En mai 2025, la sénatrice PS Corinne Narassiguin accusait les policiers de faire des contrôles au faciès et déposait une loi sur le sujet. La loi fut retoquée par le Sénat.
En octobre 2026, elle découvre la réalité de la police en Seine-Saint-Denis en étant prise à partie dans une fusillade à Sevran : « Tous auraient pu y laisser la vie »
Elle a dû se recroqueviller dans une voiture de police lors d’un déplacement avec les policiers de la Brigade anticriminalité (BAC) d’Aulnay-sous-Bois :
« J’étais observatrice dans la voiture d’une brigade de la BAC d’Aulnay lorsqu’une fusillade, visiblement sur un point de deal, a éclaté à proximité alors que nous effectuions une patrouille ordinaire ». « La voiture de la BAC n’était pas ciblée. Les agents ont fait leur travail en s’assurant de pouvoir intervenir en réponse à la fusillade tout en assurant ma sécurité, alors que je suis bien sûr restée à l’intérieur de la voiture ».
Corinne Narassiguin et les agents de la BAC ont finalement dû attendre l’arrivée de renforts, après une quinzaine de détonations, pour sortir. Un impact de balle a été relevé sur l’une des portières.
