’est un transfuge du RPR/UMP, ami de Bayrou, son parcours n’est pas en ligne droite mais plutôt courbe au gré des opportunités.
Il est doté d’un Moi surdimensionné qui l’incitera toujours à faire passer sa carrière politique avant l’intérêt national. À preuve ses atermoiements avec le RN.
Non décidément, il ne me déçoit pas, il ne fait que confirmer ce qu’il est réellement, une carpe en eaux troubles.