Nouveau succès obtenu à partir de cellules souches
… adultes. Les partisans de la recherche sur les embryons n'ont plus qu'à s'enfoncer un peu plus dans l'idéologie ou à renoncer à leurs recherches criminelles.
Professeur suspendu : action vers Luc Chatel
Riposte catholique demande au ministre de l'Education de mettre un terme à la sanction contre le professeur de Manosque, qui a diffusé une vidéo montrant la réalité de l'avortement dans sa classe de lycée. Extrait du courrier envoyé au ministre et que tout internaute peut signer :
"Je note que personne, dans la classe politique ou dans les médias, ne considère comme répréhensible la publication qu’il a faite de documents en faveur de l’avortement. Pourtant, le moins que l’on puisse dire, c’est que la loi Veil prévoit des sanctions autrement plus graves pour les apologistes de l’avortement que pour ses opposants. Mais la rigueur qui s’abat sur ce professeur qui a eu simplement «l’inconscience» de laisser croire qu’un débat existait encore sur cette question douloureuse, montre sans ambiguïté que, pour votre administration, l’avortement est un « bien » et que toute contestation de ce « droit » est un crime."
« L’avortement n’est jamais acceptable. En aucun cas. »
Extrait de l'intervention de Mgr Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre, lors de l'université d'automne de l'association Notre-Dame de Chrétienté, consacrée au respect de la vie, thème du prochain pèlerinage à Chartres :
"Première conviction : toute personne humaine est sacrée. Parce qu’elle a été créée par Dieu à son image. Elle doit être respectée dès sa conception. Nous reconnaissons à l'être humain, dès sa conception, les droits de la personne, en particulier, le droit à la vie. Tout est déjà donné, en particulier le patrimoine génétique. Cet embryon n'est pas seulement un amas de cellules. Il sera un jour une personne sans qu'il y ait de changement de nature. L'être humain possède donc une pleine qualification anthropologique et éthique dès sa conception. La dignité de la personne humaine ne dépend alors ni du projet parental, ni de la condition sociale, ni du stade de croissance physique, ni de l'état de santé, de la beauté, de l'intelligence, car la personne humaine est digne d'être aimée pour elle-même. Voilà pourquoi on reconnaît à l'embryon l'ensemble des droits de la personne humaine. Personne ne peut se rendre maître de la vie humaine ; elle n’appartient qu’à Dieu. Cette dignité absolue de la personne humaine peut être comprise par des non-croyants ; parce que chacun peut comprendre que personne ne peut disposer de la vie d’un autre. Voilà pourquoi l’avortement n’est jamais acceptable. En aucun cas. Rien ne peut justifier de supprimer une vie humaine."
Climat : les réchauffistes vont-ils adopter la politique de l’enfant unique ?
A Cancun, alors que l'on cherche par tous les moyens à refroidir la planète, le millionnaire Texan Ted Turner, fondateur de CNN, a proposé la mise en place d'une politique internationale de l'enfant unique similaire à celle qui a cours en Chine. Il ajoute même que les pauvres pourraient vendre leurs droits de fertilité et tirer ainsi profit du fait de ne pas procréer.
Ted Turner était l'invité d'un déjeuner organisé à l'initiative de l'économiste Brian O'Neill du Centre américain pour la recherche atmosphérique qui y présentait une étude sur l'impact de la démographie sur les émissions de gaz à effet de serre. O'Neill tenta d'édulcorer la proposition en affirmant qu'il suffisait de mieux diffuser la contraception pour commencer à faire baisser la population.
Les résultats moyens des collégiens français
De l'AFP :
"Les élèves français de 15 ans ont des résultats dans la moyenne des pays de l'OCDE mais les inégalités scolaires se sont accrues en France depuis l'an 2000, selon les résultats de l'enquête "Pisa" 2009 publiée qui place Shanghai et la Corée du Sud en tête."
La France est-elle encore un Etat démocratique ?
