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Saint Benoît dans Gloria

Gloria, le magazine culturel catho pour les lecteurs de 10 à 110 ans, propose dans son numéro d’été un dossier sur Saint Benoît, avec un portrait de sainte Scholastique, une explication sur la Croix de saint Benoît, un reportage sur l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, un autre sur les Bénédictines de Jouarre, un article sur Notre-Dame du Mont Carmel…

La République dite française n’a pas toujours rimé avec la liberté politique, ni avec l’égalité, ni avec la fraternité

De Michel De Jaeghere dans Le Figaro Histoire :

La Constitution de la Ve République réaffirme l’attachement des Français à la forme républicaine de gouvernement. On croit comprendre qu’en dépit de la concentration des pouvoirs qu’elle organisait entre les mains du chef de l’État, des contraintes dans lesquelles le régime avait enserré le parlementarisme, cette précision avait été conçue pour rappeler qu’elle tournait le dos à l’éventualité d’une restauration monarchique dont ne rêvait, du reste, qu’une partie ultra-minoritaire de courants contre-révolutionnaires devenus eux-mêmes marginaux.

Le renversement de la République, son remplacement par une autre forme de régime n’est plus guère envisagé aujourd’hui par personne, au moins depuis la mort de Jean Raspail. Les élections consécutives à la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron, l’accueil fait à leurs résultats, la crise qu’ils ont ouverte n’en ont pas moins été marqués par l’expression de l’inquiétude suscitée par les dangers qui en menaceraient l’existence. C’est au nom de la défense républicaine qu’ont été mis en place, entre-deux-tours, des accords de désistement entre des partis qui proclamaient, depuis de longs mois, n’être d’accord sur rien ; sous le signe du « front républicain » que s’est formée la coalition qui a vu des libéraux appeler à voter pour des communistes, des insoumis venir au secours de macronistes qu’ils vilipendaient depuis sept ans pour « faire barrage » au Rassemblement national. Son efficacité a été incontestable : assurant le succès de partis que rien ne préparait à gouverner ensemble, elle a ouvert la voie à la séquence politique inédite à laquelle nous assistons.

L’invocation de la République et de ses valeurs a cessé de surprendre, tant elle est devenue rituelle. Elle remonte aux années 1970, où les désistements entre communistes et socialistes face à leurs adversaires gaullistes et giscardiens se faisaient (déjà !) au nom de la « discipline républicaine » (l’expression se réfère aux débuts de la IIIe République, où elle désignait l’alliance de second tour des républicains contre leurs adversaires monarchistes ou bonapartistes), sans qu’on sache en quoi la menace d’une victoire de la droite en justifiait alors la mise en œuvre. Elle a été au cœur de la distinction, communément admise depuis l’émergence du Front national durant les années 1980, entre « extrême droite » et « droite républicaine ». Elle est réactivée pour délégitimer aujourd’hui un Rassemblement national dont on estime qu’il n’est pas un parti politique ordinaire, contesté, contestable : qu’étranger à « l’arc républicain », il doit rester voué à la marginalité, quel que soit le nombre de ses électeurs. Mais, comme l’a observé Frédéric Rouvillois, professeur de droit public à l’université Paris-Descartes et analyste incomparable du discours politique contemporain (Être [ou ne pas être] républicain, Les éditions du Cerf, 2015), elle a la particularité de s’appuyer sur un mot, un concept, des principes qui n’ont pas de définition.

Qu’est-ce en effet que la République ? La notion exclut depuis Aristote la monarchie héréditaire, sans se confondre avec la démocratie pour autant. Xénophon avait pu détailler les institutions de La République des Lacédémoniens sans s’arrêter au fait qu’elles n’avaient rien de démocratique (elles réservaient les droits civiques au petit nombre des « égaux » qui en formaient l’aristocratie militaire au détriment des hilotes et des périèques issus des populations autochtones asservies). Tite-Live avait exalté en Rome un idéal républicain confondu avec le pouvoir d’une aristocratie foncière avide et conquérante, qui s’était réservé l’essentiel de la décision politique par la maîtrise du Sénat et des comices centuriates et avait imposé sa domination par la force des armes à tout le pourtour du bassin méditerranéen. La république de Venise assurait le monopole du pouvoir à quarante-deux familles patriciennes au service d’une thalassocratie prédatrice. La république de Salò fut la dernière et la plus radicale des incarnations du fascisme italien. La république du Kampuchéa démocratique organisa le génocide d’un cinquième de sa propre population.

La République n’a pas eu non plus toujours partie liée, en France, avec la liberté politique. La Ire s’est d’abord confondue avec la politique de Terreur et la dictature du Comité de salut public : c’est à elle que l’on dut la loi des suspects, qui instaurait une présomption de culpabilité de certaines catégories politiques et sociales (les partisans de la tyrannie, les émigrés et leur famille, les fonctionnaires révoqués ; bientôt, les orateurs qui auraient sapé l’énergie du peuple, ou diffusé de fausses nouvelles ; enfin, ceux qui, « n’ayant rien fait contre la liberté », n’avaient non plus « rien fait pour elle ») ; c’est elle qui présida à l’adoption de la loi de Prairial, qui privait les accusés renvoyés devant le Tribunal révolutionnaire d’avocat, de témoins, du droit de faire appel et prévoyait pour ces « ennemis du peuple » (« traîtres », « accapareurs », « divulgateurs de fausses nouvelles », « corrupteurs de la conscience publique », « dépravateurs des bonnes mœurs »), comme pour tous ceux qui avaient « cherché à altérer l’énergie et la pureté des principes révolutionnaires et républicains, ou à en arrêter les progrès, soit par des écrits contre-révolutionnaires ou insidieux, soit par toute autre machination », la peine de mort. C’est encore en son nom que Bonaparte instaurerait en 1799 une dictature policière, avant de ceindre même la couronne impériale « pour la gloire comme pour le bonheur de la République » (Cambacérès). C’est au contraire sous le règne de la monarchie restaurée de Louis XVIII que le pays put faire l’expérience d’un régime parlementaire, assister aux premiers desserrements de la liberté de la presse.

La République proclame, dans sa devise, son attachement à l’égalité, mais elle est, très longtemps, restée hostile au suffrage universel. Banni par la Constitution de l’an III (la première des constitutions républicaines appliquées – celle de 1793 étant restée, du fait de la guerre, dans les limbes – réservait la citoyenneté à ceux qui payaient une contribution directe), il ne fut institué en 1848 sous la IIe République que pour qu’une loi électorale radie deux ans plus tard un tiers des électeurs (« les vrais républicains redoutent la multitude, la vile multitude, qui a perdu toutes les républiques », avait statué Thiers). Rétabli par le prince-président après le coup d’État du 2 décembre, il fut amendé le 27 juillet 1872 par les pères fondateurs de la IIIe République qui en exclurent « les hommes sous les drapeaux », qu’il s’agisse de militaires de carrière ou de conscrits effectuant leur service militaire. Ultras et légitimistes n’avaient cessé au contraire de s’en réclamer tout au long du XIXe siècle, jusqu’au comte de Chambord dans son Manifeste.Quant au vote des femmes, il avait été rejeté par les républicains par crainte de l’influence néfaste du clergé sur le sexe faible : « Non, la femme n’est pas égale de l’homme, proclamait en 1881 l’éditorialiste de La République maçonnique, non, il n’y a égalité ni morale ni physique entre ces deux êtres. (…) À l’homme l’action extérieure, à lui les luttes de la vie et de la tribune. (…) À la femme l’action lente, douce et persévérante du foyer. » Infatigable contempteur du régime républicain, Charles Maurras avait observé au contraire en 1910 : « Quoi de plus arbitraire que d’exclure les femmes ? On dit que c’est injuste… Ce n’est pas injuste, c’est idiot ! » Horresco referens : l’accès des femmes au droit de vote apparut pour la première fois dans le droit français dans le projet de Constitution publié, le 30 janvier 1944, par le maréchal Pétain !

Autre exemple : Emmanuel Macron s’est ému récemment de l’idée que puisse subsister la moindre inégalité de droits entre les citoyens, singulièrement au détriment des nouveaux Français. Cette inégalité avait pourtant été prévue par la loi très républicaine du 19 juillet 1934 et l’article 81 du code de la nationalité, qui disposaient qu’un naturalisé depuis moins de dix ans ne pouvait être investi d’un mandat électif. Maintenue sous la IVe République et pendant les vingt-cinq premières années de la Ve, la disposition n’a été abrogée que par François Mitterrand, par la loi du 8 décembre 1983.

La République se veut fraternelle, mais elle ne l’a pas toujours été autant qu’elle le prétend. Le général Cavaignac sauva la IIe du nom en matant l’insurrection de juin 1848 au prix de près de 5000 morts français. Et c’est sous la IIIe qu’à l’instigation de la gauche républicaine, la France s’est dotée par le fer et le feu de son empire colonial en Afrique noire, sans songer à donner sa citoyenneté aux populations autochtones. Adoptée à l’unanimité le 10 août 1932 (communistes et socialistes s’abstenant), la loi relative à la protection de la main-d’œuvre nationale prétendit de son côté limiter drastiquement l’immigration en fixant un quota de 10 % de travailleurs étrangers dans les entreprises privées, 5 % dans les entreprises publiques. En 1934, le gouvernement Flandin cesserait complètement de donner des permis de travail à des immigrants. Dans une circulaire citée par Pierre-Jean Deschodt et François Huguenin (La République xénophobe, JC Lattès, 2001) et rédigée le 2 août 1933, six mois après l’arrivée de Hitler au pouvoir, le ministre de l’Intérieur radical-socialiste Camille Chautemps avait demandé quant à lui aux préfets que soient refoulés les réfugiés juifs venus en nombre d’Allemagne et d’Europe centrale. « L’introduction en France des Israélites chassés d’Allemagne, écrivait-il, doit se poursuivre avec une extrême circonspection. Je compte, pour y parvenir, sur votre vigilance personnelle et sur l’activité de tous vos collaborateurs. »

Frédéric Rouvillois montre dans son livre que l’aura dont bénéficie le qualificatif de « républicain » a en réalité des origines légendaires : l’identification par toute une succession d’intellectuels et d’historiens (Charles Seignobos, Alain, Claude Nicolet, Michel Winock ) du régime lui-même et, plus largement, de l’ensemble des libertés démocratiques à l’expérience historique des gouvernements de « défense républicaine » qui avaient, de 1899 à 1909, gouverné la France dans le contexte troublé de l’affaire Dreyfus, sous le double signe de l’anticléricalisme de choc du petit père Combes et de la sauvegarde d’une République toujours en danger (une tentative de coup d’État folklorique du poète Déroulède, à l’occasion des obsèques de Félix Faure , le 23 février 1899, ayant accrédité l’idée qu’elle était entourée d’ennemis conjurés à sa perte). La France se serait alors dégagée de la tentation de la dictature militaire, que le boulangisme (1886-1889) avait, un moment, fait planer sur elle, en même temps que de l’emprise de l’Église sur la société en expulsant du pays les congrégations. L’affaire des fiches, qui avait vu le ministre de la Guerre, le général André, noter les officiers qui allaient à la messe pour les écarter des promotions, n’avait été que l’illustration de la nécessité dans laquelle les républicains s’étaient trouvés, alors, d’empêcher la convergence des pulsions réactionnaires des clercs avec les tentations dictatoriales des militaires de carrière pour instaurer, contre la Réaction, le règne de la Justice et de la Raison.

