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Présidentielle en Pologne : vers des résultats plus serrés que prévus

Surprenant, non ?

"Le candidat libéral Bronislaw Komorowski est arrivé en tête du 1er tour de l'élection présidentielle dimanche 20 juin en Pologne, avec 40,7 % des voix, sans toutefois obtenir de majorité absolue, selon un sondage à la sortie des bureaux de vote, publié par la télévision publique TVP. Son rival conservateur Jaroslaw Kaczynski est crédité de 35,8 % des voix."

La phrase du jour

Elle est de François Bayrou :

"Le pouvoir rend stupide".

Surtout, qu'il reste intelligent !

Retraites : un projet dirigiste contraire au principe de subsidiarité

Tel est l'avis de Jacques Bichot, qui livre une longue analyse, dont voici un extrait :

"Le projet gouvernemental de réforme des retraites devrait permettre de
réduire des deux tiers le déficit 2020, à environ 16 milliards d’euros
au lieu de 45 milliards prévus en l’absence de nouvelles mesures. Une
telle réforme n’est donc pas inutile. Elle est néanmoins décevante : il y
avait tellement à faire, en comparaison de ce qui va être fait, et il
aurait été possible de faire tellement mieux ! […]

Les départs à la retraite avant 62 ans vont ainsi être interdits, sauf
cas particuliers (carrières longues et pénibilité). N’aurait-on pas pu
procéder de manière moins dirigiste ? […] À la liberté et à la responsabilité individuelle, conformes au principe
de subsidiarité, les pouvoirs publics ont préféré une solution dirigiste

: obliger les Français à se comporter de la manière jugée bonne en haut
lieu. Les citoyens sont considérés par nos dirigeants comme des
incapables majeurs dont les pouvoirs publics doivent assurer la tutelle
pour les empêcher de commettre des bêtises, comme de liquider leur
pension trop tôt au risque de ne pas avoir assez d’argent pour vivre
correctement. […]

Nous sommes dans la politique spectacle, dans le royaume des apparences
et des faux-semblants
[…]. Le méli-mélo entre finances de l’État et finances sociales,
sans cesse développé depuis 1995, et, la tuyauterie digne d’une usine à
gaz
qui en est la conséquence, facilitent la tâche aux illusionnistes ;
ce n’est pas pour rien que les gouvernements successifs leur sont si
attachés."

Le Pape a ordonné 14 prêtres

Extrait de l'Angélus du jour, place St Pierre :

"Ce matin, dans la basilique Saint-Pierre, j'ai conféré l'Ordre
presbytéral à quatorze diacres du diocèse de Rome
. Le sacrement de
l'Ordre manifeste, de la part de Dieu, une proximité attentionnée envers
les hommes et, de la part de celui qui le reçoit, une pleine
disponibilité à devenir un instrument de cette proximité, avec un amour
radical pour le Christ et pour l'Eglise. Dans l'Evangile de ce dimanche,
le Seigneur demande à ses disciples : « Et vous, que dites-vous ? Pour
vous, qui suis-je ?
 » (Lc 9, 20). L'apôtre Pierre répond
promptement à cette question : « Tu es le Christ de Dieu, le Messie de
Dieu
 » (cf. Ibid.), dépassant ainsi toutes les opinions terrestres qui
considéraient Jésus comme un des prophètes. Selon saint Ambroise, avec
cette profession de foi, Pierre « a embrassé toutes choses parce qu'il a
exprimé la nature et le nom
 » du Messie (Expo. In Lucam VI, 93,
CCL 14, 207). Et face à cette profession de foi, Jésus renouvelle à
Pierre et aux autres disciples l'invitation à le suivre sur le chemin
exigeant de l'amour jusqu'à la Croix. A nous aussi, qui pouvons
connaître le Seigneur à travers la foi dans sa Parole et dans les
sacrements, Jésus propose de le suivre chaque jour et à nous aussi il
rappelle que pour être ses disciples il faut s'approprier le pouvoir de
sa Croix, sommet de nos biens et couronne de notre espérance.

Saint
Maxime le Confesseur fait observer que « le signe distinctif du pouvoir
de notre Seigneur Jésus Christ est la croix, qu'il a portée sur ses
épaules 
» ( Ambiguum 32, PG 91, 1284 C). En effet, « ils
disaient à tous : 'Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à
lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive' 
» (Lc 9,
23). Prendre sa croix signifie s'engager à vaincre le péché qui entrave
le chemin vers Dieu, accueillir chaque jour la volonté du Seigneur,
faire grandir sa foi surtout face aux problèmes, aux difficultés, à la
souffrance. La sainte carmélite Edith Stein nous en a donné un
témoignage en temps de persécution. Voici ce qu'elle écrivait du Carmel
de Cologne en 1938 : « Aujourd'hui je comprends… ce que signifie être
épouse du Seigneur sous le signe de la croix, même si on ne le
comprendra jamais complètement puisqu'il s'agit d'un mystère… plus il
fait sombre autour de nous plus nous devons ouvrir notre coeur à la
lumière qui vient d'en haut 
» (La scelta di Dio. Lettere (1917-1942),
Roma 1973, 132-133). A notre époque aussi, ils sont nombreux les
chrétiens à travers le monde qui prennent chaque jour leur croix, que ce
soit celle des épreuves quotidiennes ou celle qui a été provoquée par
la barbarie humaine et qui exige parfois le courage du sacrifice
extrême
. Que le Seigneur nous donne, à chacun, de toujours remettre
notre solide espérance en Lui, avec la certitude qu'en le suivant en
portant notre croix, nous parviendrons avec Lui à la lumière de la
résurrection."

