Jason McElwain, autiste
Gérard Gachet attire l’attention sur une belle histoire :
[R]endez vous sur le site de la chaîne CBS [ici], et téléchargez les vidéos bouleversantes concernant Jason McElwain. Vous y verrez comment ce jeune autiste de 17 ans, fan de basket et admis comme homme à tout faire par l’équipe de son collège, a été sélectionné par l’entraîneur à la fin d’un match, pour le récompenser ; comment ce garçon, considéré comme trop petit et trop handicapé pour faire partie de l’équipe, a marqué sept exceptionnels paniers en quatre minutes, a été porté en triomphe par une foule en délire, est en train de devenir l’idole de son pays, et voit affluer les propositions d’Hollywood pour transposer sa vie sur grand écran.
Le journaliste conclut «c’est ça aussi, l’Amérique.» On pourrait ajouter : c’est ça, aussi, la culture de vie.

300 violences urbaines par jour
L’Express apporte les chiffres de ce que nous rapportions ce matin.
Echauffourées en Sorbonne
Des incidents se sont produits peu avant 16h30 lorsque une minorité d’étudiants a tenté de forcer un barrage de gendarmes mobiles à l’angle de la rue des Ecoles et de la rue de la Sorbonne pour rejoindre 80 étudiants environ qui occupent l’université jour et nuit depuis 48 heures. Repoussés, les étudiants sont repartis en cortège en direction de la rue Saint-Jacques, en scandant "La Sorbonne, elle est à nous !".
Le chef de cabinet du rectorat de Paris, Nicolas Boudot, a expliqué qu’il y "a une moitié d’étudiants [sur les 80] responsables, notamment des membres de l’UNEF, et une moitié de radicaux qui veulent faire de ce lieu non seulement un lieu de combat contre le CPE, mais également contre tous les problèmes sociaux qui existent actuellement, notamment les sans papiers et les intermittents du spectacle. Il a ajouté que ces radicaux s’en étaient pris aux vigiles de l’université. Il a souligné que la faculté était fermée pour empêcher d’autres étudiants de s’introduire dans le bâtiment.
Le rectorat n’envisage pas pour l’heure une évacuation par la force "si la Sorbonne est envahie, nous envisagerons la conduite à tenir en fonction de cette nouvelle situation".
Elections italiennes, une campagne animée…
La campagne fait rage en Italie… à un mois des élections législatives. Il faut savoir que le Parti de Refondation communiste présente une candidate transsexuelle, Vladimir Luxuria (un nom comme ça, ça ne s’invente pas…), qui défend les droits des homosexuels et veut être la première transsexuelle à entrer à la Chambre des députés. En France, quand on pense à l’affaire Vanneste, on sait que certains propos ne pourraient pas avoir lieu en direct à la télévision… Les Italiens sont sans complexe :
Jeudi soir lors de l’émission télévisée Porta a Porta sur la chaîne publique Rai Uno, le ministre de la Justice (!), Roberto Castelli, membre de la Ligue du Nord, lui a demandé s’il fallait lui dire "il ou elle"… De son côté, Alessandra Mussolini a lancé lors de la même émission : "Il s’habille comme une femme et pense pouvoir dire ce que bon lui semble. Mieux vaut être fasciste que pédé" !
Les jeunes drogués à l’islam
Dans Le Figaro, Dounia Bouzar, ancienne éducatrice du ministère de la justice et démissionnaire du CFCM, analyse la montée de l’islam chez les jeunes. En voici les meilleurs passages :
"Ces jeunes radicalisés s’approprient l’autorité de la religion pour se mettre à la place de Dieu, au-dessus de tous les hommes. Ils récusent imams ou aumôniers qui les contrarient. Former des imams républicains, comme le souhaite le gouvernement, n’endiguera pas le radicalisme. […]
Tous ces jeunes ont en point commun de se sentir de nulle part. Ni marseillais, ni arabe, ni kabyle, ni parisien, ni roubaisien. Ce qu’ils vivaient comme une errance est soudain valorisé par le discours d’un Ben Laden. Ils ne sont plus des êtres sans racines, mais des soldats de la révolution mondiale, supérieurs aux autres. Ils trouvent une place et une fonction. Tous les intervenants l’ont dit : ils consomment de l’islam comme de la drogue, comme leurs aînés étaient toxicomanes."