Polémia consacre une analyse à la démocratie à la française. Symptomatique :
"La démocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Cela suppose d’abord la liberté d’expression et la capacité de s’informer librement avant toute prise de décision — ce n’est pas le cas. Cela suppose ensuite une représentation élective des différents courants d’opinion qui soit équitable — ce n’est pas non plus le cas. Cela implique que la loi votée prévale sur les règles imposées d’ailleurs — ce n’est pas davantage le cas. Cela suppose enfin que le peuple puisse se prononcer directement par des référendums sur des sujets nationaux et locaux et que son opinion soit respectée — là encore ce n’est pas le cas. […] Reporters sans frontière publie chaque année un classement des pays selon leur degré de liberté de la presse. La France ne cesse de perdre des places. En 2010, elle se situe au 44e rang mondial derrière la… Papouasie Nouvelle Guinée. […]
A l’exception de la Grande-Bretagne, la quasi-totalité des pays d’Europe pratiquent le scrutin proportionnel et ont des parlements qui représentent la diversité et la pluralité des courants d’opinion […] Rien de tel en France où le scrutin majoritaire a mis en place un duopole UMP/PS c’est-à-dire droite d’affaires versus gauche mondialiste…, à moins que ce ne soit… droite mondialiste contre gauche d’affaires. […] Le Parlement français est peu représentatif et dans les faits il a peu de pouvoirs. Il vote des lois bavardes mais le Conseil d’Etat, la Cour de cassation, le Conseil constitutionnel censurent tout ce qui n’est pas parfaitement politiquement correct (notamment en matière de sécurité, de famille et d’immigration). Et ces juridictions interprètent souvent lato sensu les jurisprudences de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour européenne de justice […].
En Suisse, seule vraie démocratie européenne, le peuple peut s’exprimer par référendum d’initiative populaire […] Les Allemands et les Italiens […] peuvent néanmoins s’exprimer directement à l’échelon local et régional. […] On objectera que les Français ont pu en 2005 se prononcer par référendum sur le traité européen constitutionnel. Mais, comme leur vote négatif a déplu aux oligarques, un texte similaire à celui qu’ils avaient refusé leur a été imposé en 2007 par le président de la République. Formidable déni de démocratie ! […]"
La phrase du jour
Le Néerlandais Frits Bolkestein, ex-commissaire européen, a déclaré :
"Les juifs conscients doivent réaliser qu’il n’y a plus d’avenir aux Pays-Bas. Ils risquent d’être victimes d’un antisémitisme en expansion parmi les jeunes d’origine marocaine."
Les jeunes de l’UMP militent pour le Pacs en mairie
Lu sur Infos Bordeaux :
"Suivant la proposition de nombreux membres du Parti socialiste, les «jeunes populaires» de Gironde (la branche jeune de l’UMP) souhaitent revaloriser le Pacs (Pacte civil de solidarité), pourtant si décrié lors de sa mise en place par le gouvernement de Lionel Jospin. Dans un communiqué de presse intitulé «Messieurs les Maires, pourquoi ne pas faire le PACS en Mairie ?», les jeunes militants «demandent aux Maires de Gironde de mettre en place le PACS en mairie». […]
Les jeunes de « droite » rappellent que «Gaylib Aquitaine, l'UMP et les Jeunes Pop de la Gironde travaillent depuis plusieurs années sur le sujet». GayLib est un lobby homosexuel rattaché à l’UMP et qui milite pour la légalisation du «mariage homosexuel». […] Les jeunes militants UMP partagent sur ce sujet (comme sur beaucoup d’autres) une totale convergence de vue avec leurs homologues socialistes. Déjà, en janvier 2010, la responsable des «jeunes pop», Laetitia Jarty déclarait que «La Gay Pride n’est pas en opposition avec les valeurs familiales» et invitait les membres de la majorité à se joindre au défilé."
Chrétiens dans la Cité évoque notre bilan sur les députés
Le numéro du 2 décembre de Chrétiens dans la Cité, dirigé par Denis Sureau, nous fait également l'honneur de citer notre bilan de l'action des députés :
"le blog Le Salon Beige évalue comme «globalement négatif» le bilan de l’Assemblée nationale de 2007 à l’été 2010 au regard des principes que les catholiques considèrent comme «non négociables» […]. Après avoir étudié l'attitude des députés à l'occasion de 16 propositions de loi et scrutins solennels, Le Salon Beige a attribué à chacun d'entre eux une mention allant de Très bien à Très insuffisant. 70,2 % ont mérité une mention négative (Très insuffisant ou Insuffisant) et seulement 10,4 % une mention positive (Assez bien, Bien ou Très bien)– le reliquat étant Passable ou Non-observé.