Ces grands ancêtres n’avaient pas brillé ainsi, eux non plus, par le respect de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, n’importe : Clemenceau avait illustré les vertus d’une gauche patriote et intransigeante, parvenue, avec lui, à son apogée, en incarnant en 1917-1918 la défense nationale et en menant la République à la victoire contre les empires centraux.

Dans l’imaginaire collectif, ce mythe historique a été en outre enrichi, transcendé, après la Seconde Guerre mondiale, par la damnatio memoriæ du régime de Vichy. Le maréchal Pétain ayant proclamé en 1940 la naissance d’un État français qui avait renoncé au nom de République et remplacé la devise républicaine par le triptyque Travail-Famille-Patrie, la gauche a estimé qu’il lui suffirait désormais de se réclamer de l’héritage républicain pour s’identifier, par contraste, à la Résistance, au combat contre la barbarie, au refus de la honte et de la trahison, au point de croire qu’elle était, par là, investie d’un magistère moral qui faisait d’elle le rempart contre un fascisme toujours renaissant.

Le malheur, pour la cohérence de l’histoire, tient, comme l’a montré Simon Epstein dans un livre pionnier (Les Dreyfusards sous l’Occupation, Albin Michel, 2001), à ce que nombre de dreyfusards très authentiquement républicains s’étaient tournés, pendant l’Occupation, par pacifisme, vers la collaboration, tandis que des antidreyfusards hostiles à la République s’illustraient dans la Résistance. Que fondateur d’un parti socialiste autoproclamé comme l’arbitre des élégances républicaines, François Mitterrand avait fait en 1943 « don de [s]a personne au maréchal Pétain, comme [lui-même avait] fait don de la sienne à la France » (serment de la Francisque) pendant que, président des Croix-de-Feu, le colonel de La Rocque s’engageait dans la Résistance, comme les monarchistes Honoré d’Estienne d’Orves, Pierre de Bénouville ou Jacques Renouvin.

Qu’est-ce qu’un républicain ? Destitué des prestiges qui se réclament d’une histoire simplifiée, travestie, ne reste en définitive qu’un fantôme sans grande consistance. L’étonnant est qu’il n’en continue pas moins à soutenir la prétention de la gauche à distribuer des certificats d’honorabilité aux siens, et à ceux de ses adversaires qui ont obtenu son agrément.

Le racisme des Kanaks envers les loyalistes

En Nouvelle-Calédonie, les loyalistes vivent dans la peur permanente. Métropolitains venus se construire un avenir ou descendants de colons, ils s’unissent pour rester en Nouvelle-Calédonie, en tant que Français. Dans une résidence du sud de Nouméa, les habitants sont cloîtrés chez eux, alors que certains veillent sur des barrages, érigés pour protéger leur environnement face aux violences. Florilège :

« On a vite compris qu’il fallait qu’on sauve notre peau. Qu’on se protège, en tout cas ».

« La première exaction est celle qui a fait comprendre à tout le monde que s’il n’y avait pas une petite résistance, ça rentrerait dans les quartiers sud (les plus riches) et ils brûleraient des maisons ». « Une image qui me restera toujours, c’est de voir monter 30, 40 personnes en courant avec des machettes et des bâtons, on voit ça que dans les films ! (…) On a le réflexe de se défendre comme on peut mais on est sûr de mourir à ce moment-là ».

« C’est notre corps qui faisait le barrage. On était une trentaine debout, comme ça. L’estomac était serré, les trois premiers jours, j’ai perdu 6 kg ! »

Les indépendantistes kanak

« font monter un racisme qui n’existait pas avant. Maintenant c’est: +tu es un sale blanc !+ C’est pas nous qui avons installé ce racisme de couleur. Qui n’existe pas ».

« Chez eux, y a un truc viscéral, ancré : leur projet n’est pas de vivre avec nous. S’il y a un accord, il ne vaudra rien ».

« Partir d’ici, pour moi, c’est un non-sens. Je suis une cinquième génération, je n’ai aucune famille en métropole. La France, ce n’est pas ma maison. Chez moi, c’est ici, je n’ai rien connu d’autre dans mon cœur, dans mon sang. Je resterai ici jusqu’au bout ».

Fin des travaux sur l’église St Gilles à l’Ile Bouchard

Il reste encore bien du travail, notamment sur les pierres de façade, mais l’essentiel est là: la toiture et la charpente de la nef et de la contre allée, ainsi que le clocher sont maintenant en bon état. Il reste encore la toiture du choeur.

L’association va maintenant se consacrer à aider, dans la mesure de ses moyens, à améliorer le mobilier et les aménagements de l’église, en attendant l’ouverture de la prochaine tranche de travaux.

L’Association pour la sauvegarde de l’église saint Gilles – Notre Dame de la Prière de L’Ile-Bouchard a été créée le 19 novembre 2015 pour participer au financement de la restauration de l’église, qui n’a pas connu de travaux de rénovation depuis plus de 60 ans.

Près de 100 000 pèlerins par an viennent, dans ce lieu érigé sanctuaire marial le 8 décembre 2001 par Monseigneur André Vingt-Trois, alors archevêque de Tours, suite aux apparitions de décembre 1947.

Et voilà maintenant la «Maison des mondes africains»

La Monnaie de Paris, bâtiment emblématique des bords de Seine, va devenir la «Maison des mondes africains» (MansA), selon la volonté d’Emmanuel Macron, qui en fait son grand projet culturel. Ce projet présidentiel est né en 2021, dans un esprit de réparation post-coloniale. Suite au rapport «les nouvelles relations Afrique-France» de l’historien camerounais Achille Mbembe, Emmanuel Macron a désigné la franco-sénégalaise Elisabeth Gomis, journaliste à Radio Nova, réalisatrice et adjointe de la commissaire d’exposition N’Goné Fall pendant la saison Africa 2020, pour chapeauter la création d’un nouveau centre culturel.

Ce projet a failli disparaître suite à la dissolution. Une fois le RN arrivé en tête puis battu par l’effet barrage, le projet a été remis sur les rails. MansA redessinera le paysage du centre historique de la capitale, «reflétant l’idée que l’Afrique incarne une forme de centralité dans le monde contemporain, précise l’entourage de la ministre de la Culture. Il ne s’agit ni de repentance, ni d’oubli de l’histoire».

Elisabeth Gomis souligne que ce projet travaillera à remettre

«la citoyenneté au coeur du sujet, notamment en ce qui concerne le travail sur le sens des mots. Qu’est-ce qu’un immigré ? Qu’est-ce qu’un étranger ? De quoi parle-t-on ? Il faut s’adresser aux diasporas, aux jeunes qui se sont demandés s’ils étaient perçus comme Français ces dernières semaines. Il faut que des lieux inventent de nouvelles manières d’être fier d’être Français. Ce n’est pas un musée pour et sur l’Afrique, mais un lieu ouvert, pour toute la population».

La programmation pensée par Elisabeth Gomis débutera autour de l’exposition «le Paris noir» à partir de mars 2025, puis à travers une rétrospective au sujet du photographe Adama Sylla, et une «Banque des archives populaires», fonds d’archives documentant les liens familiaux et personnels qu’entretiennent depuis des siècles les Français avec le continent africain…

Pour le moment il n’est pas prévu que cette Maison nous parle du grand remplacement…

Une fois de plus, la théorie complotiste de la veille devient l’information du lendemain

Selon Bild Zeitung, le 1er quotidien allemand, « les experts du Covid savaient que le gouvernement mentait – et se sont tus ! »

Traduction (automatique) :

Les experts du Covid savaient que le gouvernement mentait – et se sont tus !
Ceci concernant la critique des personnes non vaccinées et du vaccin
Cette révélation sur le Covid accable le gouvernement et ses conseillers ! Et confirme de nombreux détracteurs sur les polémiques liées au Covid.
Il apparaît désormais que les experts du gouvernement SAVAIENT que les critiques virulentes à l’encontre des citoyens non vaccinés étaient erronées. Mais ils ont décidé de garder le silence. De même que sur le vaccin, pour lequel ils s’étaient trompés sur un point central.
C’est ce que prouve un nouveau document non expurgé de l’Institut Robert Koch.

Désinformation par occultation

Une ressortissante australienne, en vacances à Paris, s’est réfugiée dans un restaurant après avoir été violée par « cinq individus de type africain » dans la nuit de samedi à dimanche.

Contacté, un équipage de police se rend sur place pour entendre la victime. Cette dernière explique alors avoir été violée par « cinq hommes de type africain », relate une source policière au JDD. Traumatisée et fortement alcoolisée, la ressortissante australienne a été prise en charge par les sapeurs-pompiers et transportée jusqu’à l’hôpital Bichat, dans le 18e arrondissement de Paris.