Les ‘frères’ de Fofana
Suite à mon message sur un possible retour des violences urbaines, un lecteur demande à connaître les signes de tensions. C’est encore Valeurs Actuelles qui donne la réponse : l’affaire Fofana est loin d’être un cas isolé. Cette "hypothèse est prise au sérieux au ministère de l’Intérieur, chez de nombreux élus locaux et chez les responsables communautaires juifs."
"Le vendredi 3 et le samedi 4 mars, en moins de 24 heures, 3 personnes de confession juive ont été attaquées sur la voie publique à Sarcelles […]. Les agresseurs étaient issus, comme Youssouf Fofana et le noyau dur des “Barbares”, de l’immigration musulmane africaine. D’autres incidents graves du même type se seraient déroulés au cours des derniers mois et semaines, avant même qu’Ilan Halimi ne soit enlevé.
Samy Ghozlan, élu local UMP et ancien commissaire de police, a pu vérifier la réalité de 8 affaires, dans plusieurs départements : «Y compris, note-t-il, le cas d’un médecin attaqué voici trois semaines en bas de chez lui, battu, dépouillé et laissé nu sur la chaussée.» Claude Barouch, le président de l’Union des patrons et professionnels juifs de France (UPJF), indique qu’il reçoit «tous les jours des emails, des fax, des appels téléphoniques» relatant des agressions de tout ordre : «[…] Et le fait le plus préoccupant, en effet, c’est la montée des jeunes d’origine africaine parmi les agresseurs.»
[…Les] jeunes d’origine africaine "[…] viennent de sociétés qui ne connaissent pas l’écrit. Et ils grandissent dans des environnements familiaux effarants : polygamie, promiscuité, absence totale des repères traditionnels occidentaux…» Les casseurs noirs étaient au premier rang des émeutes urbaines de novembre 2005. Par une sorte de glissement naturel, ils seraient désormais au premier rang des agressions antisémites.
[…] "Les trois quarts de la France regardent Youssouf Fofana avec horreur. Mais pour les jeunes Noirs speedés à l’antisémitisme, il est d’ores et déjà un héros, une icône. Si la justice ne frappe pas très vite et très fort, la dérive va être irrésistible."
Le scandale du RMI
Le nombre d’allocataires du Revenu minimum d’insertion (RMI) a augmenté de 4,7% en France métropolitaine en 2005 (la progression est de 4,2% en comptant les DOM) selon la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF). Le nombre de bénéficiaires du RMI est ainsi de 1 112 400 personnes.
Une France qui vit de l’assistanat…
Banlieues : le retour des émeutes ?
Lu dans Valeurs Actuelles :
"Directeur général de l’Association des maires d’Île-de-France, Thierry Staron l’affirme : les maires de banlieues craignent un nouvel embrasement de leurs villes : "La plupart des maires n’ont qu’une hantise, de nouvelles émeutes. Quand et comment ? On n’en sait rien. Mais il n’y a aucune raison pour que les quartiers n’explosent pas à la moindre occasion." Parmi ces élus inquiets, Jean-Christophe Lagarde, député-maire UDF de Drancy (Seine-Saint-Denis). "Les émeutes de novembre se reproduiront", prédit ce proche de François Bayrou. Ajoutant : "Depuis mi-janvier, j’observe dans ma ville exactement les mêmes signes de tension qu’au mois d’octobre. La poudrière est là, plus que jamais."
Planquez vos voitures.
Dakota du Sud : le soutien des évêques
… à la nouvelle loi contre l’avortement. Le Dakota du Sud, peu peuplé, ne compte que deux diocèses – et ses deux évêques se sont réjouis de la nouvelle loi, tout en appelant à poursuivre les efforts pour développer une culture de vie et appliquer la doctrine sociale de l’Eglise.
