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Culture de mort : Avortement

“Prendre la pilule me rend “moins moi”, moins authentique”

La pilule a du plomb dans l'aile :

"« C'est elle qui m'a parlé spontanément des effets néfastes de la pilule sur la libido. Elle a travaillé en Afrique et m'a dit que les femmes revenaient la voir pour lui dire que la pilule était nulle, qu'elles n'avaient plus envie de leur mari. »

Elles sont de plus en plus nombreuses à déclarer, quel que soit leur âge, avoir retrouvé une libido plus forte et une sexualité plus épanouie après l'arrêt du contraceptif hormonal le plus utilisé en France. Comme si les hormones absorbées avaient fait baisser, voire éteint, le désir et que, soudain, l'interrupteur revenait sur on. Pour Sabrina, 36 ans, il n'y a pas de doute. « Je ne reprendrai la pilule pour rien au monde », assure cette assistante de direction. Elle qui se sentait déprimée sans raison valable a vu le changement radical s'opérer deux mois après avoir arrêté de prendre la pilule. « Magie ! Plus d'idées noires, la grande forme physique, une envie de croquer la vie… et les hommes aussi ! » Même constat chez Adeline. En plus de retrouver un appétit sexuel, l'avocate de 26 ans se sent désormais plus entière. « D'une manière générale, je trouve aussi que mes émotions sont beaucoup plus exacerbées quand je ne prends pas la pilule. Je suis plus heureuse, ou plus triste. Tout ça me donne le sentiment finalement que prendre la pilule me rend "moins moi", moins authentique. » […]"

Néanmoins, Le Figaro Madame fait la promotion du stérilet. A quand un article sur ses effets néfastes ?

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8 commentaires

  1. C’est pourquoi, plutôt que de s’astreindre à prendre la pilule – puisque les langues se délient enfin pour dire que celle-ci est néfaste – certains préconisent la “contraception” par l’avortement “à la carte” (puisque c’est toujours l’omerta sur les lendemains douloureux de l’avortement)… Ce qui n’est pas un mieux !
    Donc, combattre la pilule, oui… Mais plus encore, il faut combattre la mentalité contraceptive qui fait le lit de la mentalité abortive !
    Sinon, on va encore de mal en pis.

  2. croissez et multipliez mesdames, le Salon Beige (un blog catholique sérieux) vous le suggère

  3. Les règles d’une femme viennent régulièrement, comme la pleine lune qui est dans l’orbite autour de la terre, elle-même en orbite autour du soleil. La pilule ne coupe pas seulement la femme d’elle-même – mais elle la coupe littéralement de son lien intime et réel avec l’univers entier !
    Que la vie est belle – surtout quand elle est vécue !
    La chance d’être une femme !

  4. Le Figaro madame …. Au secours !!

  5. Pas néfaste. Il sont mortels. Le stérilet tue. Point barre.

  6. Le Figaro Madame : le Nouvel Observateur de la bonne bourgeoisie

  7. Déjà étudiante j’entendais mes camarades se plaindre de leurs pilule qui leur asséchaient les muqueuses, les yeux, rendaient leurs seins douloureux…. le tâtonnement pour trouver une pilule qui “convient” peut durer plusieurs mois/années… certaines n’y parviennent jamais, ou se rendent compte en l’arrêtant pour avoir un enfant de ce que c’est une libido sans hormones pour l’étouffer.
    Ces discussions m’avaient bien dissuadé de me gaver d’hormones. En fait, pour moi, les pilules et autre cachets, c’est quand on est malade. La fertilité n’est pas une maladie (juste un truc à aprivoiser pour ne pas non plus se retrouver avec 15 enfants si on n’en a pas les moyens 🙂

  8. Tous les contraceptifs hormonaux, quelle que soit la voie d’administration, sont à base de progestatifs, c’est à dire de molécules de synthèse ayant une action progesterone-like sans être de la progestérone naturelle. Dans la contraception orale, on y adjoint le plus souvent des œstrogènes.
    Dans le cycle féminin « naturel » il n’y a pas de progestérone pendant « la première moitié » du cycle. C’est la progestérone donnée « à contre-temps », à partir du cinquième jour (après le début des règles) qui bloque la sécrétion de « folliculine » (FSH) hypophysaire, indispensable à la maturation des follicules et donc à l’ovulation.
    Mais la progestérone (ou les progestatifs) n’ont pas que cette seule action. Donnée en début de cycle, elle ne permet pas le développement normal de l’endomètre et s’oppose donc à la nidation de l’embryon ; elle diminue la contractilité utérine, elle réduit ou supprime la sécrétion de glaire cervicale qui permet l’ascension des spermatozoïdes ; elle réduit les sécrétions vaginales d’où parfois une certaine sécheresse, elle favorise une rétention d’eau et fait gonfler les seins; elle augmente le métabolisme et la température corporelle.
    Mais surtout pour revenir à l’objet de cet article, la progestérone diminue la libido, contrairement aux œstrogènes qui l’augmentent, elle a un effet apaisant et au point de vue thymique est plutôt dépressive. Enfin parmi d’autres bienfaits, elle peut avoir un effet androgénique se traduisant par exemple par un recul de la bordure frontale des cheveux (début de calvitie masculine) ou par des problèmes cutanés.
    Mais rassurez-vous, mesdames, toutes les femmes n’ont pas tous ces inconvénients, et vous pouvez très bien ne vous rendre compte de rien.

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