Noël Mamère est mal placé pour demander l’application de la loi

Communiqué d’Alexandre Simonnot
:

"L’écologiste Noël Mamère, député de Gironde et maire de Bègles, vient de demander une commission d’enquête relative à la dévolution de l’église Saint Eloi de Bordeaux aux catholiques traditionalistes. Cette église a été en effet attribuée en janvier 2002 par Alain Juppé, maire de Bordeaux à « l’association Saint Eloi » présidée par l’abbé traditionaliste Philippe Laguérie.
Noël Mamère ose invoquer « l’illégalité » d’une pareille attribution.
Mais est-il vraiment le mieux placé pour défendre la légalité, lui qui a célébré, le 5 juin 2004, un « mariage » homosexuel dans sa mairie de Bègles ? Par cet acte, il a insulté non-seulement la loi française mais aussi l’institution sacrée du mariage et de la famille. Et aujourd’hui, il prétend faire la morale aux catholiques ? Noël Mamère a vraiment un incroyable culot.
Le maire de Bègles ferait mieux de laisser les catholiques prier en paix dans leurs églises et de balayer devant sa porte avant de vouloir balayer devant celle des autres !"

La liberté religieuse passe par une perspective catholique dans l’enseignement des écoles catholiques

Lu ici :

"Dans un jugement rendu vendredi par la Cour supérieure du Québec, l'école secondaire privée catholique de l'ouest de Montréal est exemptée d'enseigner le cours d'éthique et de culture religieuse dans une perspective laïque, tel que requis par le ministère de l'Éducation.

Le juge Gérard Dugré a donné raison à la direction du collège Loyola, qui souhaite offrir le cours d'éthique et de culture religieuse avec une perspective catholique.

Le juge Dugré estime qu'en forçant l'institution à enseigner le cours dans une perspective laïque, le ministère de l'Éducation viole le droit à la liberté de religion."

Election présidentielle en Pologne dimanche

Les Polonais votent dimanche pour élire le successeur du président Lech Kaczynski, mort dans un accident d'avion le 10 avril à Smolensk en Russie. Dix candidats sont en lice, mais seulement deux comptent vraiment selon tous les sondages : le libéral Bronislaw Komorowski, président de la chambre basse du Parlement, et le conservateur Jaroslaw Kaczynski, frère jumeau du président défunt.

Le président de conférence épiscopale de l'Eglise catholique en Pologne a déclaré :

"Nous encourageons les gens à aller voter et à donner leur voix selon leur conscience, dans la responsabilité pour la nation, pour la société. Les critères restent les mêmes, ceux de l'Evangile et du Décalogue"

Poser la question c’est y répondre

Lu dans L'Homme nouveau :

"Quelle différence y a-t-il entre un journal,
une radio ou une chaîne télévisée uniques
diffusant les informations du politiquement
correct officiel, comme ce fut le cas pendant
plus de 70 ans dans l’ex-URSS, et une multitude de
médias relayant tous au même moment, comme
sous nos régimes, les mêmes « infos » scellées par
les petits flics du prêt-à-penser ?
Pourquoi, dans
les « démocraties comme les nôtres » – et surtout
l’américaine – dont seules les « élites » cyniquement
parasitaires sont fières, 20 % au moins de la
population ne sont-ils jamais représentés par des
membres d’assemblées élues et souveraines ?
Combien faudra-t-il encore attendre d’années ou
de décennies avant que l’on se décide à accorder
une réelle signification aux abstentions, aux votes
nuls et aux votes blancs qui, qu’on le veuille ou
non, expriment – en creux – une opinion digne de
ce nom ? Poser la question, c’est y répondre : à
l’instant où cette prise de conscience sera générale,
l’imposture comptera ses jours. Jusqu’à quelle
date devra-t-on supporter les grossières gesticulations
des escrocs du réchauffement climatique qui
proclament que le bond du mercure va conduire
l’Afrique à la catastrophe, alors que les plus grands
climatologues affirment au contraire que cette
hausse de température augmentant le niveau des
précipitations génère abondance et prospérité ?
Pour quelles raisons la pédophilie de certains clercs
devrait-elle être imprescriptible alors que celle de
Daniel Cohn-Bendit ou de Roman Polanski est systématiquement
présentée par les plumitifs aux
ordres comme de la vieille histoire ? Que fera Barack
Obama après le rejet par Israël d’une enquête
internationale destinée à éclaircir les circonstances
du massacre des forceurs de blocus au large de Gaza
? Là aussi, poser la question, c’est y répondre :
Obama ne fera rien. Enfin, cette petite dernière
pour la route : savez-vous à combien s’élève le
nombre de soldats occidentaux tués en Irak et en
Afghanistan pour y « installer la démocratie » ?"