24h après la presse française reste quasiment muette, tandis que la presse étrangère s’est emparée de l’affaire.

Autriche : aucun médecin pour pratiquer l’avortement en hôpital public au Tyrol

Le médecin est fait pour soigner non pour tuer :

L’Etat autrichien du Tyrol n’a pas réussi à recruter de médecins pour pratiquer l’avortement dans les hôpitaux publics. Des médecins qui avaient d’abord donné leur consentement se sont finalement retirés.

En Autriche, l’avortement sur demande est permis dans les 3 premiers mois de la grossesse. Cela signifie généralement à la fin de la 13e semaine, calculée à partir du premier jour de la dernière période menstruelle. Il n’y a pas de consultation obligatoire ni de période d’attente prescrite avant un avortement.

Après le 3e mois, un avortement ne peut être pratiqué qu’après accord d’un comité d’éthique et dans les trois indications suivantes : que le fœtus ait un handicap physique ou mental grave ; qu’il y ait menace grave pour la vie ou la santé physique/mentale de la femme ; la personne enceinte avait moins de 14 ans au moment de la conception. […]

Le Tyrol est l’un des neuf Länder qui composent la République d’Autriche. Il est le troisième par la superficie, et le cinquième en termes de population. Certains médecins autrichiens, et notamment tous ceux qui pratiquent la médecine publique dans la région du Tyrol, refusent de pratiquer des avortements, ce qui est une bonne nouvelle. Cela fait partie de ce rejet qui se rencontre de plus en plus chez les médecins qui, supportent de moins en moins d’avoir à tuer, alors qu’ils se battent quotidiennement pour guérir et sauver.

« J’ai donc juré de détruire le virus de l’esprit woke »

La semaine dernière, Elon Musk a décidé de déplacer au Texas les sièges de SpaceX et de X en signe de protestation au passage d’une loi sur les élèves transgenres en Californie. Dans un entretien de 2h au site d’information The Daily Wire le lundi 22 juillet, Elon Musk s’en est pris au wokisme :

« C’est arrivé à un de mes fils aînés, j’ai été manipulé pour signer des documents. C’était avant que je ne comprenne ce qu’il se passait vraiment. Il y avait beaucoup de confusions et on m’a dit : “Il pourrait se suicider”. On ne m’a pas expliqué que les bloqueurs de puberté sont en réalité des médicaments qui stérilisent ».

« Ils appellent ça le « deadname » pour une raison. Une raison, c’est que votre fils est mort. Mon fils est mort, tué par le virus de la culture woke ».

 

« Assemblée nationale : une vomitoire démocrassie totalitaire »

Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, s’exprime :

De bout en bout le spectacle donné pour l’attribution des postes-clés par la nouvelle Assemblée Nationale aura été démocratiquement indécente et idéologiquement ignoble.

Indécente en effet que la combine entre les partis, du PC(F) aux « ripoublicains » de Laurent Wauquier, pour discriminer dans un apartheid sans vergogne un parti de 11 millions d’électeurs totalement privés de représentation au sein des organes de gestion du corps législatif.

Monsieur Wauquier et les siens, et les députés macronards, et ceux des autres partis se sont ainsi acoquinés comme larrons en foire avec les élus communistes et autres trotskystes et islamo-gauchistes. Ils n’ont donc vraiment eu aucun scrupule à s’aligner avec les actuels continuateurs de la monstruosité communiste pour laquelle nous avons solennellement réclamé dès le 9 novembre 1997 le procès international des crimes contre l’humanité.

Le rédacteur de ces lignes et l’association qu’il préside ne sont dans aucune inconditionnalité par rapport au RN dont ils n’apprécient guère le jacobinisme contraire à notre identité nationale et dont le ralliement à la macronique sacralisation constitutionnelle de l’avortement a manifesté leur triste soumission à la culture de mort contemporaine. Mais il est scandaleux que ce parti, tout de même le plus représentatif du corps électoral, ait été ainsi éliminé du bureau de l’Assemblée et de toute présidence de commission.

L’histoire retiendra donc dans cette affaire de répartition mafieuse des postes lucratifs de l’Assemblée que le parti dit républicain de monsieur Wauquier n’aura eu non seulement aucune vergogne à s’accorder avec messieurs Macron et Attal mais aussi avec le NFP, et donc en particulier avec un PC(F) historiquement marqué par deux ans de soutien inconditionnel au pacte germano-soviétique, autrement dit pacte hitléro-stalinien ; un PCF approbateur de tous les régimes marxistes-léninistes qui, de la révolution russe à nos jours, ont causé la mort de cent cinquante millions d’êtres humains.

Etats-Unis : Kamala Harris place l’avortement au cœur de sa campagne

Le 5 novembre prochain, jour des élections, l’Histoire dira si ce choix a avorté sa victoire.

La vice-présidente des Etats-Unis Kamala Harris a promis de placer le droit à l’avortement au coeur de sa campagne pour la Maison Blanche.

« Nous allons nous battre pour le droit à disposer de son corps en sachant très bien que si Trump en a l’occasion, il promulguera une interdiction de l’avortement dans chacun des Etats ».

Elle a le mérite de la clarté.

Wokisme LGBT : le militantisme « diversité, équité inclusion » (DEI) ne rapporte plus

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

Le grand fabricant américain de machines agricoles John Deere (les tracteurs verts) était à la pointe du militantisme « diversité, équité inclusion » (DEI), à savoir la morale woke-LGBT obligatoire. Mais l’entreprise est allée trop loin, jusqu’à soutenir une course LGBT pour enfants (Little Rainbow Run) lors de la gay pride de l’Iowa. C’est la paille qui a cassé le dos du chameau, comme on dit là-bas. Les critiques se faisaient de plus en plus insistantes, là ce fut le tollé. Un animateur demanda si John Deere utilisait l’argent des paysans « pour financer les transitions des enfants »…

Alors John Deere fait marche arrière, de façon radicale. Les « messages socialement motivés », les « quotas de diversité », l’« identification par le pronom », les séances de formation du personnel sur le « genre », c’est fini. Et aussi la promotion de « défilés et de fêtes de sensibilisation sociale ou culturelle » (à savoir les gay pride diverses et variées).

C’était l’un des « sujets les plus prioritaires », mais désormais on souligne que « la confiance de nos clients est de la plus haute importance ». Car, après tout, on vend des tracteurs…

On se souvient que déjà Budweiser avait carrément viré deux de ses dirigeants marketing après une publicité mettant en scène un trans, ce qui avait fait chuter les ventes de la bière.

Il y a eu d’autres exemples. Cependant, selon la dernière étude, 83% des entreprises disent que leur engagement « diversité, équité inclusion » (DEI) n’a pas changé, et 13% disent qu’il a augmenté. Mais près d’un tiers disent qu’ils décrivent la « DEI » différemment, et concrètement les programmes de propagande woke-LGBT sont en effet souvent réorientés.

Il est intéressant de constater que le sénateur J.D. Vance, aujourd’hui colistier de Trump, a présenté une proposition de loi de « démantèlement de la DEI », qui mettrait fin à tout financement fédéral d’organisations et d’entreprises ayant un programme DEI…

Jeux Olympiques : comment les étrangers voient la France

Voici la Une de l’hebdomadaire américain “The New Yorker” pour présenter les Jeux olympiques :

Voici ce qu’écrit The New Yorker :

En tant qu’hôte des Jeux olympiques d’été de cette année, la France espère que les compétitions et les festivités seront l’occasion pour le pays de capitaliser sur sa riche culture. Dans sa première couverture pour le magazine, l’illustrateur Paul Rogers présente les personnages bien-aimés des films « Monsieur Hulot », créés par le cinéaste et acteur français Jacques Tati, comme une incarnation durable de l’esprit du pays. « Pour ne pas penser aux élections américaines, j’ai imaginé que Monsieur Hulot apporterait la flamme olympique à Paris », explique Paul Rogers.

Les étrangers risquent d’être déçus :

Mexique : Un évêque avertit que le communisme est « imminent » et déclare que le gouvernement a truqué les élections

Mgr Cristóbal Ascencio García a invité les fidèles à prier pour le Mexique « face à l’arrivée imminente du communisme » après que les gauchistes ont remporté les élections, qui, selon lui, devraient être invalidées en raison d’une fraude sans précédent. Lors de la célébration de la messe le mois dernier, Mgr Cristóbal Ascencio García d’Apatzingán a déclaré :

« Ce que je félicite, ce sont les chrétiens, les catholiques qui continuent à prier avec le Rosaire et qui invitent les gens à prier le Rosaire avant l’arrivée du communisme ».

Mme Sheinbaum, une « climatologue » athée d’origine juive, qui a qualifié l’avortement de « droit » et célébré le « mariage » homosexuel et la « fierté » LGBT, a remporté l’élection présidentielle mexicaine du 2 juin avec près de 60 % des voix.

Son parti de gauche, Morena, et ses alliés ont également obtenu la majorité au sein de la législature fédérale du Mexique et contrôleront 23 des 32 États du pays.

Cependant, les élections mexicaines ont été entachées de fraudes, a expliqué Mgr García. Le prélat a déclaré qu’« il devient de plus en plus clair » que le processus électoral qui a conduit à la victoire de Sheinbaum « était une élection orchestrée par l’État, avec autant d’irrégularités qu’il n’y en a jamais eu ». Selon les chiffres officiels de l’Institut national électoral, 5 089 irrégularités ont été signalées dans tout le pays au cours de la journée électorale du 2 juin, la plupart d’entre elles étant mineures, comme des cas de personnes ayant tenté de voter sans carte d’électeur. Cependant, 29 bureaux de vote ont dû être fermés en raison de vols, de violences par armes à feu et de bulletins de vote brûlés, entre autres. Dans les régions les plus pauvres du Mexique, il y a eu « des irrégularités, des votes vendus, achetés ».