Mgr Blase Cupich, évêque de Rapid City, a déclaré que les citoyens du Dakota du Sud et leurs élus pourvaient "être légitimement fiers de leurs efforts pour restaurer les droits de l’enfant-à-naître". Mgr Samuel Aquila, administrateur apostolique du diocèse de Sioux Falls, a lui aussi rendu hommage à la nouvelle loi, mais a rappelé que des changements législatifs ne suffiraient pas : "nous devons être ardents dans nos efforts pour transformer les coeurs et les intelligences de nos concitoyens."
Henri Védas (via Bafweb)
ONG islamiques ou Jihad humanitaire ?
TTU (version papier) nous informe cette semaine de "l’initiave Montreux". Lancée en janvier 2005 par le ministère fédéral des affaires étrangères suisse et sponsorisé par la Grande-Bretagne dans le cadre du programme "Engaging with the Islamic World", elle vise à casser les barrières rencontrées par les organisations humanitaires islamiques dans leur mission. En effet, depuis le 11 septembre 2001, la politique américaine contre le terrorisme a bloqué les circuits de financements de ces oeuvres.
L’initiative suisse tend à renouer la coopération entre les organisations humanitaires et la communauté politique occidentale, d’une part, et les oeuvres de charité islamique, d’autre part. Pourtant, ces ‘oeuvres’ sont connues pour accompagner leur aide d’une islamisation, comme le prouve l’exemple du Kosovo, où elles ont tenté d’investir tout le système de représentation identitaire, notamment de la jeunesse par l’enseignement dans les medersas, mais également dans les programmes socio-éducatifs, la construction de mosquées et la promotion du mode de vie arabo-islamique. Ce ‘Jihad humanitaire‘ a déjà été décrypté en 2002 dans un ouvrage écrit par un franco-libanais.
Suite à l’initiative Montreux, un code de conduite a été ratifié par une quinzaine d’ONG islamiques ainsi que par les participants occidentaux. Le processus prévoit la mise en place d’un comité international, composé d’une dizaine de personnalités issues des mondes islamique et occidental, qui établira et fera respecter des règles de transparence dans les financements de ces ONG, tout en promouvant leur action auprès des gouvernements. Bon nombre d’Etats ont donné leur aval à ce processus.
La culture de mort avance ses pions à l’ONU
Menant une campagne mondiale, les pro-avortement imposent une pression croissante aux pays dont la législation est essentiellement pro-vie, qui ne représentent plus que 25% de la population mondiale. Le premier volet de leur stratégie est de s’attaquer aux "maillons faibles" parmi ces pays, notamment en Amérique latine.
Un deuxième volet est de faire reconnaître dans les institutions internationales le droit à l’avortement comme faisant partie des "Droits de l’Homme". Le but de cette opération est non seulement d’accroître la pression sur les pays réfractaires, mais d’empêcher que des pays (en premier lieu, les Etats-Unis) puissent "revenir en arrière", à une législation pro-vie.
Une bataille sur ce second front se déroule à l’ONU, où se termine demain à New York la 50e réunion annuelle de la Commission de l’ONU sur le Statut des Femmes. Un de ses principaux enjeux est sémantique : la "santé reproductive" inclut-elle le droit à l’avortement ?
Cette question est importante : depuis des années, les Etats pro-vie, et notamment le Saint-Siège, ont veillé à ce que les documents de l’ONU définissant les droits des femmes parlent d’un droit à la "santé reproductive" – alors qu’en face le camp de la culture de mort (dont, hélas, la France) a voulu utiliser les termes de "droits reproductifs" ou de "services reproductifs" qui incluaient clairement l’avortement.
Les pro-avortement semblent maintenant réconciliés avec le terme de "santé reproductive", mais avec une sombre arrière-pensée : y inclure, tout simplement, le "droit à l’avortement". Le Représentant pro-vie américain Chris Smith avait dû insister lourdement pour obtenir un éclaircissement sur ce point de la part d’un responsable de l’ONU en septembre dernier. Le Saint-Père s’en est ému en janvier dernier.
Le groupe pro-vie Concerned Women for America assiste au titre des ONG à la réunion qui se tient à New-York : c’est vers lui que nous nous tournerons dès demain pour savoir si la dérive sémantique a été entérinée.
