Une famille allemande vit un cauchemar : ses trois enfants, âgés de 9, 11 et 14 ans, ont été exclus sans délai de l’école Rudolf Steiner, un établissement Waldorf réputé pour son approche alternative. Leur crime ? Leurs parents ont refusé de signer un « code de conduite » imposant l’adhésion à la « diversité des genres et des identités sexuelles ».
Tout commence en septembre 2025, lors d’une réunion de parents. Le professeur de biologie, Mme Weber, emploie un langage « inclusif » systématique sur les questions de genre. Christoph Schröter, le père, interroge : « Pourquoi ce vocabulaire, alors que la biologie reconnaît deux sexes ? » La réponse ne tarde pas. Lors d’une réunion ultérieure, l’enseignante lâche, sans ironie : « Si un enfant s’identifie comme un chiot, il faut le prendre au sérieux. »
Pour les Schröter, c’est la goutte d’eau. Ils demandent des éclaircissements. L’école, au lieu d’engager un débat, impose à tous les parents un nouveau code de conduite : « Nous accueillons la diversité des genres et des identités sexuelles. » Le couple refuse de signer, jugeant cette exigence idéologique et contraire à l’esprit du contrat éducatif initial.
La riposte de l’établissement est brutale : fin février 2026, les trois enfants sont exclus sur-le-champ, en pleine année scolaire. Aucun motif disciplinaire ne leur est reproché. Leur seul tort ? Avoir des parents qui osent contester une doctrine.
Christoph Schröter, engagé à l’AfD, dénonce une mesure « arbitraire et militante ». Sa femme évoque le traumatisme des enfants, « arrachés à leur quotidien sans sommation ». L’école, contactée, se défend mollement : l’exemple du « chiot » aurait été « sorti de son contexte », et le code de conduite ne serait « qu’une mesure d’inclusion ».
Les Schröter cherchent désespérément une nouvelle école. En attendant, leurs enfants restent à la maison, victimes collatérales d’un conflit qu’ils n’ont pas choisi.