« Ici, à Apatzingán, je me suis rendu compte qu’ils achetaient chaque vote pour 1 000 ou 1 500 pesos (environ 56 à 84 dollars), mais plus tard, lors d’une réunion à Morelia (la capitale de l’État de Michoacán), des évêques de tout le Mexique, dans certaines régions du sud-est du pays, ont constaté des votes achetés 5 000 pesos (environ 280 dollars) ».

Le crime organisé a également utilisé la coercition pour aider les partis politiques à obtenir des votes. L’évêque a fait remarquer que l’élection était tellement corrompue qu’elle devrait être invalidée en raison de « tant d’irrégularités jamais vues auparavant ».

« Depuis notre foi, luttons de toute notre âme pour que le monde qui nous entoure cesse d’être un flux d’injustices, un flux constant de sang et de désenchantement. Avez-vous la foi ? Alors le Seigneur a besoin de vous. »

Mgr Cristóbal Ascencio García dénonce l’arrivée imminente du communisme vers la 9e minute :

Plus de la moitié des pays du monde ont aujourd’hui un taux de fécondité inférieur au seuil de remplacement

Les Nations unies ont déclaré que les prévisions de réduction de la population constituent un « signe d’espoir » pour la planète, sans aborder la question de l’effondrement démographique généralisé, dont certains démographes affirment que le monde ne se remettra pas.

Selon The Guardian, les nouvelles projections de l’ONU estiment que la population mondiale atteindra son maximum plus tôt et à un niveau moins élevé que prévu – 10,2 milliards, soit 6 % de moins que ce qui était prévu il y a dix ans -, ce qui donne aux responsables de l’ONU « l’espoir d’une réduction de la pression sur l’environnement ».

Plus de la moitié des pays du monde ont aujourd’hui un taux de fécondité inférieur au seuil de remplacement, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie, et « près d’un cinquième » des pays ont un taux de fécondité « ultra-faible », inférieur à 1,4 naissance par femme, selon les Nations unies.

Li Junhua, sous-secrétaire général des Nations unies aux affaires économiques et sociales, a déclaré que le fait de parler plus tôt et moins fort de la population « pourrait signifier une réduction des pressions environnementales dues aux impacts humains en raison d’une consommation globale plus faible ».

L’idée selon laquelle la population mondiale doit être limitée afin de subvenir aux besoins de la population existante est vivement contestée, et les études sur la capacité de la Terre varient considérablement dans leurs estimations. Alors que 20 études affirment qu’elle est de 8 milliards d’habitants ou moins (la population mondiale actuelle est d’environ 8 milliards), 14 études estiment la capacité de la planète à deux fois ce chiffre, soit 16 milliards, et 18 autres études augmentent considérablement ce chiffre, sept d’entre elles estimant que la Terre peut supporter jusqu’à 64 milliards d’habitants, et une étude l’estimant à 1 024 milliards d’habitants.

En outre, le récent rapport des Nations unies n’aborde pas du tout l’effondrement de la population que les démographes prévoient après 2100 et qui aura un effet dévastateur sur les économies et probablement sur la qualité de vie. Il n’aborde pas non plus la question de la moralité du désir d’un monde moins peuplé.

Dean Spears, économiste au Centre de recherche sur la population de l’Université du Texas, a noté que « si le taux de fécondité mondial était le même qu’aux États-Unis aujourd’hui », soit environ 1,66 naissance par femme, « la population mondiale passerait d’un pic d’environ 10 milliards à moins de 2 milliards environ 300 ans plus tard, sur peut-être 10 générations. Et si la taille des familles restait réduite, le déclin se poursuivrait ».

Spears a cosigné un document rare pour son estimation des projections de la population mondiale au-delà de 2100, qui montre que dans l’un des trois scénarios dans lesquels la population mondiale reste en dessous du taux de remplacement, le nombre d’habitants de la planète chuterait rapidement à un nombre « très faible ». Darrel Bricker et John Ibbitson, auteurs du livre Empty Planet : The Shock of Global Population Decline, ont affirmé qu’une fois que le déclin de la population mondiale aura commencé, ce qui, selon eux, se produira dans trois décennies, « il ne s’arrêtera jamais ».

Le déclin de la population entraînera toute une série d’effets néfastes pour la société, notamment une diminution des services de base et des infrastructures, le chômage, un recul de l’innovation, des soins de fin de vie insuffisants pour les personnes âgées et une détérioration de la santé mentale. Même le Forum économique mondial (WEF) a admis que les effets de l’effondrement de la population seront « graves ».

Les prédictions catastrophiques sur l’état du monde en l’an 2000 faites par le Club de Rome mondialiste sur la base d’idées de surpopulation n’étaient pas seulement à côté de la plaque, mais elles étaient l’inverse de ce qui s’est passé en réalité. Ces fausses prédictions étaient fondées sur la loi de la population de Thomas Malthus, une idée citée par Charles Darwin, qui stipule que l’augmentation de la population va dépasser la production alimentaire. Selon Erle C. Ellis, spécialiste de l’environnement, l’histoire montre que les populations ont toujours été maintenues à un niveau « bien supérieur à ce qu’un calcul strictement malthusien aurait prédit », grâce à la technologie. Ellis soutient qu’« il n’est pas nécessaire d’utiliser davantage de terres pour assurer la subsistance de l’humanité » en raison des technologies existantes et que « la capacité de charge humaine n’existe pas ».

Pourquoi s’acharner sur les traditionalistes est une erreur stratégique

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Des nouvelles provenant de diverses sources font état de probables nouvelles restrictions à la messe traditionnelle (ou messe Vetus Ordo ou messe tridentine ou messe de Saint Pie V). Ces restrictions ne seraient en réalité pas une nouveauté, car nous savons que depuis quelque temps déjà, de la part du Pape François et de la hiérarchie, il y a des initiatives législatives pour essayer de limiter cette messe traditionnelle. Pensons notamment au motu proprio Traditionis Custodes qui, d’une certaine manière, réduit considérablement le motu proprio de 2007 de Benoît XVI Summorum Pontificum. Alors, il y a déjà plusieurs restrictions, et il me semble que cette messe est découragée autant que possible. Pourquoi donc tant d’acharnement ?

Je crois que, de la part de la hiérarchie, de la part de ceux qui font ces choses, se commet une grave erreur stratégique. Tout d’abord, si l’on pense que ces personnes, comme on le dit parfois, ne sont qu’une minorité insignifiante, un groupe nostalgique de personnes âgées attachées à ces rites qui ne sont plus au goût du jour, pourquoi tant d’acharnement ? Si ce n’est qu’un groupe de vieux nostalgiques du passé, pourquoi ne pas les laisser disparaître naturellement ? Si, comme ils le disent, ce sont des personnes âgées, cela prendra encore quelques décennies (espérons bien sûr le plus de décennies possible!), mais de toute façon, tôt ou tard, la chose disparaîtra d’elle-même. Donc, s’ils pensent vraiment, comme ils le disent, que ce n’est qu’une petite minorité, pourquoi s’en inquiéter tant ?

De plus, il y a un autre fait : plus vous utilisez de la force contre ces groupes et plus naturellement vous augmentez leur force, car toutes ces actions contraires ne font que renforcer le sentiment identitaire de ces personnes et les amènent à s’organiser encore mieux et avec encore plus de conviction envers ce qu’ils interprètent comme une persécution (et peut-être même que ça l’est). Le grand risque, et je crois qu’il faut vraiment y réfléchir, est qu’il y ait une diaspora de ce monde traditionaliste vers la fraternité sacerdotale Saint Pie X ou même vers le sédévacantisme.

Peut-être que certains diront : qu’importe ? En réalité, ce serait aussi une grave erreur car, parmi les personnes qui s’identifient comme traditionalistes, il y a des personnes de grande valeur (y compris intellectuelle), des personnes vraiment motivées. Pourquoi ne pas chercher à instaurer un dialogue avec elles plutôt que de les traiter comme des enfants méchants ? Permettre le renforcement de la Fraternité de Saint Pie X ou du monde sédévacantiste ne serait pas une bonne affaire pour la hiérarchie catholique, surtout que le niveau de culture catholique moyen chez les personnes du catholicisme mainstream n’est certainement pas très encourageant aujourd’hui. Perdre des forces intellectuelles, comme beaucoup de celles qui sont dans le monde traditionaliste, serait selon moi une erreur très grave.

Puis on pourrait se demander pourquoi la même force n’est pas utilisée contre ceux qui sont beaucoup plus nombreux et qui, depuis tant de décennies, commettent de terribles abus liturgiques. Comment se fait-il que ces personnes semblent pouvoir continuer à faire ce qu’elles veulent presque sans être dérangées, voire parfois semblent presque encouragées, comme si elles devaient être une nouvelle force vitale de l’Église alors qu’elles ne font que détruire ce qui devrait être l’une de nos ressources spirituelles les plus importantes, sinon la plus importante, comme la Sainte Messe?

Voilà pourquoi il faut vraiment se demander pourquoi cette petite minorité de traditionalistes mérite cette persécution à peine voilée. Je dois vous dire que j’ai toujours eu une attitude critique envers un certain monde traditionaliste. Je crois qu’il peut présenter quelques limites assez importantes. Mais j’ai toujours dit que, bien que je ne m’identifie pas comme un catholique traditionaliste, je partage la grande majorité de leurs revendications. Et je dois m’interroger sur pourquoi cette « petite minorité » est sujette à une attention législative si importante. Peut-être – c’est la réponse qui me vient spontanément à l’esprit – est-ce qu’ils savent en réalité que ce n’est pas une petite minorité, ils savent que ce n’est pas un groupe de vieux nostalgiques: ils savent qu’il y a beaucoup de jeunes qui se sentent attirés par ce type de spiritualité… Mais, alors, pourquoi ne pas les aider? Etant donné que cette messe, pendant tant de siècles, a été la messe de tant de saints et de tant de saintes, je ne crois pas qu’elle puisse leur faire du mal.