Le militantisme de la quasi-totalité des députés de gauche en faveur de l'extension du mariage aux couples de même sexe et de l’euthanasie leur a valu des mentions négatives. Les députés du groupe Ump se sont, eux, caractérisés par leur hétérogénéité : si certains, tels Christian Vanneste ou Jacques Remiller, occupent la tête du classement, d’autres, tels Axel Poniatowski ou Guy Teissier, ont mérité des mentions Très insuffisant, notamment du fait de leur militantisme en faveur de l’euthanasie. […]Quant aux des députés qui viennent d'entrer au gouvernement, ils ont reçu les notes Insuffisant (Xavier Bertrand, Maurice Leroy et Patrick Ollier), Passable (Marie-Anne Montchamp) ou Assez Bien (Thierry Mariani)."
Ne perdez surtout pas vos papiers
Lu dans Minute :
"Françoise Dassié est née en 1940 à Clichy-sur-Seine devenu Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. […] Aussi loin que l’on remonte dans sa généalogie, il n’y a que des Français. De souche comme on dit aujourd’hui. Son futur mari, lui, [M.Nguyen] est arrivé en France métropolitaine en 1947, en provenance de Saigon […].
En juillet dernier, le couple est agressé dans le parking de l’immeuble où il réside à Nogent-sur-Marne, dans le Val-de-Marne. M. Nguyen n’a eu que le temps d’apercevoir deux jeunes en survêtement, la tête couverte d’une capuche. Mme Nguyen n’a rien vu. […] Une fois à terre, le sac qu’elle porte lui est arraché. Avec, dedans, outre l’argent, deux pièces essentielles: sa carte nationale d’identité et sa carte Vitale. […] Pour Françoise Dassié, épouse Nguyen, il lui faut maintenant retrouver au plus vite tant une carte d’identité qu’une carte Vitale. On a oublié de vous dire qu’elle est soignée, en chimiothérapie, à l’Institut Gustave-Roussy. […] A ce propos, on lui a aussi volé la carte de son cathéter.
A la mairie de Nogent-sur-Marne, elle se présente donc avec son livret de famille, son acte de naissance avec filiation, la déclaration de vol. Sa carte d’identité, établie en 2003, était en cours de validité. Ce devrait donc être simple. Pas du tout. «J’ai d’abord été très mal reçue comme si j’avais fait quelque chose de mal! Puis on m’a réclamé de présenter des témoins, c’était incroyable!» D’insistance en réclamation, ils finissent par avoir l’honneur d’accéder au directeur général des services. Très mauvaise pioche. «Il a traité mon mari de borné qui ne comprend rien à rien!» On lui a aussi demandé de présenter son permis de conduire. Qui avait également été volé… Alors ils ont pris un avocat. Qui a envoyé des lettres recommandées auxquelles il n’y a jamais eu de réponse. Ils ont aussi écrit au maire, Jacques Martin (UMP). Pas plus de réponse. […] Au directeur général des services, elle a fini par lâcher que «les non-Français avaient moins de problèmes que les Français pour obtenir des papiers». Pas sûr que ça ait permis d’accélérer le dossier, mais ça soulage. Aux dernières nouvelles, qui datent du début de semaine, la demande de Mme Nguyen devrait être réexaminée."
Pétition pour préserver l’agneau pascal d’un abattage halal
Une mère de famille française et catholique a lancé une pétition pour obtenir une traçabilité de la viande issue de l’abattage rituel. Elle n’est pas seule à vouloir manger de la viande certifiée non halal. Elle répond à Minute :
"[Brice Hortefeux] a promis aux musulmans de tout faire pour «mettre en échec ce projet d’étiquetage des viandes». On dirait qu’il privilégie une communauté au détriment de la nation! En outre, en tenant ces propos, il semble cautionner le fait que les Français paient, sans le savoir, un impôt religieux – car n’oublions pas que pour chaque kilo de viande halal abattue, 10 à 15 centimes d’euro sont reversés à la mosquée d’où provient le sacrificateur agréé. C’est d’ailleurs là ma principale réserve à l’égard de la proposition de loi [de Nicolas Dhuicq]: elle se concentre sur la souffrance animale et sur le fait que l’exception tende à devenir la norme, ce qui est évidemment important, mais ne dit rien sur la violation de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat que représente cette véritable dîme islamique! […]
Or, cet abattage est véritablement contradictoire avec la civilisation chrétienne et européenne. Même s’il n’y a pas d’interdit alimentaire pour les chrétiens, deux points fondamentaux font que l’abattage halal heurte notre conscience… […] D’abord, la souffrance animale. […] L’abattage halal consiste à attacher un animal par les pattes, puis à l’égorger sans étourdissement, avant de le laisser se vider de son sang, pendant que le sacrificateur récite des prières. L’opération est effroyable et peut durer quinze minutes pour un ovin et une vingtaine de minutes s’il s’agit d’un bovin. C’est insupportable! […] Outre que ce procédé est illégal sur le territoire de l’Union européenne – sauf dérogation exceptionnelle, ainsi que le précise la directive européenne 93/119/CE –, il est moralement scandaleux de se rendre complice d’un abattage aussi cruel et régressif.
