Devant une salle survoltée, au palais des Congrès de Versailles, où se trouvaient notamment Bruno Gollnisch ainsi que l’ambassadeur de Hongrie en France, Philippe de Villiers a délivré une belle prestation autour de son ouvrage Populicide, enchaînant les petites phrases, dénonçant l’Union européenne, les valeurs de la République et le laïcisme, le Mercosur, Emmanuel Macron et les va-t-en-guerre et les adeptes du multiculturalisme… Il a terminé par une note d’espoir, soulignant le retour de la nation et de la puissance.
« Il y a trois événements qui ont déclenché ma plume : le premier c’est la ligue des champion. La deuxième, c’est la fête de la musique, le 21 juin : la piqûre qui remplace les couteaux. Le troisième, c’est Mélenchon qui dit : « vous avez de la chance qu’il y ait eu Saladin ! »
« Le populisme c’est le cri d’un peuple qui ne veut pas mourir »
« L’euro c’est un oreiller qu’on met sur le réveil pour ne pas l’entendre »
« Un peuple qui meurt ne se voit pas mourir »
« Je suis hanté par la disparition du peuple auquel j’appartiens. »