Le chèque scolaire garantit la liberté de choix des parents dans l’éducation

Dans L'Homme nouveau, le père Bonnet défend le chèque scolaire :

"Pourquoi faut-il faire campagne
pour l’instauration
du ticket scolaire ? La
première raison est tout simplement
que ce mode opératoire,
utilisé notamment aux Pays-Bas, est très largement ignoré
des jeunes générations de parents
d’élèves. Chaque fois que
j’y fais allusion dans une réunion, je peux constater cette
méconnaissance. Il suffit pourtant
d’en expliquer le mécanisme,
qui consiste à remettre
aux parents un chèque, dont le
montant correspond au coût de
la scolarité standard du cycle
d’enseignement de leur enfant,
pour que ceux-ci comprennent
que ce système est forcément
le plus juste. Il permet effectivement
aux parents de choisir
librement l’école de leurs enfants
sans pénalité financière
.
L’État change de rôle et conserve
une double mission indispensable,
celle de veiller à ce
que l’école choisie respecte la
loi civile et celle de mettre en
place un contrôle de qualité de
l’enseignement.

Pour ce qui concerne le contrôle
de qualité, il existe en France,
à ma connaissance, un cas
où cette disposition existe, c’est
celui des grandes écoles d’ingénieurs.
Qu’elles soient privées
ou publiques, elles sont
inspectées régulièrement par
la commission du titre de l’ingénieur,
qui vérifie qu’elles se
maintiennent au niveau de la
compétitivité internationale.
Ladite commission laisse donc
une très grande liberté d’innovation
aux grandes écoles, mais
peut leur retirer le droit de donner
le titre d’ingénieur en cas
de baisse de leur niveau, mesurable
à l’entrée comme à la
sortie de leurs élèves ingénieurs. […]
Dans une telle disposition, l’État
n’est plus gérant du système scolaire,
ce qui lui permet d’en redevenir
un véritable garant pour
les citoyens, tandis que ceux-ci
peuvent exercer leur liberté
de choix d’un projet éducatif
et pédagogique, à la fois conforme
à leurs convictions et aux
besoins de leur enfant
. Face
aux dépenses de scolarité, la justice
est assurée. Si un tel système
était adopté, il est évident
que se développerait un
grand nombre d’associations
à vocation pédagogique, qui
se chargeraient de la formation
de leurs maîtres et enseignants
et proposeraient des
types de cycles scolaires diversifiés,
ce qui est nécessaire
compte tenu de la diversité
des formes d’intelligence des
enfants. Les élus locaux et régionaux,
sollicités par les parents,
pourraient collecter les
demandes et les communiquer
aux associations pédagogiques.
C’est seulement en cas de non
réponse de celles-ci à la demande
que les pouvoirs publics
joueraient un rôle de suppléance,
pour le temps nécessaire.

La transition avec le système
actuel pourrait se faire en douceur.
Il suffirait d’ouvrir le chemin
de cette liberté scolaire
véritable, application du principe
de subsidiarité, et de gérer
la diminution de l’enseignement
étatique actuel
. En
fait, deux problèmes se posent
au pouvoir politique : d’abord,
celui du discernement du véritable
bien commun des citoyens
et, en second lieu, la
question de leur courage pour
faire avancer une telle
proposition très novatrice
pour notre pays. Dans
tous les cas il y a un préalable
au changement,
c’est qu’il faut faire une
véritable campagne d’information
sur le sujet,
assortie d’une mobilisation
des laïcs catholiques
et d’un appui de la hiérarchie
ecclésiastique
.
La baisse mesurable et
dûment mesurée de l’ascenseur
social montre la
faillite de notre système
étatique, qui affecte les
classes sociales modestes,
ce qui devrait mobiliser
tous les catholiques, laïcs et
clercs. Affirmer qu’un tel changement
est impossible serait
faire preuve d’un profond
manque d’espérance. La fille
aînée de l’Église se doit de répondre
courageusement au problème
scolaire en proposant
un système plus juste, plus libre
et plus performant."

Pour la renaissance spirituelle et temporelle de la France

De Philippe Maxence dans l'HN du 19 juin :

"Le voyage du Pape à Chypre
a été un véritable succès. Loin
de se démentir, le bon accueil
réservé à Benoît XVI à chacun
de ses voyages met en lumière
le côté absolument factice de
l’opposition au Pape
. Factice au
sein du peuple chrétien ; bien
réel, hélas, chez les faiseurs
d’opinions. Pendant toute l’année,
Benoît XVI a donné saint
Jean-Marie Vianney comme un
modèle éminent de tous les
prêtres
. Il leur a indiqué ainsi
qu’ils doivent être plus que jamais
les hommes de la messe,
du confessionnal et de la sainte
doctrine. En écho à cette figure
française, celle du père Jerzy
Popieluszko, récemment béatifié
,
montre que cette vision du
prêtre n’a pas de frontière.
Vraie en Pologne comme en
France, elle est vraie pour le
reste du monde.