Pour aller plus loin : Concerned Women for America propose un récapitulatif de la controverse (v.o.)
Samedi 11 mars : Révolution bleue
Comme nous l’avions déjà annoncé -mais une piqure de rappel ne fait jamais de mal-, la prochaine manifestation de la Révolution bleue se déroulera samedi 11 mars de 16h à 17h, à Paris, place Saint-Michel.
La Révolution bleue, initative de Claude Reichman, pemet aux Français de manifester leur mécontentement général sur la vie politique française (et notamment contre l’islamisation) et ce, de manière visible et pacifique. Chaque participant est invité à porter une écharpe bleue.
La fusion EDF-Suez et la géostratégie
Loin des aboiements médiatico-syndicalistes, Infoguerre a le mérite de resituer cette fusion dans le contexte international, et notamment dans celui de la guerre énergétique :
"La crise sur l’approvisionnement en gaz russe cet hiver a montré la volonté du Kremlin et de son bras armé, Gazprom, de mettre en coupe réglée l’Europe dans son ensemble, premier marché énergétique mondial. Cet événement, semblable à un acte de guerre, a permis, d’une part, d’affermir la mainmise gazière russe sur les PECO et, d’autre part, de montrer à l’Europe de l’Ouest sa quasi-dépendance actuelle et surtout future en gaz russe. De plus, la visite de Vladimir Poutine ces derniers jours en Algérie a lancé les bases d’une coopération approfondie entre Gazprom et Sonatrach, la compagnie gazière algérienne. Nul doute que l’objectif est de se réserver à terme le marché européen, d’empêcher toute diversification des approvisionnements (Gazprom accentue son emprise en Asie Centrale, le gaz turkmène, kazakh et ouzbek ne pouvant être exporté que via le réseau gazier russe, dirigé par Gazexport, filiale de Gazprom et dont le PDG est Alexei Medvedev, chef de l’administration du Kremlin et successeur potentiel de Poutine à la présidence).
Aux journalistes stigmatisant l’échec de l’Europe de l’énergie, il serait bon de rappeler que la seule politique européenne, ces dernières années dans ce domaine, aura été la libéralisation du secteur afin de mettre fin aux monopoles nationaux ce qui devait faire baisser les prix. Or, le contraire s’est produit. Face à une Europe arc-boutée sur le libéralisme, la Russie réalisait le contraire en centralisant la question énergétique via Gazprom. (…)
A terme selon certains experts, seulement 4 à 5 opérateurs gaz/électricité devraient survivre en Europe. Et pour une fois, la France est bien placée avec EDF et GDF-Suez."
Allemagne : plainte contre le Coran
Selon le journal danois Jyllands-Posten (le fameux qui a publié les caricatures de Mahomet), un collectif d’associations civiques allemandes demandent à la justice d’interdire la distribution du Coran, jugeant qu’il contient des prescriptions politiques contraires à la Constitution allemande. L’auteur de la plainte est le Bundesverband der Bürgerbewegungen (BDB), connue pour sa lutte contre l’implantation de mosquées, qui s’occupe de «défendre les droits fondamentaux et la liberté contre l’islam».
Antonin Scalia
Le Bafweb nous rapporte la visite à Fribourg d’un des 9 juges de la Cour Suprême américaine, le catholique Scalia :
"Droit dans ses bottes, le juge Scalia de la Cour suprême des Etat-Unis a tenu tête à un parterre de niaiseux gauchistes, (…) tous conquis après une petite heure d’exposition au charisme virulent de ce petit homme énergique. Niveau artillerie de masse, on aura eu droit à la totale : des méchants Etats-Unis à Guantanamo, en passant par "vous n’avez pas le droit" et jusqu’à la Convention de Genève… Bref, tout le fatras habituel, ce qui aura tout de même permis à l’"accusé" de balancer cette vérité première à toute la fine fleur du corps professoral fribourgeois : "La presse de gauche européenne vous a bourré le crâne".