[…] en achetant de la viande halal, on finance l’islam! Mais le pire, c’est que cela se fait insidieusement, sans que les consommateurs puissent le savoir, puisqu’il n’existe pas de certification «halal» ou «casher» d’ailleurs […]. Le danger avec l’islam, c’est qu’un imam n’est jamais qu’un fidèle parmi d’autres, et en aucun cas le représentant d’un «clergé» structuré comme dans les Eglises chrétiennes. Il n’a de comptes à rendre à personne, et l’on sait que certaines mosquées ont une gestion très opaque de leurs affaires. Il est difficile de savoir comment sera employé l’argent perçu… […] En plus du financement de mosquées ou des activités de la communauté musulmane locale, il y a un risque de voir des catholiques financer à leur corps défendant des actions extrémistes".
60% des animaux de boucherie abattus selon le rite halal en France
Lu dans Minute à paraître demain :
"60%: d’après le rapport Coperci 2005, réalisé par les ministères de l’Intérieur et de l’Agriculture, c’est le pourcentage d’animaux de boucherie abattus en France selon le rite halal. Sans compter la viande d’importation. L’ennui, c’est que les consommateurs mangent halal tous les jours, mais sans le savoir, car seule une faible partie est ainsi estampillée. Normalement, les réglementations européennes imposent l’immobilisation et l’étourdissement préalables de l’animal de boucherie avant son exécution, et l’usage de procédés de mise à mort instantanée. Certains pays autorisent les dérogations religieuses permettant d’échapper à la réglementation protectrice des animaux. C’est le cas de la France. Mais pour des raisons commerciales, les filières d’abattage industriel tendent à généraliser le halal et a renoncer aux normes en vigueur. D’abord parce que les musulmans ne mangent pas toutes les parties d’une bête (le train arrière, par exemple, reversé dans la consommation courante); ensuite parce qu’il est trop coûteux d’entretenir simultanément une filière halal (licite) et haram (illicite, donc réservée aux infidèles que nous sommes).
C’est pourquoi le député de l’Aube Nicolas Dhuicq (UMP) vient de réclamer la certification halal obligatoire".
Le Télégramme cite notre étude sur les députés
Envoyée à toute la presse, notre étude sur les votes des députés a fait l'objet d'un article hier dans Le Télégramme de Bretagne :
"Un site catholique a épluché les votes des 577 députés qui vont dans le sens de la protection des valeurs chrétiennes de la famille. Christian Ménard est sur la deuxième marche du podium ! […] Particulièrement intransigeants sur les valeurs issues du christianisme, ses promoteurs se montrent fermement opposés à l'avortement ou à l'euthanasie et sont aussi contre l'adoption par des couples du même sexe. Dans leur croisade, ils ont notamment entrepris d'évaluer régulièrement l'action des députés à la lumière des trois grands domaines prioritaires pour l'électeur catholique, que le Pape Benoît XVI nomme «les principes non négociables». Ces trois critères sont «la défense de la vie humaine, le soutien aux familles et le respect de la liberté d'éducation».
[…] À l'arrivée, ils sont trois députés à obtenir la mention «très bien», dont Christian Ménard. Tous sont affiliés au groupe parlementaire UMP. À l'inverse, les bonnets d'âne reviennent quasiment à tous à des députés de gauche, il est vrai plus progressistes sur ces questions de la famille. En tête, apparaît Christian Vanneste, député du Nord, qui appartient à la Droite populaire, avec dix points sur un maximum théorique de treize. Suivent à égalité, avec une note de 7, Christian Ménard, donc [député du Finistère], mais aussi Jacques Remiller, député de l'Isère qui n'est autre que le président de France Vatican.
En regardant dans le détail, on constate que Christian Ménard s'est notamment prononcé pour la proposition visant à assouplir la loi imposant le lundi de Pentecôte travaillé et qu'en parallèle, il s'est abstenu sur la proposition de loi affaiblissant le repos dominical. Il s'est également opposé à la proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie, tandis qu'il s'est prononcé pour celle visant à garantir le droit à l'objection de conscience (pour le personnel médical) sur la question de l'avortement. La seule note négative de Christian Ménard concerne la résolution appelant à l'harmonisation des législations européennes sur les droits des femmes. Il avait voté «pour», un crime de lèse-majesté pour le site «Le salon beige», très défavorable à ce texte, «promu par des organisations féministes pro-avortement»."