Ces deux exemples de prêtres
nous montrent également qu’il
n’y a pas d’opposition entre
notre attachement à la patrie
céleste et celui qui nous lie à
notre patrie terrestre, dès lors
que celle-ci est ordonnée à la
première
. Au cours de la messe
de sainte Pétronille, en la basilique
Saint-Pierre à Rome,
Mgr Jean Laffitte l’a aussi souligné
en présentant « au Seigneur
dans le Saint Sacrifice de
la messe nos supplications en
faveur de notre pays
».

À sainte Pétronille nous pouvons
associer tous ces saints de
France dont a parlé merveilleusement
Henri Pourrat, à commencer
par la patronne principale
de notre pays, la Vierge Marie,
et ses patronnes secondaire,
sainte Jeanne d’Arc et sainte
Thérèse de l’Enfant-Jésus. Nous
avons besoin de leur soutien
surnaturel, non seulement pour
la renaissance spirituelle de
notre pays, mais également pour
son redressement temporel."

Pour les évêques d’Europe, le crucifix est un « symbole d’identité et de tradition »

Lu sur Zénit :

A quelques jours de la première audience de la Cour européenne des droits de l'homme sur le recours présenté par l'Italie qui revendique le droit d'exposer le crucifix dans les lieux publics (…), les évêques d'Europe continuent de rappeler l'importance du respect des sentiments religieux des populations et des traditions des nations (…)

Pour les évêques bulgares :

"personne ne met en doute le fait que les racines d'Europe soient chrétiennes et que la civilisation européenne existe grâce au christianisme (…) Le crucifix est l'expression du plus profond amour, de la solidarité authentique avec tous les hommes, indépendamment de leur foi, race ou nationalité (…)"

Les évêques grecs affirment quant à eux que :

"La condamnation de l'Italie par la Cour Européenne, pays historiquement et culturellement chrétien, de tradition catholique, ayant comme capitale Rome, où se trouve le siège de l'Evêque de Rome et le centre de l'Eglise catholique, est le début d'une série de procédures qui se dessinent à l'horizon et se réfèrent au refus de certains chefs politiques et de représentants des pays de la communauté européenne, de reconnaître à la Constitution européenne les racines chrétiennes du continent européen (…)"

Le cardinal Keith O'Brien, président des évêques catholiques d'Ecosse a expliqué quant à lui :

"La croix n'est pas une imposition de la religion mais plutôt une invitation et un signe de solidarité chrétienne avec tous les peuples. L'Europe est un continent multiculturel et pluraliste dans lequel l'Etat et l'Eglise sont nettement séparés et où les droits des croyants et des non croyants sont respectés. Le respect de ces distinctions n'implique pas l'obligation de rejeter la tradition culturelle de nos nations. Le précieux héritage religieux de nombreuses personnes et nations dans toute l'Europe, ainsi que les valeurs de la tolérance et de la liberté de foi pour lesquelles on se bat dans les sociétés démocratiques, sont en danger."

(…) Les évêques albanais affirment :

"Toute nation a le droit-devoir de sauvegarder les signes religieux et les symboles typiques de sa culture. Dans la culture et la tradition chrétienne, la croix manifeste le salut commun et la liberté de l'humanité, une expérience qui n'est pas imposée, le plus haut degré d'altruisme et de générosité uni à une profonde solidarité offerte à tous."

De Gaulle et le gaullisme en débat

A regarder et écouter sur le site Enquête et Débat :

Couteaux Holeindre 2 "En ce 70ème anniversaire du 18 juin 1940, Roger Holeindre, résistant pendant la guerre, vice-président du FN, et Paul-Marie Coûteaux, ancien député européen, débattent de De Gaulle et du gaullisme. Sujets abordés : le rôle de Pétain, le parallèle avec la France d’aujourd’hui, l’occupation allemande, la résistance."

(Merci à JR)

Apéro saucisson-pinard : quelques réactions politiques….

Philippe de Villiers :

"Je ne cautionne pas ces initiatives et les personnes du MPF qui seraient tentées d'y participer seront immédiatement exclues. Tout cela n'est pas sérieux."

Nicolas Dupont-Aignan

"Je suis hostile à l'apéro comme aux prières dans la rue. L'apéro, c'est de l'huile que l'on jette sur le feu des prières sur la voie publique. Toute personne de DLR qui participerait à la manifestation serait exclue du mouvement"

Marine Le Pen en réaction aux deux précédentes réactions :

"A la suite des déclarations consternantes des patriotes en « peau de lapin », Philippe de Villiers et Nicolas Dupont Aignan, menaçant d’exclusion tout militant du MPF et de Debout la République qui se rendrait à l’apéro géant « Saucisson et pinard », Marine LE PEN fait savoir que ces militants attachés à la France et à la République sont les bienvenus au Front National"

Bruno Gollnisch :