(…) Le juge Scalia a rappelé son attachement à la loi naturelle et fustigé les "évolutionnistes de la Constitution", nouveaux mollahs de l’ouest qui s’arrogent la compétence de définir ce qui est bien ou mal. "Une bonne Constitution est une Constitution morte, (…) le problème avec les Constitutions vivantes, c’est que quelqu’un doit décider de leur évolution. C’est une énorme responsabilité, dans une démocratie, que de confier cela à 9 avocats. Il n’y a jamais eu de droit au suicide, en 200 ans, dans la déclaration des droits. De quel droit me reviendrait-il de décider d’un quelconque ‘droit au suicide’ ?".
Interrogé par le Baf sur la probabilité d’un retournement prochain de l’arrêt de la Cour Roe vs Wade, légalisant l’avortement, le juge suprême s’est fait prudent (…) "Il y a encore 5 juges (sur 9) qui ont voté en faveur de Roe vs Wade". "Si je devais me prononcer, je dirais ‘pas encore’, peut-être un jour, mais certainement pas maintenant (not yet, mayby not never, but certainly not yet)" (…).
Sur la question de l’avortement, le juge Scalia a déclaré (…)"quelle que puisse être la réponse, elle n’est pas contenue dans la Constitution des Etats-Unis. Je n’utiliserais pas plus notre Constitution pour permettre l’avortement que pour demander une interdiction de l’avortement".
C’est la chute finale…
En République Tchèque, l’Union de la Jeunesse communiste (KSM) aurait renoncé à son aspiration à renverser le capitalisme : "Nous avons remplacé la phrase selon laquelle nous oeuvrons pour un renversement révolutionnaire du capitalisme par celle que nous sommes du côté d’un dépassement révolutionnaire du capitalisme", a affirmé le secrétaire de KSM, Zdenek Stefek. Ce vendredi était la date butoir pour procéder à un tel changement, selon le ministère de l’Intérieur qui voit d’un mauvais oeil le fait que cette "association civique" se consacre à des activités politiques.
Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Petr Vorlicek, a dit que des spécialistes du département élections et associations du ministère examinaient actuellement les modifications effectuées et rendraient leur avis d’ici 15 jours. En 2003, le Service de sécurité et de renseignement (BIS, contre-espionnage civil) avait mis le KSM sur une liste d’organisations extrémistes, en raison de l’"idéologie rigide" de ses militants. Le groupuscule est menacé d’interdiction…
Minorité révolutionnaire étudiante
Les médias nous rabachent que la mobilisation des étudiants contre le CPE (et contre Villepin) est impressionnante. Daoudal nous rappelle qu’il n’en est rien. En effet, les chiffres qui filtrent sont exemplaires : à Evry, 450 étudiants sur 10.000 ont voté la grève ; au Mans, 400 étudiants sur 6.000 ont voté le blocage ; à Montpellier III, qui compte 20.000 étudiants, il y avait 600 personnes à l’assemblé générale qui a reconduit le blocage ; à Metz, la grève a été votée lors d’une assemblée générale de 500 personnes, sur 20.000 étudiants !
"L’exemple de l’université des lettres de Bordeaux en est une illustration toute particulière. La prétendue assemblée générale est organisée dans un amphithéâtre de 700 places. Un peu petit, quand on sait que l’université compte 16.000 étudiants. Mais à l’heure dite, il n’y a là que quelques personnes, dont la première initiative est de rebaptiser l’amphithéâtre du nom de Joëlle Aubron, la terroriste d’Action directe qui vient de mourir. Et dans la salle est installée une banderole où est écrit en lettres rouges le slogan léniniste: "Paix entre les peuples, guerre entre les classes".
Dans un grand élan démocratique, les organisateurs décident qu’ils sont vraiment trop peu nombreux pour voter le blocage de l’université. C’est-à-dire qu’ils sont trop peu nombreux pour bloquer quoi que ce soit. Après avoir battu le rappel des troupes (y compris dans les facultés de droit et de sciences), nouvelle "assemblée générale" 3 heures plus tard. Cette fois, ils sont près de 300. Dont bon nombre est venu pour… refuser le blocage. Après discussion, on passe au vote. Résultat : une "majorité" de 122 voix pour le blocage. Soit 0,76% des étudiants de l’université des lettres."
