Lien de la vidéo ( hébergée sur mon blog Sergyl Lafont, avec l’accord de l’auteur).
https://www.youtube.com/shorts/iiU4GgQAhNA
Ci-dessous le texte:
🔴 “Aide à mourir” : des “conditions strictes” pour demander la mort ?
Non, si on lit le texte (en 1 minute 40…).
par Aline Cheynet de Beaupré
Les conditions d’éligibilité sont posées à l’article 4 de la proposition de loi.
Elles supposent :
🟣 Une affection (maladie ou handicap)
– grave et incurable (tous les handicaps répondent à ces critères et de très nombreuses maladies (ALD…) aussi)
– qui engage le pronostic vital,
🕳️ en phase avancée : la Haute Autorité de Santé a dit être incapable de diagnostiquer la mort à moyen ou long terme. Alors on évoque un “processus irréversible” (le handicap est irréversible…), une “aggravation de l’état de santé” (très fréquent) qui “affecte qualité de vie” (n’est-ce pas toujours le cas ?)
🕳️ou en phase terminale (déjà prévu par la loi de 2016 avec la sédation profonde et continue jusqu’au décès pour les personnes en souffrance, sans provoquer la mort pour autant).
🟣 Une souffrance (subjectif, on ne parle pas ici de “douleur”) physique ou psychologique (toutes les souffrances sont donc éligibles) qui est :
🕳️ soit réfractaire aux traitements (très fréquent)
🕳️ soit insupportable selon la personne qui choisit de ne pas recevoir ou d’arrêter un traitement (la personne choisit elle-même de se rendre éligible à la mort)
🔴 Les médecins ont calculé qu’au vu de ces critères, 1 million de Français sont éligibles à mourir…
Ce ne sont pas des conditions strictes.
Ca va trop loin.
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