"Vaincre « l’omniprésence catholique  sur le territoire français » reste bien apparemment  un objectif de Riposte Laïque, qui,  adepte de la fausse symétrie, instrumentalise le ras-le-bol bien légitime  de nos compatriotes devant les conséquences de l’immigration-invasion pour poursuivre sa croisade contre « le goupillon ». Ce n’est pas la priorité du Français qui ne confondra  jamais la religion qui a baptisé ses enfants, sanctifié son  mariage et accompagné ses parents dans leur dernière demeure avec la caricature qu’en font M Cassen et ses amis. Cette affaire a cependant  un grand mérite, celui  de faire apparaître une nouvelle fois  la ligne de fracture qui se dessine  au sein de la nébuleuse  laïcarde antinationale, mais aussi plus largement au sein des partis de l’Etablissement, sur la  question essentielle du développement du communautarisme islamique. Un phénomène qui amènera  de nombreux Français à opérer  des révisions politiques  déchirantes, et sur lequel les membres du Front National, qu’ils soient chrétiens, agnostiques ou athées, restent les plus lucides"

Le MNR :

"Malgré la volonté des organisateurs de l'Apéro de ne pas faire de cette manifesation une démonstration politique, le MNR soutient sincèrement cette initiative à la fois sympathique et symbolique."

Le PdF de Carl Lang :

"En interdisant la tenue d'un "apéro géant saucisson-pinard" dans le quartier de la Goutte d'Or, le préfet de Paris impose le droit islamique d'occupation. Cet arrêté d'interdiction est un acte administratif discriminatoire et d'oppression anti-française qui porte atteinte à la liberté et aux droits des parisiens."

La Cour de Strasbourg condamne la Turquie

La Cour européenne des droits de l'Homme de Strasbourg condamne la Turquie à restituer l'orphelinat de Buyukada au Patriarcat Oecuménique de Constantinople. Cette sentence a été prise à l'unanimité et pourrait mettre un terme à une longue procédure ouverte en 1997, quand les autorités turques s'étaient emparés du domaine sans aucune indemnité, si la Turquie se résout à l'appliquer.

Il s'agit d'un édifice imposant, quasi ruiné, véritable joyau de l'architecture de bois, construit en 1898 par une société française, puis donné en 1903 au Fanar (siège métropolitain de Constantinople). L'orphelinat était fermé depuis 1963. La condamnation impose une "restitutio in integrum", sans permettre aucun compromis et surtout, elle implique la reconnaissance juridique du Patriarcat, ce qui est une véritable révolution pour Ankara.

Le premier ministre Erdogan a déclaré qu'il ne s'opposerait pas à la sentence. Or le Patriarcat n'étant pas reconnu juridiquement, il n'a aucun droit de propriété en Turquie. Il n'a que le droit de disposer de biens nécessaires au culte, les propriétés (comme le Fanar) étant dévolues à des associations. Cette sentence ouvre des espoirs aux autres minorités (arméniens, juifs..) pour leur avenir sur ce plan matériel. Le patriarche oecuménique Bartholomée Ier a d'ores et déjà fait savoir qu'il avait l'intention d'y installer un centre religieux et culturel chargé des questions de protection de l'environnement naturel ainsi que du dialogue entre les religions.

La laïcité est d’essence chrétienne

Le 16 juin à La Havane, le Secrétaire pour les relations avec les Etats est intervenu lors de l'inauguration de la Semaine sociale catholique de Cuba. Traitant de la laïcité, Mgr. Dominique Mamberti a souligné :

"Il est parfois utilisé dans le sens d'opposition à l'Eglise et au christianisme, comme s'il n'existait qu'en de ceux ci… Sans l'Evangile, il n'y aurait pas eu de distinction fondamentale entre ce que l'homme doit à Dieu et ce qu'il doit à César, au pouvoir civil… Le mot laïcité dérive de laïc, qui est d'origine ecclésiale.

[Au Moyen Age] les souverains rejetant la soumission au Pape n'étaient pas pour autant hors de l'Eglise. Même lorsqu'ils entendaient contrôler leur Eglise nationale, ils n'avaient pas la volonté de se séparer de l'Eglise ou de l'exclure de la société. A partir des Lumières, puis dramatiquement lors de la Révolution française, la laïcité prend un sens différent, celui d'une opposition radicale dans la vie sociale entre civil et religieux".

"La laïcité est souvent utilisée de nos jours pour entraver la vie et les activités de l'Eglise, qui ne saurait exister sans le christianisme. Comme d'autres valeurs de la modernité, le respect de la dignité de la personne ou le droit à la liberté et à l'égalité, elle est souvent invoquée pour critiquer l'Eglise et plus largement la religion. Alors même que ces valeurs sont largement le fruit de l'influence de l'Evangile dans la culture, même si plus tard on les a distinguées de leur origine chrétienne. Dans nombre de constitutions civiles la laïcité est un principe fondamental, en particulier pour ce qui touche aux rapports de l'Etat avec la dimension religieuse du citoyen… On ne saurait oublier qu'au nom de ce principe on prend parfois des décisions et élabore des lois qui blessent l'exercice privé comme communautaire du droit à la liberté religieuse… L'absence de subordination logique et ontologique de la laïcité au principe du respect absolu de cette liberté fondamentale, met cette dernière en grand danger… Paradoxalement, l'Etat ne devient ainsi pas vraiment laïque car il fait de la laïcité sa valeur suprême, une idéologie dominante qu'il transforme en une sorte de religion, avec ses rites et ses liturgies civiles".