Conclusion : "il ne s’agit pas d’un mouvement étudiant contre le CPE (qui ne mérite pas tant de passions), mais d’une opération ouvertement subversive menée par une infime minorité."
Le MNR traîne les municipalités en justice
Parlons d’un parti qui ne fait pas de bruit médiatique, mais qui n’en est pas moins actif : le MNR de Bruno Mégret :
– le 28 janvier 2005, les élus MNR de Saint-Denis ont fait condamner par la Cour d’appel de Paris la commune de Saint-Denis (maire PC dissident : Braouezec), qui doit récupérer les subventions qu’elle avait illégalement versées à 5 syndicats (dont la CGT et FO), condamnation assortie d’une astreinte de 100 € par jour de retard ;
– les élus MNR de Montreuil ont déposé récemment un recours contre la délibération de la ville de Montreuil (maire PC dissident : Jean-Pierre Brard) attribuant un terrain sous forme de bail emphytéotique (le lien donne la définition), à un prix dérisoire, à une association voulant y construire une mosquée. Ce recours a permis de stopper net la construction de la mosquée ;
– les élus MNR de Créteil ont engagé en décembre 2005 un recours contre la délibération de la ville (maire PS : Laurent Cathala) accordant un terrain à un prix insignifiant à une association voulant y construire une grande mosquée avec divers lieux de formation, d’enseignement et des salles de prières (l’une pour les hommes, l’autre pour les femmes…) pour une capacité totale de 2000 personnes. Là aussi, le recours a permis l’arrêt de la construction ;
– il y a quelques jours, les élus MNR de Romainville ont formé un recours contre 2 délibérations du conseil municipal (maire PC dissident : Corinne Valls) datant du 18 janvier 2006 visant à organiser un référendum local en juin 2006 sur le droit de vote des étrangers extra-communautaires aux élections locales.
Ceci nous montre l’importance que peuvent avoir les élus locaux dans la lutte contre l’islamisation de la France. Si les élections présidentielles et législatives ont leur intérêt, que nos lecteurs ne se désintéressent pas des élections locales.
Skyrock : le retour du sondage
Henri avait parlé de ce sondage politique fait par le site de la radio ‘rap’. Se déclarant victime de "spam politique", le sondage a été remis à zéro. Et les internautes peuvent voter de nouveau… et Le Pen est de nouveau en tête… juste devant Dieudonné. Il est tout de même bizarre qu’il n’y ait que les sites pro-FN qui soient capables de se mobiliser en faveur de leur candidat.
Philippe de Villiers sous protection
Dans Le Parisien de ce matin, on apprend que Philippe de Villiers bénéficie d’une protection policière qui le suit de son domicile au Parlement européen ainsi que dans ses moult déplacements. Cette protection, offerte par le ministère de l’Intérieur, serait effective depuis qu’il a dénoncé le danger de l’islamisation de la France.
Dakota du Sud : Le Figaro comme Libération
On ne s’étonne pas que Libération, traitant de l’abolition de l’avortement au Dakota du Sud, prenne le parti de la mort. On note qu’il ne peut s’empêcher de désinformer en prétendant que la "contraception d’urgence" est également interdite – les rédacteurs de la loi le nient.
Mais on accordera la palme anti-vie à cet article Figaro d’il y a deux jours, sur lequel Présent a attiré l’attention : titré "Le Dakota du Sud lance la cabale anti-avortement", il reprend la désinformation sur la contraception d’urgence et suinte le mépris pour les pro-vie. Ainsi, les "conservateurs de tout poil" mènent un "petit jeu" "à quelques heures de la journée internationale de la femme", tandis que le gouverneur du Dakota du Sud "s’affiche ouvertement sur le banc des anti-avortement"…
Le Figaro a, lui, choisi de s’afficher sur le banc des avorteurs, avec un ton même plus proche de Charlie Hebdo que de Libération.
Julien Dray, antifrançais ?