Et puis, la décadence liturgique dans laquelle nous vivons est sous les yeux de tous. Pourquoi ne pas permettre à ces personnes de trouver un réconfort dans la messe traditionnelle, plutôt que d’abandonner complètement l’Église comme le font des centaines de milliers d’autres personnes ? Voilà pourquoi je crois que ce type de stratégie est totalement défaillant, et j’espère que les personnes appelées à prendre certaines décisions s’en rendront compte à temps

Marc-Olivier Fogiel viré de BFMTV

Quelques jours après avoir été accusé par les syndicats de porter atteinte à la crédibilité de la chaîne, Marc-Olivier Fogiel a été remplacé à la tête de BFMTV par le patron de LCI Fabien Namias.

Comment imiter St Louis et Ste Jeanne d’Arc dès cet été ?

Monde industriel et citadin, monde de désespoir,
Artisanat, campagne et nature, enthousiasme de la vie,
Sanctuaires de la Sainte Vierge, un avant-goût du paradis !

Développons le dernier point avec notre bon Roi saint Louis, sainte Jeanne d’Arc… et le saint de Toulouse !

« Si vous êtes les enfants de St Louis, si vous êtes la nation de St Louis, la France de St Louis, faites les œuvres de St Louis », Bossuet in Politique tirée de l’Écriture Sainte, livre VII.

La version la plus fidèle de l’histoire de France se trouve concentrée dans l’histoire nationale et régionale de nos sanctuaires marials.  En un mot comme en cent, c’est l’histoire des cœurs de tous les français vibrant à l’unisson de leur Mère depuis 2000 ans.  Voulez-vous vérifier ?  Rien de plus simple : consultez le résumé facilement accessible avec le lien Yandex sur chaque endroit de la carte du www.RoyaumeDeMarie.fr.

Pour une compréhension surnaturelle de ces sanctuaires, quoi de plus approprié que les demandes de l’Immaculée Conception à Lourdes (prières, pénitence), prémisses des demandes du Cœur Immaculé de Marie à Fatima (réparation, 1ers samedis, consécration de la Russie) ?  Pour cela, plongez dans la richesse du www.RoyaumeDeMarie.fr grâce au dossier accessible par le lien Yandex sur Lourdes, modèle de tous les autres dossiers accessibles sur cette carte.  Difficile d’embrasser cet héritage d’un seul coup d’œil, mais je vous promets que vous y trouverez ce qui vous correspond :

  • pour les prêtres et les religieux: les livres qui vous sont spécialement dédiés, dont les directives des évêques et les exemples du clergé de Lourdes depuis 166 ans ;
  • pour les religieuses: les pages admirables illustrant les œuvres de miséricorde corporelle et spirituelle de nos aïeux ;
  • pour les hommes politiques et les chefs d’entreprises: la puissance de ces pèlerinages qui, partis d’une simple bergère, ont drainé des centaines de millions de personnes dont les rois et les princes vers Lourdes et vers ces sanctuaires ;
  • pour les pères de famille: ces milliers d’hommes menés en pèlerinage à Lourdes et ailleurs par le Père Marie-Antoine, dit le Saint de Toulouse ;
  • pour les architectes et les artistes (sculpteurs, peintres, paysagistes, musiciens, etc…) : la beauté et l’harmonie surnaturelle inspirée par Notre-Dame dans les lieux où elle a choisi d’être honorée (Garaison ! pour ceux qui veulent retrouver un cœur d’enfant… et tant d’autres lieux comme ‘‘embaumés’’ par l’odeur surnaturelle de la Sainte Vierge) ;
  • pour les historiens: les travaux de nos pères qui savaient mêler les faits naturels et surnaturels sans pour autant déchoir de la fidélité à la vérité : Constantin au pont Milvius (312), Clovis à Tolbiac (496), le Clavijo avec St Jacques (844), Ste Jeanne d’Arc avec l’assistance des Saints Anges à Patay (1429) ; etc, etc, etc…
  • pour les médecins: les magnifiques observations de notre art sur les faits dépassant la raison ;
  • pour les juristes: la justice de la terre face à la sagesse du Ciel, avec Ste Blandine, St Tarcicius et tous les martyrs des premiers siècles, Ste Jeanne d’Arc, Louis XVI et Marie-Antoinette, Mélanie de la Salette, Ste Bernadette, Lucie-Jacinthe-François de Fatima, Le Maréchal (†23 juillet 1951), Bastien Thiry, etc., etc., etc… ;
  • pour les pauvres, les malades et les malheureux: l’écoute attentive de notre Très Sainte Mère et les secours qu’elle nous obtient de son Fils comme à Cana…

Gustate et videte, goûtez et voyez, quoniam suavis est Dominus, combien le Bon Dieu est si suave, de nous avoir donné sa Mère au pied de la Croix… et partout sur notre si belle terre de France !

Beatus vir, heureux l’homme, qui sperat in eo, qui espère en Jésus par sa Très Sainte Mère !

Saint Louis faisait deux choses chaque semaine : le traitement d’une affaire civile et la visite d’un sanctuaire de la Ste Vierge.  De même sainte Jeanne d’Arc se rendait à pieds chaque samedi porter des fleurs ou un cierge de Domrémy à Notre-Dame de Bermont.  Est-ce que la France ne va pas suffisamment mal pour saisir l’occasion cet été, d’imiter ainsi, un tant soit peu, les œuvres d’un si noble père et d’une si humble bergère ?

C’est justement pour cela que la carte www.RoyaumeDeMarie.fr a été conçue.  Aussi facile d’accès sur ordinateur que sur téléphone mobile, elle permet de :

  • télécharger et lire la petite notice ‘‘à l’ancienne’’ sur chaque endroit grâce au lien Yandex sous le petit résumé, avec la libre disposition d’informations supplémentaires ;
  • s’y rendre on ne peut plus aisément grâce à la fonction de navigation GPS intégrée dans Google Maps.

Grâce au travail colossal qui y a été déployé, la présentation des richesses de nos aïeux est ainsi à portée de mains au prix d’un tout petit effort, l’usage étant aujourd’hui totalement gratuit !

Bonne visite dans ces lieux bénis ! – tant sur le plan naturel que sur le plan surnaturel, – où, avec notre Mère, vous trouverez de surcroît la paix, le calme et la sérénité auxquels nous aspirons tous cet été.

Vive le Christ, qui aime les Francs !

⚜ www.RoyaumeDeMarie.fr ⚜️

NB : Dans son état d’avancement actuel, la Gascogne, la Provence, le Comté de Savoie, Metz et la Haute-Alsace y ont été plus soigneusement mis en valeur.  Pour l’enrichir, nous soutenir et résoudre les difficultés éventuelles (liens dysfonctionnels), vous pouvez nous joindre à [email protected].

Illustrations : en haut, la Virgen de los Reyes, offerte par St Louis à son cousin St Ferdinand, roi de Castille, et en bas, la Virgen de las Batallas, que ce dernier emmenait partout avec lui sur les champs de bataille pour avancer la Reconquista… ‘‘comme’’ aujourd’hui le chansonnier Louis-Antoine avec sa « Première Dame » !

Nouvelle statue de sainte Marie-Madeleine à la chapelle du Saint-Pilon à Riboux (83)

Suite à l’acte de vandalisme en août 2020 qui avait complètement détruit l’ancienne statue de Marie Madeleine dans la Chapelle du Saint Pilon à Riboux, village situé sur le versant sud du massif de la Sainte-Baume, la Communauté d’Agglomération Sud Sainte Baume a financé une nouvelle création.

Cette œuvre, un magnifique triptyque de Marie Madeleine portée par deux anges, a été réalisée par l’artiste Jean-Joseph Chevalier.

En attendant leur prochaine installation mi-juillet au sein de la Chapelle, Blandine Monier, présidente de la CASSB, a inauguré ces œuvres le 20 juin dernier, accompagnée de Suzanne Arnaud, maire de Riboux, et de Jean-Joseph Chevalier.

L’Église célèbre aujourd’hui la fête liturgique de Sainte Marie-Madeleine, cette pécheresse dont la chevelure et les larmes de componction ont lavé et essuyé les pieds du Seigneur, avant d’en devenir une disciple aimante.

Les « barrières anti-migrants » ne sont pas efficaces…

En revanche, pour assurer la sécurité des JO, il semble que les barrières fonctionnent (un peu trop bien même, selon les commerçants) :

 

Neuvaine pour les séminaristes des Missionnaires de la Miséricorde Divine

Depuis le 17 juillet, vous avez été invité à prendre part à la neuvaine de prière lancée par l’Union Lex Orandi pour demander l’ordination des cinq séminaristes Missionnaires de la Miséricorde Divine, que les autorités de l’Eglise n’ont toujours pas autorisés à accéder au sacerdoce. Après une suspension des ordinations dans le diocèse de Toulon décidée par Rome en 2022, les séminaristes en attente ont pu être appelés aux ordres en juin dernier, sauf ceux de la société des Missionnaires de la Miséricorde Divine. Alors que tant de diocèses manquent de vocations et que leur clergé vieillit, les Missionnaires de la Miséricorde, présents dans cinq diocèses de France, ont à offrir aux âmes et à l’Eglise de généreuses vocations et en sont empêchés. Mais rien n’est impossible à Dieu ! Nous vous invitons en ce 22 juillet, fête de Sainte Madeleine, à réciter la prière ci-dessous jusqu’au 31 juillet, fête de Saint Ignace de Loyola. Merci de faire connaître cette intention et de la partager autour de vous.

Prière pour demander la levée de l’interdiction des ordinations des séminaristes Missionnaires de la Miséricorde Divine :

Dieu, qui faites servir toutes choses au bien de ceux qui vous aiment, imprimez si profondément dans nos cœurs l’ardeur de votre charité que nulle tentation ne puisse ébranler les désirs que vous nous inspirez. Vous qui nous restaurez à votre image par vos sacrements, accordez aux Missionnaires de la Miséricorde Divine qui se sont donnés à vous en vue du sacerdoce de pouvoir consommer leur oblation dans une parfaite charité par la grâce du sacrement de l’ordre. Que la lumière du Saint -Esprit illumine leurs cœurs et leur apporte toujours un puissant réconfort par la douceur de votre amour.