La résistance ? Elle existe toujours

Lu dans Présent :

"Parce que le gouvernement a « intensifié le combat contre la presse indépendante » et parce qu’il multiplie « manœuvres, plaintes et intimidations » contre les journalistes et leurs sources, Reporters sans frontières, célébrant à sa façon le 70e anniversaire de l’appel du 18 juin 1940, a décidé de lancer vendredi son « appel du 18 juin 2010 pour une presse libre » en France.

« Attendu que le pouvoir exécutif tente d’influer sur l’avenir de l’un des principaux quotidiens du pays, écrit l’organisation dans cet « appel » qui reprend la structure et des phrases entières de celui lancé depuis Londres par le général de Gaulle, attendu que les humoristes sont rappelés à l’ordre pour leur irrévérence, attendu que les journalistes protégeant leurs sources ou remplissant leur fonction sont mis en examen comme (…) de dangereux délinquants (…), attendu que la France occupe une place indigne d’elle (43e) dans le classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans frontières, nous, journalistes indépendants et souhaitant le rester, ou citoyens attachés à l’accès à une information libre et indépendante, avons décidé de lancer cet appel, en hommage à celui qui a signé l’acte de naissance d’une France libre, et dont nous célébrons le soixante-dixième anniversaire. »

Certes, ajoute RSF, « nous avons été, et sommes toujours, submergés par les difficultés économiques de la presse », mais « ce sont les manœuvres, les plaintes, les intimidations du pouvoir et de ses proches qui nous font reculer ». Pour autant, « le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive » ? Non, répond l’association, qui « invite les lecteurs, les auditeurs et les téléspectateurs ainsi que les responsables de rédaction et les professionnels de l’information qui se trouvent en territoire français ou qui viendraient à s’y trouver, à signer cet appel ».

Ridicule ? Un poil exagéré ? Ce qui frappe surtout, c’est que RSF semble ignorer qu’il existe en France, depuis maintenant plus de 25 ans, une presse libre, totalement indépendante du pouvoir, qui s’appelle Présent…"

Le Saint Père a reçu les responsables de Notre Dame de Chrétienté

Lu sur le site de NDC :

"C'était lors de l'audience du Pape, mercredi 16 juin 2010, place Saint Pierre. Le président et l'aumônier du Pèlerinage ont eu la grâce de pouvoir s'adresser à Benoît XVI : un honneur et un bonheur ! Ils ont constaté que le Pape était au courant de la réalité du Pèlerinage et lui donnait son soutien et ses encouragements. Cette audience fut le point culminant de la visite des responsables de Notre Dame de Chrétienté à Rome. Hervé Rolland et l'Abbé Guilhem Le Coq nous communiquent :

N Quelle émotion pour nous d'être reçus par le Saint Père ! Nous avons beaucoup prié, ce mercredi d'audience, en attendant l'honneur de parler au Successeur de Saint Pierre, car nous voulions porter tous nos pèlerins avec nous dans cette rencontre. Le Souverain Pontife nous a accueillis avec joie. Il savait tout le travail de notre association et l'importance de l'oeuvre conduite depuis 28 ans. Parlant du pèlerinage, le Saint Père nous a déclaré: "C'est une belle chose !". Nous lui avons aussi redit notre joie d'avoir accueilli le Cardinal Vingt-Trois au pèlerinage cette année et d'avoir prié tous ensemble."Très bien" répond le Saint Père. Le Saint Père a béni les trois bannières de Notre Dame de chrétienté que nous avions apportées. Nous lui avons redit "Merci" pour le Motu proprio, que beaucoup d'âmes vivent de la forme extraordinaire du rite romain et que ce rite est source de sanctification et de nombreuses vocations au service de l'Eglise. Le matin même, en présence du Président, l'abbé le Coq célébrait la Messe dans la basilique Saint Pierre sur l'un des autels majeurs (tombeau des saints apôtres Simon et Thadée) aux intentions du Souverain Pontife et de tous nos pèlerins. Un autre grand moment d'émotion."

Une vierge décapitée aux Essarts-le-Roi

V Un lecteur de ce blog, habitué à effectuer chaque matin un petit détour pour se rendre devant la statue de la Vierge devant l'église des Essarts le Roi (Yvelines) près de Rambouillet, a découvert la statue décapitée hier matin.

Emeutiers : les fous de la gachette autorisés à manifester

Lu ici :

"Les pouvoirs publics français tournent à la folie. Un apéritif est interdit d'un côté, de l'autre, une tournée de concerts en soutien à ceux qui ont tiré sur la police est autorisée : Une tournée de concerts organisée par un collectif de défense des inculpés de Villiers-le-Bel ayant blessé 30 policiers, sera suivie d’une manifestation publique de solidarité à Pontoise samedi 19 juin prochain. Cette manifestation dans la ville du Député-maire UMP Philippe Houillon est curieusement autorisée, alors qu’elle va réunir tous ceux qui soutiennent les fous de la gachette bientôt devant monsieur le juge le 21 juin prochain dans la même ville."