Veillée de solidarité avec les chrétiens d’Irak jeudi à 19h30, place Saint-Augustin Paris
Voici la liste de ceux qui appellent à participer et animeront la veillée de 19 h 30 à 21h 30 :
Accueil par Bernard Antony
- Mohamed Christophe, responsable de l’association Notre-Dame de Kabylie
- Abbé Le Coq, aumônier du pèlerinage de Chartres
- Pasteur Saïd, fondateur de la « casbah évangélique »
- Daniel Hamiche, journaliste, animateur de Riposte Catholique
- Sobhy Gress, Secrétaire général de Solidarité Copte France-Europe
- Abbé Vincent Ribeton, supérieur de la Fraternité Saint-Pierre en France.
- Jeanne Smits, journaliste
- Richard Haddad, animateur de Chrétienté-Solidarité et France-Liban.
- Hratch Bedrossian, historien arménien
- Elish Yako, responsable irakien de l’Association d’Entraide aux Minorités d’Orient
- Frédéric Pichon, Cercle des Avocats Catholiques
Monseigneur Joseph Khoury, évêque catholique maronite du Canada, soutient Chrétienté Solidarité :
"Je m'associe à vos prières pour notre Orient en appreciant beaucoup l’initiative. Le Synode pour le Moyen Orient reste en session permanente. Unissons-nous pour garantir la pérennité du pied de terre du Christ."
La crèche interdite dans un village près d’Amiens
Comme il y a 2000 ans, l'histoire se répète : la Sainte Famille n'est pas la bienvenue. Le tribunal administratif d'Amiens a interdit l'installation d'une crèche de Noël sur la place du village de Montiers (Oise), au nom du principe de séparation de l'Eglise et de l'Etat. La décision de l'installer sur la place de cette commune de 450 habitants avait été prise par le conseil municipal en octobre 2008. Mais l'ancien maire, Claude Debaye, avait aussitôt contesté cette décision, déposant une requête auprès du tribunal administratif. Le tribunal a annulé la délibération du conseil municipal.
Celle-ci a cependant déjà été installée, non pas sur la place, mais le long du cimetière du village, près de l'église. Le maire actuel de Montiers, Xavier Deneufbourg, qui a exprimé son incompréhension face à l'attitude de M. Debaye, a refusé de démonter la crèche, arguant que la décision du tribunal ne lui demandait pas explicitement de le faire.
Pakistan : Asia Bibi passera-t-elle Noël en prison ?
La Haute Cour de Lahore a prolongé la suspension de la peine concernant Asia Bibi jusqu'au 23 décembre. La Cour devrait annoncer la date de la première audience du procès en appel. La Cour a également ordonné au gouvernement du Pakistan de «ne pas amender la loi sur le blasphème avant la décision finale du procès concernant Asia Bibi».
Cette indication constitue une ingérence de la magistrature dans les prérogatives du Parlement et du gouvernement, qui détiennent le pouvoir législatif et exécutif : avocats, hommes politiques et membres éminents de la société civile ont commenté cette ordonnance de la Haute Cour la qualifiant
"d'inadmissible, fourrière de confusion et de conflit de pouvoirs : la Cour ne peut aucunement conditionner les travaux du Parlement ou du Gouvernement".
"le cas d'Asia Bibi est en train de se politiser et que si d'un côté, il existe des tentatives visant à l'insérer dans le cadre des disputes politiques, de l'autre est en cours une instrumentalisation grossière de la part des groupes islamiques radicaux".
Hier, à Islamabad, les militants radicaux de la Jamaat-e-Islami ont manifesté devant le Parlement. Entre temps, le travail de la Commission chargée par le président Zardari de revoir la loi est sur le point de commencer.
Selon des données officielles, 130 personnes se trouvent en prison pour blasphème dans différentes prisons du Punjab. De ce total, 64 ont été condamnées alors que 52 attendent la fin de leur procès. Parmi les condamnés, 12 (dont Asia Bibi) sont condamnés à mort alors que les autres ont été condamnés à perpétuité ou à d'autres peines. 8 condamnés sont chrétiens, les 122 autres étant musulmans. Des 8 chrétiens, deux sont des femmes (Asia Bibi et Riqqiya Bibi, épouse de Munir Masih).