Lundi 27 février, dans l’émission Complément d’enquête (France 2), le porte-parole du PS, Julien Dray accuse les Français sans état d’âme :
"La vérité : c’est pas l’immigration qui pose problème, c’est le pays qui ne sait pas accueillir ses émigrés […] On ne dit pas assez au pays que la France aura besoin dans l’avenir de faire venir de nouveaux immigrés. On a besoin de cette immigration. […] On ne se rend pas compte de la chance qu’a la France d’avoir des jeunes qui ont des relations particulières avec l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, l’Afrique noire. ça enrichit le pays !"
S’enrichir de cette façon ? C’est du vol…
Journée de la Femme : trois mythes statistiques
Nous avons parlé des omissions dans l’offensive médiatique autour de cette journée : les historiques du Planning familial qui jettent un voile pudique sur son histoire agitée; ou les historiques de la journée elle-même qui oublient que la date du 8 mars est d’origine soviétique. Et il y a les statistiques péremptoires, assénées aujourd’hui à longueur d’article ou d’émission. Traitons-en trois :
– "Une femme sur trois sera victime d’un viol ou d’une tentative de viol au cours de sa vie" en France pour ce communiqué des féministes homosexuelles "les Panthères roses". Le chiffre pour les Etats-Unis est d’une femme sur huit (National Crime Survey 2002). Or les Etats-Unis connaissent chaque année 1 viol déclaré pour 3000 habitant, pour 1 pour 6000 environ en France. On peut donc estimer qu’en France une femme sur 15 environ sera victime d’un viol ou d’une tentative de viol au cours de sa vie. Chiffre qui paraît déjà choquant – mais pas assez apparemment pour les féministes.
– Le même communiqué affirme qu’il y a "28 % d’écart salarial entre un homme et une femme pour un même poste". Non – mais au moins, ici, le chiffre est tiré d’une étude sérieuse : celle-ci. Seulement nos militantes homos l’ont mal lu : 28% est la différence horaire brut – pour un même poste, le chiffre est de 12%.
– Christine Ockrent se répand dans la presse, diffusant cette calomnie anti-mariage : "C’est tout de même incroyable que de penser que dans nos pays comme ailleurs, le premier facteur de risque pour une femme, c’est d’être mariée". C’est tellement incroyable que c’est faux : cette étude (aux Etats-Unis, mais certainement applicable à la France) montre qu’une mère mariée a deux fois moins de chances d’être victime de violences qu’une mère non mariée.
Le Gri-Gri International en péché mortel de ‘lepénisme’
Minute nous informe que le quinzomadaire satirique sur l’Afrique francophone Le Gri-Gri international -nettement à gauche- connaît une grave crise. Le fondateur et directeur de la publication, Michel Ongoundou-Loundah, Gagonais réfugié en France, souhaitait publier une interview de Jean-Marie Le Pen, laquelle a été jugée trop complaisante par la rédaction, qui s’y est totalement opposée. L’interview avait pourtant été acceptée en conférence de rédaction…
Le rédacteur en chef, Laurent Léger (Le Point, Le Parisien…), et son équipe, Anna Borrel (France 2), Xavier Monnier (sorti du Centre de Formation des Journalistes en 2005), Richard Labevière (RFI), Christophe Ayad et Florence Aubenas (tous 2 de Libération), Daniel Mermet (France Inter) et William Bourdon (avocat, ancien secrétaire général de la FIDH), ont démissionné. L’Association des amis du Gri-Gri, présidée par Nicolas Beau (Canard Enchaîné) s’est auto-dissoute. Le site du magazine a été fermé. Devant cette fronde, le propriétaire du journal n’a pu que fermer la boutique… pour l’instant.
Le Gri-Gri International, fondé en 2001 au Gabon puis interdit de diffusion en 2002, avait été relancé en septembre 2005. Ce journal (2.000 exemplaires payants) se voulait le ‘canard enchaîné’ africain (liberté de ton et diffusion d’informations inédites). Récemment, sa distribution a été interdite à l’Assemblée nationale après la publication d’un dessin jugé trop insolent à l’égard de Chirac !
