Avec 643 000 bébés nés en 2025, la natalité française est au plus bas depuis 1945 et pour la première fois depuis 80 ans, le nombre de décès dépasse celui des naissances.
Le matraquage idéologique se déploie vers la jeunesse. Ainsi un manuel de SVT pour les élèves de Terminale, publié aux éditions Nathan en 2020, mentionne le fait d’avoir un enfant de moins comme la meilleure des « solutions de réductions des émissions de carbone ».
Le graphique présente des « solutions de réductions des émissions de carbone ». Ainsi, avoir un enfant de moins permettrait de réduire son émission annuelle de 60 tonnes, très loin devant le fait de vivre sans voiture, qui entraînerait une baisse de « seulement » 2,3 tonnes, et devant d’autres actions comme éviter un vol transatlantique (1,7 tonne par an), devenir végétarien (0,8 tonne/an), recycler ses objets ou ne pas utiliser de sèche-linge.
Dans l’introduction du livre, la partie consacrée à « l’atténuation du changement climatique » comporte également la phrase suivante : « Parmi les actions visant à réduire les émissions de GES, on peut citer les actions individuelles (faire moins d’enfants, vivre sans voiture, consommer moins de viande… ) »
Le maire LR (Nouvelle Énergie) de Cannes et président de l’Association des maires de France, David Lisnard, dénonce une « propagande inculquée à nos lycéens dans un manuel de SVT ».
« C’est scandaleux. Et insupportable, car cela s’attaque aux cerveaux de nos enfants et touche à l’avenir de notre nation, en pleine grave crise démographique ». « Non à ces folies, oui à l’élan vital. Oui à une instruction de qualité et débarrassée de toute idéologie. »
Nombre d’internautes ont également fait part de leur indignation sur X :
« Et pourquoi ne pas organiser un grand suicide collectif pour réduire notre empreinte carbone ? »
« Pour certains, le Graal de la transition énergétique apparaît comme l’extinction progressive mais volontaire de l’espèce humaine… »
Et en même temps, le gouvernement envoie un courrier aux Françsi de 29 ans pour leur rappeler qu’il faut procréer…