15 millions de visiteurs dans un salon…
Quel est le lecteur qui réussira à effectuer une copie du compteur à 15 000 000 tout rond ?
La faillite intellectuelle de la bioéthique relativiste
Tugdual Derville écrit dans France catholique :
"L’avis n°112 du Conseil consultatif national d’éthique (CCNE) sur l’embryon et sa présentation à la presse confirment la faillite intellectuelle de la bioéthique relativiste. […] les journalistes qui ont assisté à la présentation du 1er décembre sont restés stupéfaits : l’avis est si alambiqué que les sages ont toutes les peines du monde à le présenter ; ils paraissent si déboussolés qu’on pourrait croire au sabordage de leur institution. Voilà le CCNE préoccupé de discuter pour ne pas conclure. Il entend simplement «faire avancer la réflexion». […] Sur un air de ne pas y toucher, cette posture est fidèle à l’essence d’une bioéthique conçue comme un débat en perpétuelle révolution, résolument méfiante vis-à-vis des principes intangibles, mais qui se laisse dériver au gré des courants ou des rapports de force. Car le dernier avis du Comité d’éthique se raccroche désespérément à des concepts indéfendables.
D’abord, la notion de «projet parental», c’est-à-dire l’avis des parents de l’embryon érigé en norme absolue. Comme si, a contrario, les êtres humains qui ont été conçus par surprise, voire accueillis de mauvaise grâce – et il y en a – n’étaient pas vraiment humains.
Ensuite, la notion de «consentement éclairé» des donneurs en matière de dons d’organe, auxquels les dons d’embryon pour la recherche sont, une fois de plus, assimilés abusivement. Comme si les enfants étaient des organes dont les parents se partageraient la propriété. Certes, on voit mal l’embryon acquiescer à cette recherche qui le détruit, et c’est justement ce qui devrait interdire qu’on l’assimile à des produits du corps humain manipulables.
[…] Quelques chercheurs très médiatisés font aujourd’hui feu de tout bois pour obtenir un régime d’autorisation explicite de recherche sur ces embryons surnuméraires ainsi que la possibilité de créer des embryons uniquement pour la recherche, afin d’améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP). Au détour de l’avis n°112, il semble que le CCNE plaide effectivement pour leur livrer davantage d’embryons, selon deux modalités juridiques :
celle de l’autorisation explicite assortie d’un encadrement pour la recherche sur les embryons surnuméraires dépourvus de projet parental ;
celle de l’interdiction assortie d’exceptions pour la création d’embryons destinés à moderniser la procréation artificielle.
Autrement dit, cédant à la caste des chercheurs qui le composent essentiellement, le CCNE envisage deux aggravations du dispositif actuel. […] Nous avions déjà noté que, dès qu’il s’agit de respecter la vie humaine commençante, la bioéthique à la française relève de l’art de compliquer les choses simples. Dans son dernier avis, on découvre le CCNE se débattre au milieu du gué, jusqu’à sa faillite intellectuelle. Lorsque le Comité d’éthique commente abondamment ses dix anciens avis sur le même sujet, on croirait voir Dupont et Dupond ébahis ramasser en plein désert leur Jerrycan d’essence, alors qu’ils roulent sur leurs propres traces (Tintin au pays de l’or noir) ! Repasser dans ses pas (et ses errances), c’est le symptôme de celui qui a perdu la boussole. En réalité, une seule raison suffit pour reconnaître que le respect de la vie commençante est un principe immuable. Ce que dit de lui la science : l’embryon est l’un des nôtres."
Projet de collège coranique à Nice
L'Association des musulmans des Alpes-Maritimes (l'AMAM) a prévu d'ouvrir le tout premier collège coranique du département. Après avoir été utilisée comme salle de prière et de réunion, la villa – acquise par l'association en 1992 pour 1,65 million de francs – doit être modifiée pour «un usage d'intérêt collectif pour de l'enseignement». Tel est l'objet stipulé sur le permis de construire déposé en début d'année, et toujours en cours d'instruction.
Ces chers fonctionnaires de l’UE
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"Le Sunday Times révèle que les chefs de délégation de l’UE, que tout le monde appelle des «ambassadeurs», touchent un salaire de base annuel de 150.000 à 220.000 euros. Ils touchent en outre diverses allocations, notamment une allocation de conditions de vie, entre 10% et 30% du salaire selon les mauvaises qualités de vie du pays où ils sont envoyés… Le chef de délégation en Inde touche ainsi 199.000 €, et une allocation de conditions de vie de 59.000 €."