Informer les femmes voulant avorter sur la réalité du crime contre l’enfant à naître

Les législateurs de la Caroline du Sud (Etats-Unis), se sont mis d'accord pour imposer un délai d'attente d'au moins 24 heures aux femmes demandant un avortement afin qu'elles puissent avoir accès à des informations capables de les aider à choisir la vie pour leur enfant.

En France, le délai de réflexion est fixé à 5 jours, mais il n'est assorti d'aucune obligation ni même d'un quelconque encouragement à s'informer sur la réalité de l'avortement, d'autant que toute « pression » visant à empêcher une femme d'avorter, même psychologique, est interdite.

Le coût des organismes pro-mort

Les contribuables américains ont dépensé plus d'un milliard de dollars entre 2002 et 2009 pour financer des organismes faisant la promotion de l'avortement.

Et en France ?

« Les temps changent… les discours aussi »

Alors que certains media titrent que "Marie-Georges Buffet passe la main sans avoir pu redresser le PCF", il n'est pas inutile de rappeler que le PC"F" a orienté son attention vers les immigrés en y voyant des électeurs potentiels alors même que les ouvriers français se détournaient du vote communiste. Polémia a retrouvé une lettre écrite en 1981 par Georges Marchais, un des prédécesseurs de Marie-Georges Buffet, et adressée au recteur de la mosquée de Paris. Effectivement, le discours a changé :

Marchais 2 " En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables.

La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. 

Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration (…) Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes."

70ème anniversaire de l’appel du Général De Gaulle et intoxications médiatiques

C'est le titre du communiqué que publie Roger Holeindre, premier vice-président du FN et un des plus jeunes résistant de France. Extraits :

Holeindre "Le soixante-dixième anniversaire de l’Appel du 18… 19… ou 20 juin 1940 du général De Gaulle, restera à jamais comme le summum de l’intoxication du peuple français par les médias (…)
Les émissions radios et télévisuelles actuelles portent à croire, qu’en 2010, notre pays compterait plus de “gaullistes” que n’en rassemblèrent jamais la France libre… le RPF… le RPR et tous les “ersatz gaulliens” qui se succédèrent dans la vie politique française depuis 1945.
Faisant suite à des décennies de désinformation et de négations, les hommes et les femmes de cette nouvelle “phalange héroïque” (qui n’étaient, pour la plupart, même pas nés au moment de la guerre), s’autoproclament authentiques résistants… et ce… 65 ans après le départ des occupants. Par une capacité de synthèse cosmique digne de la “Foire du Trône”, ils arrivent à savoir… ce qu’ils auraient fait… eux…. en 1940… et comment, partant du chaos de la débâcle, ils auraient mené la guerre face à l’armée allemande (…)

On peut se demander ce que connaîtront nos petits-enfants de l’Histoire de France, et surtout comment ils comprendront qu’un homme qui a signé, non pas la capitulation, mais un armistice devant une armée ennemie victorieuse, peut être un traître… et qu’un autre, tel De Gaulle, put accepter la défaite en Algérie, alors que son armée avait gagné la guerre, livrer aux couteaux des égorgeurs des dizaines de milliers de civils, près de cent mille de ses soldats, et être quand même placé au Panthéon des Héros !"

Mgr Aillet communique à propos de la Gay Pride de Biarritz

C'est sur le site du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron :

Mgr aillet 4 "Samedi 19 juin aura lieu, dans les rues de Biarritz, la « Gay Pride » qui rassemble un certain nombre de militants et de sympathisants de la « cause homosexuelle ».

L’Église, qui accueille sans exclusive les hommes et les femmes désireux de conformer leur vie au Christ, respecte éminemment les personnes homosexuelles. Consciente des souffrances et des difficultés qui sont les leurs, elle désapprouve naturellement les manifestations d’intolérance, les injures ou les agressions dont celles-ci peuvent être victimes dans leur vie quotidienne.

Néanmoins, la liberté d’expression et de manifestation, qui est une liberté fondamentale, ne justifie pas certains débordements. Elle ne saurait donc cautionner aucune incitation à caractère pornographique tendant à promouvoir des comportements désordonnés quels qu’ils soient. L’Église rappelle que le bien commun de la société passe par la famille fondée exclusivement sur le mariage d’un homme et d’une femme ouverts à la vie et par le droit de l’enfant à être élevé par un père et une mère. Seuls le don de la vie et le don de sa vie peuvent garantir à l’humanité un avenir d’Espérance."

On se souvient que, l'année dernière déjà, Mgr Aillet s'était exprimé sur le même sujet entrainant la colère du maire de Biarritz. Cette année, Mgr Aillet a reçu, à leur demande, deux des organisateurs de la Gay Pride comme le rapporte Sud-Ouest.