Interrogé par Minute, Ongoundou-Loundah déclare que cette hystérie est "typiquement franco-française". A la question "Pourquoi votre publication spécialisée sur l’Afrique s’intéresse-t-elle au président du Front National ?", il a répondu :
"parce que tout simplement beaucoup d’Africains l’aiment bien ! Ils le pensent sincère, pas hypocrite. (…) D’ailleurs, les dessinateurs et journalistes togolais, congolais ou maghrébins n’ont absolument pas été gênés. Ils n’ont pas de problème avec Le Pen, eux. Il n’y a que des journalistes français à avoir démissionné !"
"Ce ne sont pas les questions" qui ont déplu aux ‘journalistes’, "mais les réponses de Le Pen."
Sarkozy et l’IVG
Même si on les connaît, il convient de rappeler les positions de Sarkozy en matière d’avortement. Hier, il a prononcé un discours à l’occasion d’une convention de l’UMP sur la femme. Extraits :
"Le droit à l’avortement est reconnu par la loi. L’avortement est un drame lui-aussi. Mais c’est justement parce que c’est un drame que la loi doit être appliquée. Il n’y a pas assez d’infrastructures et de personnels et les temps d’attente sont trop longs."
"Il faut que l’information sur la contraception soit meilleure. (…) La loi de 1967 sur la contraception a autorisé à la fois l’usage des contraceptifs et la diffusion de l’information sur la contraception. Cette loi a beaucoup contribué à l’émancipation des femmes car c’est à l’occasion de cette information que de nombreuses femmes ont pris conscience qu’elles avaient le droit de connaître et de maîtriser leur corps. Aujourd’hui, certaines jeunes filles qui vivent dans nos banlieues n’ont pas accès à ce droit. Ce n’est pas acceptable."
Il est utile de souligner que Sarkozy est un adepte de la culture de mort.
Les Pays-Bas contre l’immigration musulmane
La ministre de l’immigration, Rita Verdonk, a édicté de nouvelles mesures sur l’immigration, entrant en vigueur la semaine prochaine. Dès la semaine prochaine, des tests de langue et de culture néerlandaise seront obligatoires pour tous les candidats à l’immigration. Les examens seront payants (350 €), tout comme les livres, cassettes et CD-Roms de préparation.
Les immigrés de moins de 65 ans installés de longue date aux Pays-Bas, mais qui y ont fait moins de 8 ans d’études, seront obligés de suivre des «cours d’intégration». Il y aurait aux Pays-Bas quelque 700 000 immigrés qui ne maîtriseraient pas la langue. Les allocations-chômage seront supprimées aux femmes qui s’obstinent à porter leur burqa lors d’entretiens d’embauche.
Vanneste et la trisomie 21
Lu dans Minute :
Le courageux député Christian Vanneste s’inquiète du peu de cas qui est fait des personnes atteintes de trisomie 21. Le parlementaire rappelle que "cette maladie est la 1ère cause de déficit mental d’origine génétique" et souligne que "près de 300 enfants naissent chaque année avec cette maladie". Vanneste demande au ministre de la Santé et des Solidarités si le gouvernement "compte aider les associations et fondations qui luttent pour une meilleure intégration de ces patients".
Fêtons la journée de la femme avec Simone Veil
Cela ne s’invente pas. Parmi les festivités d’aujourd’hui,
A Nantes Le centre de planification familiale et d’IVG du CHU de Nantes sera inauguré en présence de Simone Veil.
L’affaire Harry Roselmack
Le journaliste de Canal +, d’origine antillaise, sera le "joker" de Patrick Poivre d’Arvor pour la présentation du journal de 20 heures de TF1. La chaîne avoue que cette décision "s’inscrit dans une politique de représentation de la diversité culturelle". Cette candeur met sans doute M. Rosenmack dans une situation délicate : un des effets pervers de la "discrimination positive" est de jeter le doute sur la valeur des personnes promues, leur appartenance à une minorité éclipsant leurs mérites personnels.
Le blog de Jean-Marc Morandini rapporte les détails de l’affaire, y compris un communiqué du Front national. Et bien sûr, un Collectif d’Antillais veut que France 2 s’aligne sur TF1. La machine communautariste est lancée…