Bioéthique : les auditions de la commission ont commencé
Lu sur Gènéthique :
"La commission parlementaire spéciale sur la bioéthique a commencé ses auditions le 1er décembre 2010. Ont été entendus Emmanuelle Prada-Bordenave, directrice de l’Agence de la biomédecine, le Pr Sadek Beloucif, président du Conseil d’Orientation de l’Agence de la biomédecine, et le généticien Axel Kahn, président de l’université Paris V Descartes. Les auditions ont été suivies d’une table ronde sur la recherche sur l’embryon. Tous les participants étaient favorables, selon des modalités différentes, à la recherche sur les cellules embryonnaires humaines, à l’exception du Pr Arnold Munnich [photo], conseiller du président de la République chargé de la Santé. Pour ce dernier, en effet, on ne peut pas faire comme s’il n’y avait pas d’alternative à la recherche sur l’embryon.
La commission spéciale, chargée d’examiner le projet de loi sur la bioéthique, présentera son rapport vers la mi-janvier. Le débat parlementaire et le vote de l’Assemblée nationale auront lieu la première semaine de février."
La grotte de Lourdes en travaux
Des chutes de pierres ont été observées à la grotte de Lourdes et des travaux de consolidation de la paroi, qui risque de s'effondrer en raison d'infiltrations d'eau, vont être réalisés en janvier. A l'extérieur de la grotte, des blocs de plusieurs tonnes – 15 tonnes pour certains – devront être fixés à la paroi, au moyen de tiges filetées. D'autres seront grillagés, empêchant la chute de pierres, et des zones fragiles seront consolidées avec du béton projeté. Le rocher dans lequel se trouve la grotte de Massabielle, haute d'environ 7 mètres et profonde de 9,5 m, est orienté au nord nord-ouest. Il est donc soumis à un fort taux d'humidité, qui favorise le développement de failles horizontales dans lesquelles l'eau se dépose, et fait éclater la roche sous l'effet du gel.
Les travaux, dont le budget s'élévera à 60 000€, porteront sur la partie qui surplombe la statue de la Vierge. Ils interdiront la tenue de la messe quotidienne, mais les pèlerins pourront se rendre à la grotte à partir de 15H00.
Crise au sein de la CGT
Des syndiqués de la CGT ont écrit une "adresse à la direction confédérale" de la CGT, le 17 novembre, dans laquelle on peut notamment lire :
"Il y a maintenant urgence. Les personnels en ont assez d'attendre. (…) Ils en ont assez du déni de reconnaissance et de l'entrave à l'activité syndicale."
Réunis en assemblée générale, le 16 novembre, les personnels techniques et administratifs, les conseillers, les chargés de mission, les animateurs d'espace et les élus du personnel de la confédération CGT ont rappelé que, le 9 novembre 2009, le bureau confédéral, répondant déjà à une lettre ouverte des personnels, avait proposé "la construction d'un vrai projet commun sur l'organisation du travail, le contenu du travail, la définition du rôle et de la place de chacun". C'est resté lettre morte :
"En lieu et place d'un dialogue constructif qui permettrait de trouver des solutions au mal-être et à la souffrance au travail, nous constatons la multiplication des arrêts maladie, des demandes de mutation, de démissions, etc. Un climat de défiance s'est installé."
Parmi les griefs :
- "délit d'entrave et remise en cause de l'accord d'entreprise".
- "une administration de plus en plus agressive".
A noter que, aujourd'hui, la CGT nous a rappelé que nous fêtions Saint Nicolas.
Soutien spirituel aux chrétiens irakiens
De l'abbé Le Roux, prêtre de la Fraternité Saint-Pierre à Versailles :
"Le 2 novembre dernier les évêques irakiens lançaient cet appel vibrant aux catholiques de France : «Notre Calvaire est lourd et il nous paraît long. Le carnage qui a eu lieu à la cathédrale Notre Dame du Perpétuel Secours de Bagdad, avec 58 morts, parmi lesquels deux jeunes prêtres et 67 blessés dont un prêtre, nous a profondément secoués. Nous perdons la patience, mais nous ne perdons pas la foi et l'espérance… Ce dont nous avons besoin c'est de votre prière et de votre soutien fraternel et moral. Votre amitié nous encourage à rester sur notre terre, à persévérer et à espérer. Sans cela nous nous sentons seuls et isolés. Nous avons besoin de votre compassion face à tout ce qui vient toucher la vie des innocents, chrétiens et musulmans. Restez avec nous, restez avec nous jusqu'à ce que soit passé le fléau. Que le Seigneur nous protège tous.».
