Ces deux Canadiennes ont été reconnues coupables de la mort d’un petit garçon qu’elles étaient en train d’adopter.
Son poids était descendu à 19 kg.
Les deux femmes se disaient à bout de nerfs, peinant à gérer deux garçons qu’elles prétendaient atteints de graves troubles du développement liés à des traumatismes survenus dans leur petite enfance.
Mais les procureurs ont mis en évidence que les garçons ont été enfermés dans leur chambre de 18h à midi, quasiment tous les jours, et n’étaient autorisés à en sortir qu’une seule fois au milieu de la nuit lorsqu’ils étaient réveillés pour aller aux toilettes. Une tâche qui nécessitait l’assistance d’au moins l’une des femmes car les enfants devaient porter des combinaisons de plongée fermées par des colliers de serrage. Dans leurs chambres, les enfants étaient contraints de faire de l’exercice alors que le couple les surveillait avec des caméras de surveillance.
Les deux femmes, condamnées pour meurtre, comparaîtront prochainement devant le tribunal pour leur audience de détermination de la peine.
