Le programme parlementaire est assez ambitieux, ponctué par les élections municipales en mars. Le gouvernement va tenter de faire passer le projet de loi constitutionnelle réformant le corps électoral en Nouvelle-Calédonie fin mars, début avril, et convoquer un congrès (la réunion des deux chambres à Versailles) mi-avril si la situation le permet, car la gauche s’oppose fortement à ce texte, examiné à partir n commission par les sénateurs.
En mai, les députés pourraient avoir à se pencher sur le projet de loi sur “la sécurité du quotidien” et sur un texte instaurant une allocation sociale unique. Emmanuel Macron aimerait que l’actualisation de la loi de programmation militaire soit adoptée d’ici au 14 juillet. Les sénateurs en débattront en premier, en mai, avant que les députés ne s’y collent en juin, où une nouvelle lecture du texte sur la fin de vie est envisagée. Ce sera la 3e et dernière lecture. Sans oublier l’examen d’un projet de loi d’urgence agricole promise par le Premier ministre sous la pression des agriculteurs. Les sénateurs devraient l’examiner à la fin du printemps.