Ce dramatique évènement n’est que l’écho le plus frappant de multiples autres persécutions physiques ou morales que vivent beaucoup de chrétiens, le Saint-Père en premier lieu. Nous ne pouvons rester insensibles à un tel appel à la Communion des saints. Nous avons le devoir d’aider par notre prière à soutenir ceux qui souffrent pour garder la grâce de leur baptême et qui sont pour nous, des modèles de foi et de persévérance. Nous allons essayer de rester avec eux. A partir du 4 décembre, l’office de Prime sera récité recto tono chaque samedi à la chapelle après la messe de 9h15 à l’intention de tous les chrétiens persécutés pour leur foi, en France ou dans le monde. Les fidèles sont invités à s’associer aux prêtres pour réciter cette prière du matin qui comporte de belles oraisons et la lecture du Martyrologe. Ainsi, nous pourrons mieux nous préparer à la fête de la Nativité en prenant avec nous ceux qui auront du mal à la vivre dans la paix et la joie. Avec nos frères chrétiens, nous pourrons nous agenouiller devant l’Enfant-Roi en l’implorant : «Restez avec nous»."
Famille et échec scolaire
Eric Ciotti, président du Conseil général des Alpes-Maritimes, à propos des adolescents qui délaissent les bancs du lycée :
"Les enfants de toutes les couches sociales sont concernés mais, le plus souvent, ce sont plutôt des adolescents élevés par des mères seules dans des familles monoparentales".
Revenir sur une loi d’avortement : l’exemple hongrois
De Jeanne Smits dans Présent :
"Le gouvernement conservateur de Hongrie issu des élections d’avril dernier entend inscrire la protection de la vie depuis l’instant de la conception dans la nouvelle Constitution en cours d‘élaboration. Cette affirmation solennelle du respect de la vie obligerait la Hongrie à revenir sur la légalité de l’avortement. La commission de rédaction du texte – que l’opposition avait quittée avec fracas à l’automne – devrait le présenter entre le 10 et le 15 décembre devant l’Assemblée nationale, où la majorité dispose des deux tiers des sièges avec le Fidesz, parti du Premier ministre Viktor Orban. Le parti historique des étudiants anticommunistes, fondé en 1988 face au parti unique, se définit comme « libéral, radical et alternatif », et il a placé la défense de la vie et de la famille naturelle au cœur de son programme.
Si le projet de Constitution nouvelle est adopté grâce à cette majorité importante, le respect de la vie, mais aussi la définition du mariage comme l’union entre un homme et une femme seraient inscrits au nombre des Principes de Régulation de la nouvelle Constitution hongroise. […] Une fois le texte solennellement approuvé par le Parlement hongrois, il serait très difficile de revenir sur ces points puisque tout amendement, pour être adopté, devrait être validé par les deux tiers des députés lors de deux législatures consécutives.
La Hongrie a aujourd’hui une des législations pro-avortement les plus libérales d’Europe, et elle deviendrait de soi anticonstitutionnelle. L’avortement avait été légalisé dans les années 1950 et était intégralement remboursé par l’Etat communiste. Aujourd’hui 30% des grossesses se terminent par un avortement, pour un taux de natalité suicidaire de seulement 1,39 enfant par femme. On peut parler de tragédie nationale. Il faut souligner que ce revirement vers une Constitution pro-vie marquerait le passage vers la première Constitution démocratique de la Hongrie qui est actuellement toujours sous le régime de la loi fondamentale de 1989, adoptée alors que le communisme était en voie d’effondrement, mais toujours au pouvoir."
A Fontenay-sous-Bois, la mairie communiste refuse les menus scolaires « religieux »
Lu dans Le Parisien :
"Peut-on manger au choix végétarien, casher, halal ou biologique dans les cantines scolaires de Fontenay-sous-Bois ? Réponse clairement négative, comme l’a indiqué la mairie communiste dans une lettre envoyée aux associations de parents d’élèves. Certains d’entre eux ont sollicité la ville pour que la viande soit retirée du déjeuner de leur enfant à l’école pour des raisons éthiques ou religieuses. […] A deux exceptions près : lorsque des enfants sont concernés par une pathologie médicale (notamment des allergies) et lorsque du porc est au menu".
On se disait aussi.