Notre Père – Je vous salue Marie – Gloire au Père

Les indépendantistes kanaks ont incendié plusieurs églises et développent un discours anti chrétiens

Lu dans Conflits :

Dans l’indépendantisme kanak, en Nouvelle-Calédonie, il y a des choses qui ne surprennent pas les observateurs de longue date : l’une d’elles est la nature apparemment suicidaire de certaines de leurs actions, comme de détruire les infrastructures communes et les services publics de l’île, dont ils dépendent pourtant plus encore que les autres communautés. Les morts qui ont déjà été causées, et vont l’être plus encore dans les semaines et les mois à venir, par l’empêchement des soins sur l’île seront aussi, et peut-être surtout, des morts kanakes. Mais la culture autochtone n’a pas le sens de la projection dans l’avenir que peuvent avoir les Occidentaux (il n’existe ainsi pas de mot dans les langues kanakes pour dire « après-demain »). La chose est donc irrationnelle, mais pas surprenante.

Incendies d’églises : une nouveauté

D’autres, en revanche, surprennent. Il en va ainsi d’un développement qui nous paraît radicalement nouveau depuis une semaine : les incendies d’églises. Les images sont tellement spectaculaires et symboliques qu’on s’en est ému jusqu’en métropole.

L’église de Saint-Louis au Mont-Dore notamment, berceau de la mission catholique en Nouvelle-Calédonie, a été détruite par les flammes le 16 juillet. Au moins quatre autres incendies, tous d’édifices catholiques, ont été recensés. Ces actes n’ont pas même besoin d’être revendiqués tant le crime est signé : il s’agit des indépendantistes – ou faut-il désormais dire des indépendantistes ultra ? – de la CCAT, la cellule de coordination des actions de terrain, fondée en novembre dernier et dont le président est actuellement en détention provisoire au centre pénitentiaire de Mulhouse-Lutterbach, en Alsace.

Le message implicite est évident : l’Église catholique, mais tout aussi bien sans doute les églises protestantes, font partie du clan « colonial », celui qu’il convient donc de mettre à bas. Ce qui nous intéresse ici, ce n’est pas de juger de cette proposition d’un point de vue historique ou historico-théologique ; c’est de noter que jamais dans l’histoire de l’indépendantisme kanak (dont la plus grande figure, Jean-Marie Tjibaou, était d’ailleurs un prêtre catholique, réduit sur sa demande à l’état laïc afin de poursuivre son engagement politique) un tel argument n’avait été avancé, ni une quelconque haine anticatholique mise en avant.

Imprégnation chrétienne

À vrai dire, il est de notoriété commune que la société kanake est profondément christianisée, bien plus d’ailleurs que la société européenne de Nouvelle-Calédonie (même si dans toutes les sociétés ultramarines, la religion garde de manière générale une prégnance plus forte qu’en métropole). Que ce soit par les missionnaires protestants de la London Missionary Society ou les congrégations catholiques – notamment les maristes, originaires de Lyon – les tribus kanakes ont été évangélisées dès les années 1840 : avant donc l’arrivée du colonisateur français (1853).

Malgré quelques conflits locaux, il n’existe aucune trace historique d’une opposition de masse de la société kanake aux évangélisateurs français ou britanniques (dont l’arrivée précoce aux îles Loyauté est encore visible, par exemple dans la pratique du cricket). Toujours aujourd’hui, certaines messes célébrées dans le nord de l’île, en plein territoire autochtone, raviraient les amateurs de l’usus antiquior du rite romain, autant qu’elles les surprendraient. Il est vrai que pendant longtemps – la République n’aime pas le rappeler, mais c’est un fait – ce sont les Églises chrétiennes qui ont instruit les Kanaks : l’école républicaine était, elle, réservée aux Européens.

Que les indépendantistes se retournent aujourd’hui contre elles est donc extrêmement surprenant, d’autant que ceux-ci essayent dans le même temps de rallier les communautés polynésiennes à leur cause autour de l’idée d’un destin partagé, commun à tous les Océaniens de l’île. Or, les Wallisiens et Futuniens ont quasi-tous une identité catholique qui leur est chevillée au corps. Par ailleurs, les Églises d’Océanie ont toujours été, ces dernières décennies, des relais d’influence efficaces pour la cause décoloniale. S’attaquer à elles apparaît donc, là encore, suicidaire pour les indépendantistes kanaks. L’Église catholique, qui ne leur voulait strictement aucun mal, a bien été obligée de réagir à la destruction de ses édifices – en des termes, il est vrai, extrêmement mesurés, Mgr Calvet parlant de « bien triste nouvelle ».

Image : compte Twitter du P. Hugues de Woillemont, secrétaire général de la Conférence des évêques de France. L’église brûlée est celle de Saint-Louis au Mont-Dore, non loin de Nouméa. On notera que Mgr Calvet, archevêque de Nouméa, appartient à la congrégation des frères maristes, perpétuant ainsi le lien ancien entre la Société de Marie et la Nouvelle-Calédonie.

Il y a deux choses qu’on peut sans doute déduire sans plus attendre. Elles sont liées.

La première, c’est que le discours indépendantiste se radicalise dans une mesure jamais connue. La CCAT est désormais plus violente dans ses mots, et l’est au moins autant dans ses actes, que le FLNKS ne le fut aux pires heures des « événements » des années 1980 : on prendra pour seul exemple le récent discours de Daniel Goa, président de l’Union calédonienne, accusant l’« État colonial » français de « tortures » sur les militants indépendantistes, et les Européens de « peurs et [de] fantasmes, teintés de racisme » à l’égard des Kanaks. D’un point de vue loyaliste, ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, tant la cause indépendantiste semble ainsi s’auto-discréditer. Le discours qui peut séduire une jeunesse à l’abandon dans Nouméa, cherchant dans une forme de radicalité des mots et des actes un exutoire à son mal-être profond, a beaucoup moins de chance d’être pris au sérieux, ou reçu avec sympathie, par les parlementaires français – eux aussi pourtant, hélas, bien disposés à leur égard – ou par les différents acteurs régionaux.

Influence étrangère

La seconde, c’est que la trace d’une influence étrangère est évidente. On n’invente pas des éléments de discours aussi nouveaux, et aussi radicalement absurdes eu égard à sa propre histoire, en quelques jours. Au moment même où une délégation calédonienne se trouve de nouveau à Bakou pour signer un « Front international de libération des colonies françaises » (en 2024 !), la chose est là encore signée. La CCAT répète les éléments de langage que lui dictent ses maîtres azéris, eux-mêmes repris de vieux discours anticoloniaux sortis de leur naphtaline, et assimilant avec beaucoup d’ignorance les Églises chrétiennes au colonialisme européen.

Ces incendies de bâtiments religieux sont à la fois révoltants sur un plan moral et spirituel, et affligeant au regard de ce que ceux-ci représentent pour le patrimoine historique et architectural de la Nouvelle-Calédonie. Le camp indépendantiste semble pris d’une ivresse (auto-) destructrice nouvelle.

À court terme, c’est une très mauvaise nouvelle. À moyen et plus long terme, cela pourrait sans doute contribuer à leur propre abaissement. Encore faudrait-il, toutefois, que les non-indépendantistes retrouvent dans le même temps une vision à long terme de ce que pourrait être la Nouvelle-Calédonie française.

Stages d’acteurs pour le Seigneur

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

«Si Saint Paul vivait aujourd’hui, il ferait du film. » Cary Solomon, réalisateur d’origine Juive converti au Catholicisme est très conscient de l’urgence d’évangéliser. Avec son coéquipier Chuck Konzelman, il a produit des films vus des centaines de millions de fois : « Dieu n’est pas Mort 1 », « Dieu n’est pas Mort 2 », « Unwanted » ou « Nefarious ».

Après notre rencontre à Dallas, nous sommes revenus avec une plus grande conscience de l’incroyable instrument à notre disposition. Je suis convaincu que nous, Catholiques et Français devons nous remettre aux arts qui touchent un très grand nombre d’âmes. Il s’agit de la tranche artistique des mass média : le jeu vidéo, les clips ultra courts, le film ou la mode. Après tout, quelles sont les chansons que fredonnent nos enfants dans la voiture ?

LE TEMPS DE L’OFFENSIVE

Depuis soixante ans, il fut judicieux de protéger nos petits des pouvoirs culturels. Il est tout aussi logique aujourd’hui d’envoyer vers le monde des évangélisateurs qui ne touchent pas seulement trois voisins mais 7 millions de spectateurs.

La production du film Promesse et sa centaine d’amis en France comme en Amérique s’y emploie. Le prototype du film est réalisé, le scénario est en réécriture. Sur le long chemin de la production, nous formons à l’acting des gens de tous les âges : https://www.promessefilm.com/stage-d-acting .
En France, 4 stages d’acting sont donnés cet automne ( Consulter le site de Promesse ou les annonces des évènements sur le Salon Beige). En Amérique, notre formation en ligne est choisie par des écoles à la maison comme l’une des classes de leur semaine (il y a cinq millions d’enfants éduqués à la maison aux USA et ce chiffre est en croissance explosive).

S’ils ne deviendront pas tous des acteurs, ils pourront être scénaristes, directeurs ou plus souvent personnages dans la société capables d’être aimés du public.

FAIRE RAYONNER SA TENDRESSE

Avant de rentrer en France, nous relisons les courriels passés :
Myriam F. à Marseille : « Je suis donc restée présente pour notre adolescent et au vu de l’esprit sain de l’ensemble, j’ai eu l’impression que Dieu nous avait guidé vers ce stage. »
« Je veux vous faire part de mon enthousiasme. Mon accomplissement professionnel est à son apogée et maintenant je suis en quête de mes rêves d’enfants. La formation m’a donné des clés pour cela. » Stéphanie T. à Cannes.

Si nous faisons tout cela, c’est dans un but d’évangélisation et je ne vois pas de voix plus claire là-dessus que celle de Marianne T. à Paris : «Je souhaite être actrice chrétienne afin d’agir pour le Christ dans ma vie, dans la société. Je veux me laisser aimer par Lui, trouver ma force en Lui, rayonner Sa vérité. Le cadre chrétien du stage m’a aidé car je me suis sentie en confiance. »

LA TIMIDITÉ FOND !