St Thomas d’Aquin au Bac de philosophie

Parmi les sujets du Bac de philosophie, qui s'est déroulé aujourd'hui, on trouve celui-ci (série Littéraire) :

"Expliquez le texte suivant :

Parce que les actes humains pour lesquels on établit des lois
consistent en des cas singuliers et contingents, variables à l'infini,
il a toujours été impossible d'instituer une règle légale qui ne serait
jamais en défaut. Mais les législateurs, attentifs à ce qui se produit
le plus souvent, ont établi des lois en ce sens. Cependant, en certains
cas, les observer va contre l'égalité de la justice, et contre le bien
commun, visés par la loi. Ainsi, la loi statue que les dépôts doivent
être rendus, parce que cela est juste dans la plupart des cas. Il arrive
pourtant parfois que ce soit dangereux, par exemple si un fou a mis une
épée en dépôt et la réclame pendant une crise, ou encore si quelqu'un
réclame une somme qui lui permettra de combattre sa patrie. En ces cas
et d'autres semblables, le mal serait de suivre la loi établie ; le bien
est, en négligeant la lettre de la loi, d'obéir aux exigences de la
justice et du bien public. C'est à cela que sert l'équité. Aussi est-il
clair que l'équité est une vertu. L'équité ne se détourne pas purement
et simplement de ce qui est juste, mais de la justice déterminée par la
loi. Et même, quand il le faut, elle ne s'oppose pas à la sévérité qui
est fidèle à l'exigence de la loi ; ce qui est condamnable, c'est de
suivre la loi à la lettre quand il ne le faut pas. Aussi est-il dit dans
le Code [Code publié par Justinien en 529] : « II n'y a pas de doute qu'on pèche contre la loi si, en
s'attachant à sa lettre, on contredit la volonté du législateur ». II
juge de la loi celui qui dit qu'elle est mal faite. Mais celui qui dit
que dans tel cas il ne faut pas suivre la loi à la lettre, ne juge pas
de la loi, mais d'un cas déterminé qui se présente.

Thomas d'Aquin, Somme théologique"

Bon courage aux commentateurs.

Des jeunes avec Bruno Gollnisch

De jeunes frontistes, dans le cadre de la succession de
Jean-Marie le Pen, soutiennent la candidature de Bruno
Gollnisch à la tête du Front National. Ils expliquent pourquoi.

Abus du droit d’asile

Gérard Moisselin, préfet du Loiret, a décrit la situation des demandeurs d’asile :

"Il suffit pas d’être Afghan et d’avoir passé cinq ans en France pour avoir le droit de s’y maintenir éternellement. Ce qui faut que vos auditeurs sachent c’est que souvent les étrangers arrivent en France avec un titre de séjour de touriste de 90 jours et ils oublient de repartir dans leurs pays, ils perdent leurs papiers, comme un malheur ne vient jamais seul ils perdent la mémoire.

Ils demandent un statut de réfugié, alors on leur délivre des papiers dans l’immédiat parce que quand on invoque le droit d’asile évidemment on est traité de façon privilégiée. Après, en général, on tombe malade. Alors il y a un médecin qui vient dire que les moyens médicaux du pays d’origine ne permettent pas de traiter cette maladie".

Le ministère de l’Intérieur va suivre les actes cathophobes

Mauvais gag : il s'agit en fait d'allahicité.

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux et le
président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohammed
Moussaoui ont signé jeudi une convention pour "mieux suivre" l'évolution
des actes ou menaces anti-musulmans, estimés à 314 en 2009
.

Une famille iranienne convertie obtient le droit d’asile

Lu dans Présent :

"Une famille iranienne convertie au christianisme vient d’obtenir de
la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH)
la reconnaissance de son statut de réfugié et son droit d’asile que lui
avait refusés le gouvernement turc
. La CEDH
confirme ainsi sa jurisprudence Z.N.S. contre Turquie décidant,
dans un cas similaire, que le fait de renvoyer une Iranienne convertie
au christianisme dans son pays lui faisait encourir le « risque de
mauvais traitements ». Dans la nouvelle affaire, M.B. et autres
contre Turquie
, c’est toute une famille de convertis qui avait
réussi à rejoindre ce pays signataire de la Convention européenne des
droits de l’homme mais, malgré sa demande d’asile et malgré les
décisions favorables de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et de la CEDH
elle-même, avait été renvoyée en Iran par les autorités turques. […]

Le père, officier de police, aidait des dissidents politiques dans
son pays et avait dû fuir en 1999 avec sa femme et ses deux enfants vers
la Turquie. C’est là qu’ils se convertirent tous, en 2002, et
s’installèrent à Istanbul où le père allait travailler pour l’Eglise
internationale protestante. Ils devaient obtenir de l’UNHCR,
six ans plus tard, un statut de réfugiés en raison de leur confession
religieuse. Mais c’est alors que le gouvernement turc entama une
procédure de déportation vers l’Iran et la fit aboutir le 1er août 2008
malgré une instruction contraire de la CEDH. Dès son arrivée en Iran, la famille fut arrêtée et soumise à des
interrogatoires policiers, mais elle réussit à s’échapper lors d’un
transport vers le tribunal et put rejoindre une nouvelle fois le
territoire turc.

Le Centre européen pour la loi et la justice (ECLJ)
[…] signale également que les chrétiens
de Turquie sont eux aussi dans une situation de plus en plus difficile,

et que le Conseil de l’Europe vient d’adopter plusieurs rapports
signalant le manque de liberté religieuse pour les non-musulmans dans ce
pays."