En effet, il y a d’abord une barrière simple à faire sauter : la timidité. Les ateliers montrent comment s’inspirer de la manière employée par Le Seigneur pour appeler les prophètes. « Cela m’a touchée. J’ai tendance à me dire : – non, pas moi, je ne suis pas à la hauteur. – Mais le prophète doit délivrer le message de Dieu, il s’oublie lui-même. Il se focalise sur le message destiné aux autres. » Cathy B. à Antibes.

A côté de cette aspiration, les courriels ne cessent de mentionner le style de l’apprentissage : «Je dois dire que le tact et la délicatesse des ateliers ont fait fondre mon insécurité. Cela m’a permis d’exprimer le meilleur de moi-même. » Lucie-Anne B. à Grasse. «L’accent est mis sur le positif avec des propositions claires d’améliorations ». Cathy à Antibes

Une fois le dégel de la timidité enclenché, les apprentis sont fascinés par leurs découvertes. Brandon Bechtel, Assistant psychologue et sacristain à La Nouvelle Orléans : «Je croyais que jouer, c’était, être faux mais cependant crédible aux autres. Mais la classe de Daniel montre que le meilleur jeu vient d’un lieu d’authenticité. Cela entraîne une découverte de soi-même, du bon, du mauvais et même de l’indifférent. Après chaque cours, je repars avec une plus grande stabilité. C’est une compréhension qui accélère ma relation avec Jésus et mon prochain. »

DES WEEK-ENDS QUI TRANSFORMENT

A cela s’ajoute la joie. De quart d’heure en quart d’heure, des principes simples sont énoncés et immédiatement appliqués par le jeu. A dix ou à deux apprentis, sont pratiqués le naturel, la réceptivité du message d’autrui, la créativité. Stéphanie à Mouans Sartoux : « Le stage m’a permis d’accroître la maîtrise de mes émotions. »

Nous nous retrouverons à Marseille, Paris, Grasse et Toulon.

Daniel Rabourdin, à La Nouvelle Orléans
https://www.promessefilm.com/stage-d-acting .

Liberté, égalité, incivilité

Article d’Aymeric Beauvais, professeur de Savoir-vivre/Savoir-parler/Savoir-écrire au Lycée Saint-Augustin, tiré du Journal du Lycée Saint-Augustin – Juin 2024 :

Comment ne pas être surpris à la vue de la campagne publicitaire dans le métro parisien qui, par une mauvaise ironie, supplie les utilisateurs de laisser leur fauteuil à une vieille dame, de ne pas mettre ses pieds sur l’assise d’en face, de ne pas écouter de musique trop fort, de ne pas fumer ou encore de ne pas loucher du cœur sur sa voisine !

Oui, chers amis, nous en sommes arrivés à un niveau tel, qu’un service public est obligé de rappeler les bases de la vie en société, et, tel un code de bonne conduite, s’érige en gardien de la civilité !

En oubliant le savoir-vivre, on en oublie le sens de l’effort qui s’incarne par le sacrifice, la mortification et, par conséquent, l’amour du prochain. L’effort doit s’exercer au quotidien comme rempart aux vices, pansement à notre nature blessée et résistance à l’ensauvagement de notre société.

Dans un bus, nous nous levons pour laisser notre place, lorsqu’un supérieur rentre dans une pièce, nous nous levons, à la maison comme à l’école nous aidons avec générosité aux tâches ménagères, nous tenons la porte à une femme ou à un supérieur, nous vouvoyons volontiers.

Tel notre ami détective, vous me direz à l’issue de cette litanie : « Elémentaire mon cher Monsieur », élémentaire certes, mais pourtant nous ne pouvons nous empêcher de constater ce glissement progressif et transgressif qui embastille nos frères humains dans la basse-cour de l’incivilité et de la laideur .

Ce glissement les a conduits à mépriser la caissière, à rire de la vieille dame, à tapoter une reine comme l’on tapote le dos d’une vache au salon de l’agriculture, à tutoyer le pape comme l’on tutoie un vieux camarade.

Ce glissement est visible partout, et quelque soit le milieu, nous assistons à une négociation permanente avec les principes et règles de bienséance au prétexte de s’adapter, d’évoluer, de se moderniser. Au prétexte d’avoir « déjà reçu », le risque est aussi de se laisser aller, de tomber dans une espèce de relativisme et de ne plus avoir cette exigence pour soi dans la posture, dans les vêtements, dans le vocabulaire et dans toutes formes de relations sociales. La pente de la décadence n’épargne personne, « Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber » ( Corinthiens 10,12)

Réagissons à la décadence de notre société par le don et le sacrifice qui doivent se retrouver au centre de l’action de l’homme. Ces deux notions découlent certes du bon sens naturel mais sont grandies et glorifiées par la Foi, ignorée ou délaissée par nos contemporains « pour jouir sans entraves » des plaisirs de la vie.

L’individualisme, le matérialisme, le libéralisme et maintenant le triomphe du numérique, poussent les hommes à ne se satisfaire que de leurs intérêts propre : j’allonge mes pieds sur la banquette d’en face, je suis bien installé dans le métro alors qu’au loin j’aperçois une vieille femme debout qui tangue pour ne pas choir au premier coup de frein, j’écoute ma musique sans me soucier des personnes qui m’entourent, je raconte ma vie au téléphone sans me préoccuper de mon voisin…

Voici chers amis, chers parents, chers élèves et chers lecteurs, quelques exemples de la vie quotidienne tirés de l’observation et de faits bien trop fréquents. De ces cas, sachons prendre des leçons pratiques. La vie en société implique un sacrifice des plaisirs personnels pour œuvrer à l’harmonie sociale. L’effort permet de savoir vivre par les règles les plus élémentaires de civilité. Il permet la promptitude dans le service, la joie dans le don, le détachement par rapport au confort et aux choses de ce monde.

Eduquons la jeunesse à vivre de cet esprit de service et de sacrifice, d’effort et de civilité dans la joie et le renoncement. Ainsi verrons-nous renaitre les germes de la société chrétienne, gardienne de la charité, de l’amour du prochain et soucieuse du bien commun.

L’effort comme toute privation ne doit pas provoquer en nous grimaces et regrets, il doit être animé de la joie parfaite, celle qui fait rire les frivoles et qui suscite l’admiration des sages, celle qui ne fait pas souffrir mais celle qui édifie et qui fait qu’un jeune homme sera demain un homme.

L’effort et la civilité sont aussi une belle manière de témoigner auprès de nos contemporains de l’attachement que nous avons pour cette vie harmonieuse , pour marquer le respect que nous avons envers les anciens, les femmes, nos supérieurs et tous ceux qui composent le corps social. Témoigner c’est prêcher sans parler, c’est accomplir son devoir sans chercher de récompense, c’est agir sans avoir à se justifier.

Si le savoir-vivre est enseigné au lycée Saint- Augustin, ce n’est pas pour que les élèves adoptent une posture mondaine en société, mais pour témoigner et s’élever dans leur milieu familial, professionnel et amical. L’assimilation de ce cours devrait également leur permettre d’appréhender avec sérénité un entretien d’embauche, un rendez-vous professionnel ou toute sorte d’activité sociale. Dans la continuité de l’éducation familiale, nous souhaitons transmettre aux garçons cet art de vivre en société pour qu’ils puissent vivre non comme un animal sauvage mais comme un animal social.

Par son enseignement, sa pédagogie et les activités qu’il propose, le Lycée Saint-Augustin cherche donc à former des témoins de la charité, des gardiens de la tradition française, des héritiers du passé, des acteurs de l’avenir, des jeunes hommes délicats et virils afin de devenir les hommes dont l’Eglise et la France ont tant besoin.

Suite au retrait de Joe Biden, Kamala Harris ne fait pas l’unanimité chez les Démocrates

Suite au retrait de Joe Biden, les médias annoncent que Kamala Harris sera candidate. Elle a reçu le soutien d’Alexander Soros :

De son côté, Barack Obama déclare que le parti démocrate doit… continuer de chercher un candidat :

Nous naviguerons en eaux inconnues dans les jours à venir. Mais je suis extraordinairement confiant dans la capacité des dirigeants de notre parti à créer un processus qui aboutira à la désignation d’un candidat exceptionnel. Je pense que la vision de Joe Biden d’une Amérique généreuse, prospère et unie, qui offre des opportunités à chacun, sera pleinement exposée lors de la convention démocrate du mois d’août. Et je m’attends à ce que chacun d’entre nous soit prêt à porter ce message d’espoir et de progrès jusqu’en novembre et au-delà.

Joe Manchin le sénateur indépendant (ancien démocrate) de Virginie Occidentale veut se lancer dans la campagne présidentielle côté démocrate.

Des dizaines de milliers de catholiques au 10e Congrès eucharistique national aux Etats-Unis

Des milliers de catholiques venus de tous les États-Unis se sont réunis dans la ville d’Indianapolis pour le 10e Congrès eucharistique national, qui s’est ouvert mercredi 17 juillet dans l’État américain de l’Indiana. Il s’agit du premier congrès organisé depuis 83 ans dans le pays, les congrès nationaux ayant été interrompus durant la Seconde guerre mondiale.

Ce Congrès s’est déroulé du 17 au 21 juillet. Une messe d’ouverture a été célébrée par l’archevêque d’Indianapolis, Mgr Charles Thompson, et concélébrée avec de nombreux évêques, dont le cardinal Lusi Antonio Tagle -délégué du Pape François au congrès- et Mgr Andrew Cozzens de Crookston (Minnesota), président du comité d’organisation.

Ce 10ème Congrès eucharistique national aux États-Unis marque un point culminant dans le réveil eucharistique national en cours, parrainé par la Conférence des évêques catholiques des États-Unis.

L’évêque de Crookston, dans le Minnesota, a exprimé cette joie

«de se réunir, à un moment de notre monde où il y a un réel besoin de Jésus. Nous savons que Jésus, dans l’Eucharistie, a donné sa vie pour le monde. Et nous voulons être enflammés pour pouvoir l’apporter à ceux qui en ont le plus besoin».


Adoration et procession du Saint-Sacrement étaient au programme. Les images sont impressionnantes :

 

Une chapelle de l’Adoration perpétuelle était située en face du centre de congrès d’Indiana, à l’église Saint-Jean-l’Évangéliste :

Des milliers de catholiques assistent à la messe de clôture du Congrès eucharistique national le stade Lucas Oil dans l’Indiana, avec plus de 2 000 séminaristes, diacres, prêtres et évêques :

 

La messe traditionnelle avait également droit de cité, célébrée par Mgr Cordileone :

Lettre aux mères prieure et sous-prieure de l’institut des Dominicaines du Saint-Esprit

Le 7 juillet dernier, les Mères des Pontcallec ont fait annoncer par le célébrant que la messe selon le nouvel ordo sera célébrée par le prédicateur de leur retraite annuelle du 27 juillet au 2 août, « à la demande de Rome ». En réaction, un groupe de familles fréquentant régulièrement la messe célébrée chez les Dominicaines, dont certaines ont choisi de s’implanter à proximité pour la liturgie traditionnelle, a décidé de publier l’appel que nous reproduisons ci-dessous. L’Union Lex Orandi s’associe à l’inquiétude et à la tristesse exprimée par les familles et les proches de l’Institut des Dominicaines du Saint Esprit devant l’abandon de leur charisme fondateur que représente l’évolution en cours. Vous pouvez vous aussi manifester votre soutien à cette initiative en écrivant à : [email protected]

Lettre aux mères prieure et sous-prieure de l’institut des Dominicaines du Saint-Esprit 20 juillet 2024

« Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu. Nous voyons le doute, l’incertitude, la problématique, l’inquiétude, l’insatisfaction, l’affrontement. » (S.S. le pape Paul VI, 29 juin 1972)

Très révérendes mères,

Le dimanche 7 juillet dernier, vous avez fait annoncer à l’ambon par le célébrant que, lors de votre retraite de communauté, du 27 juillet au 2 août, la messe de communauté serait célébrée selon le Novus Ordo Missae par le père dominicain prêchant votre retraite, « à la demande de Rome ».

Nous, simples fidèles fréquentant régulièrement et de longue date la messe à Pontcalleck, par amour de la liturgie traditionnelle, familles ayant choisi de s’implanter à proximité pour bénéficier de cette même liturgie traditionnelle, mais aussi parents, grands-parents de servants de messe, de cérémoniaires, de prêtres et de religieux qui ont bénéficié ou bien bénéficient encore de cette belle liturgie, l’ont servie ou bien la servent encore, parents, grands-parents, arrière-grands-parents d’élèves des écoles de l’institut, anciennes élèves, parents, enseignantes de vos écoles, enfin, frères ou sœurs, de certaines de vos sœurs dominicaines, nous ne pouvons rester silencieux, et taire plus avant le trouble et l’inquiétude dans lesquels cette annonce nous a plongés.

C’est avec une très vive conscience des bienfaits que votre communauté a répandus autour d’elle dès sa fondation par monsieur l’abbé Berto, bienfaits dont tous nous avons bénéficié à divers titres et selon des modalités variées, et qui nous obligent aujourd’hui à la reconnaissance et à cette difficile charité de la Vérité, que nous nous adressons à vous.

En effet, par cette annonce, et cette mesure prise « à la demande de Rome » – permettez-nous ici une question qui n’est impertinente qu’en apparence, parce que de sa réponse dépend beaucoup : qui donc est « Rome » ? – vous créez un précédent qui sera presque inévitablement appelé à se renouveler. Vous légitimez ainsi notre inquiétude de voir un jour les dominicaines du Saint-Esprit abandonner totalement la liturgie traditionnelle, et nous offrez l’occasion d’exprimer ouvertement cette inquiétude – et notre vigilante sollicitude.

Avant de poursuivre, il nous semble opportun de préciser deux choses.

La première, c’est que nous sommes attachés, indéfectiblement, à la liturgie traditionnelle, dite de Saint-Pie V. Ce point est établi et ne sera ni discuté ni justifié ici. D’autres ont fait cela bien mieux que nous ne saurions le faire, nous n’y reviendrons pas. Vous-mêmes devriez bien le comprendre, puisqu’on peut encore lire sur votre site internet :

« Elles [les dominicaines du Saint-Esprit] attachent une grande importance à la dignité, la piété et la beauté de l’office liturgique célébré en latin selon le rite romain, dans sa forme extraordinaire. »

Et ceci fait écho au décret pris en la fête de la Chaire de Pierre, le 22 février 1990 par son Éminence le cardinal Mayer, alors préfet de la commission Ecclesia Dei, érigeant votre sodalité en Société Apostolique de droit pontifical, et qui affirmait :

« Cette sodalité certes se sent attachée à certaines formes antérieures de la liturgie et de la discipline de la tradition latine’’, mais jamais elle n’a rompu le lien de communion avec celui à qui le Christ a confié le ministère de l’unité de l’Église. »

La deuxième, c’est que nous sommes pleinement conscients que Pontcalleck n’est pas une paroisse. Nous ne prétendons pas prendre part au processus de prise de décision interne à l’institut, et nous immiscer dans la conduite de ses affaires.

Ces précautions étant prises, il nous faut maintenant exprimer sans détour ce que le précédent exposé par votre annonce nous inspire. Abandonner le Vetus Ordo, passer au Novus Ordo chez les dominicaines du Saint-Esprit, ce serait :

– Trahir la volonté du père fondateur et de ses premières religieuses, qui affirmaient vouloir tenir tout ensemble la fidélité à Rome et l’attachement indéfectible à la liturgie traditionnelle ; entreprise couronnée de succès, comme le soulignait le décret d’érection évoqué plus haut ; c’est en cela une faute objective contre le 4ème commandement ;

– Abuser d’un pouvoir qui n’appartient pas aux héritières et intendantes que vous êtes, sinon en détournant l’œuvre de son objet, à tout le moins en démantelant son plus puissant contrefort ; il serait bien plus honnête de quitter les Dominicaines du Saint-Esprit et de fonder une nouvelle maison ;

– Réduire la fidélité à la liturgie catholique romaine à une affaire de gestion du patrimoine propre de l’institut, en oubliant qu’elle participe au bien commun de toute l’Église, comme le rappelait Benoît XVI : « Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. Il est bon pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Eglise, et de leur donner leur juste place1 . »

– Donner aux plus jeunes d’entre nous, élevés dans l’idée que la loyauté et la fidélité sont parmi les valeurs les plus hautes, un fâcheux exemple de trahison, ou à tout le moins de reddition sans combat ni résistance, trahison de personnes consacrées, donc a priori dignes de leur respect ; mesure-t-on assez l’impact sur leurs âmes ?

– Plonger dans la détresse de vieilles mères désemparées à l’idée de devoir choisir entre leur attachement à cette liturgie, dont elles ont fait le choix avec celui de l’institut, et la menace de perdre le cadre de vie dans lequel elles imaginaient pouvoir finir paisiblement leurs jours, à un âge où il est difficile de tout recommencer ;

– Priver des fidèles, des familles de la possibilité de la liturgie traditionnelle chaque jour que Dieu fait, qui ont choisi de s’implanter aux environs de Pontcalleck, soit de manière permanente, soit pour les vacances, précisément parce ce qu’ils ou elles y trouvaient celle-ci ;

– Ajouter la crise à la crise, au risque de tarir les vocations, de voir les familles se détourner de vos écoles, et finalement d’aggraver encore l’affaiblissement de votre communauté.

Arrivés à ce point, et sans prétendre atténuer le moins du monde la dure expression de nos craintes, nous souhaitons vous assurer que c’est bien la tristesse, la compassion devant les crises qu’a traversées l’institut depuis de trop nombreuses années, autant que la raison, qui nous incitent aujourd’hui à vous écrire.

Croyez en l’assurance de nos prières pour vous-mêmes et toute la communauté.

Joe Biden jette l’éponge

Le président américain se retire de la course à la présidentielle. Il l’annonce dans une lettre et sur X :

 

Mes chers collègues démocrates, j’ai décidé de ne pas accepter cette nomination et de concentrer toutes mes énergies sur mes fonctions de président pour le reste de mon mandat. Ma toute première décision en tant que candidat du parti en 2020 a été de choisir Kamala Harris comme vice-présidente. Et c’est la meilleure décision que j’ai prise. Aujourd’hui, je souhaite offrir mon plein soutien et mon approbation à Kamala pour qu’elle soit la candidate de notre parti cette année. Démocrates, il est temps de s’unir et de battre Trump. Faisons cela.

Bien qu’il soutienne Kamala Harris, cette dernière devra faire valider sa candidature lors de la convention des Démocrates, fin août à Chicago.

Vivement que Bruno Le Maire devienne ministre de l’Economie

Cet individu a plein d’idées pour que la France, actuellement surendettée, fasse des économies. Il les expose dans La Tribune. Le président de la République devrait s’intéresser à Bruno Le Maire, cela le changerait de son ministre actuel, qui a laissé filer les finances publiques (dette à 110% du PIB)… Entre les agences de notation, le Fonds monétaire international (FMI) et la Cour des comptes, les avertissements pleuvent sur l’exécutif démissionnaire.

Certaines mauvaises langues disent que Bruno Le Maire est ministre de l’Economie depuis 2017. Mais il s’agit évidemment d’une fake news. Tout le monde sait que ce personnage s’est livré, ces dernières années, à la littérature, en publiant Paul en 2019 puis Fugue américaine en 2023.

Falorni, le fanatique de l’euthanasie

Sur X, le gauchiste revendique son acharnement législatif :

 

Le projet de loi sur l’euthanasie et le suicide assisté était tombé avec la dissolution de l’Assemblée. Le dépôt de ce nouveau texte devrait être validé en début de semaine prochaine. Olivier Falorni a repris les éléments du projet de loi lors de la dissolution. S’il venait à être examiné par les députés, ce texte devra néanmoins faire l’objet d’un nouvel examen législatif depuis le début : examen en commission article par article, puis en séance publique.