McKinsey : l’exercice de communication du gouvernement n’a pas levé les ombres
Suite au rapport du Sénat sur l’emploi croissant par l’exécutif de prestataires privés pour le guider, le gouvernement a tenté de s’expliquer mercredi lors d’une conférence de presse, initialement prévue jeudi matin, mais avancée compte tenu de l’ampleur de la polémique.
La commission d’enquête du sénat réagit à la conference de presse du gouvernement sur l’affaire McKinsey :


Le gouvernement n’a rien à cacher, mais on finit par se demander qui n’a pas été membre de McKinsey…

Macron, piètre économe ou authentique filou ?
J’avais dit et écrit naguère que je ne le voyais pas en possibilité d’arriver au bout de son mandat.
Je me suis trompé. En effet, sauf suicide, ou stupéfiante démission dans les jours qui viennent, il sera dans la compétition électorale au moins jusqu’au 10 avril et peut-être jusqu’au 24.
Je lui ai depuis longtemps attribué le pseudonyme de « Macronéron » tant il est selon moi atteint d’un mimétisme gestuel et psychiatrique avec l’empereur pervers qui accusa les chrétiens de l’incendie de Rome justifiant ainsi sa décision de les livrer aux fauves.
Macronéron dans une sorte d’indécent trépignement nerveux s’illustra il y a peu en proférant l’ignominie qu’il allait « emmerder » les non vaccinés, et « jusqu’au bout ».
La vieille et immonde ficelle de désignation d’un « bouc-émissaire ».
Cette grossièreté légitime qu’aujourd’hui nous puissions très modérément le qualifier tout simplement de « con ».
Plus con même que Fillon s’étant jadis estimé dispensé de se soucier de ne pas rémunérer sa bonne Pénélope avec un emploi fictif.
On apprenait donc il y a quelques temps que lui, Macron ce grand économiste, ce banquier à haut salaire de chez Rothschild n’avait trouvé à déclarer au fisc que le très modique avoir de 250000 euros, soit le prix d’une « chambre de bonne » à Paris ! Et encore pas dans le 16ème.
De deux choses l’une : ou bien il claquait absolument tout son « pognon de dingue » dans des fiestas avec Brigitte ou avec ses copains, ou bien il avait refait le coup de Cahuzac, ce ministre du budget, de gauche bien sûr, si fier de traquer impitoyablement des délinquants fiscaux et qui…planquait son fric en Suisse.
Je n’ai aucun moyen de savoir si les chiffres avancés dans certains quotidiens sur les montants de sa fortune planquée hors des frontières de sa chère République en marche sont exactes.
Peut-être, après tout, Macronéron n’a-t-il pas mis la moindre oseille à gauche.
Auquel cas, bizarre tout de même-je dis bizarre-que cette modestissime fortune après des années dans la haute banque et cinq ans à l’Elysée où tout lui est fourni pour son train de vie de président.
De deux choses l’une :
-Ou bien n’a-t-il donc pas du tout su gérer son fric, auquel cas quel con que ce grand économiste !
-Ou bien a-t-il cru lui aussi qu’il était à l’abri des investigations financières du fisc et des médias, auquel cas encore, quel con !
L’Union sacrée
Communiqué de l’association Papa, maman et nous :
Ils auraient eu mille raisons de rejeter l’appel à l’Union sacrée que le président Raymond Poincaré lança le 2 août 1914, aux premiers signes de l’invasion du sol national par les hordes prussiennes. Les consacrés de la foi catholique – clergé diocésain, religieux de tous ordres et congrégations – n’avaient-ils pas été durement persécutés, les années précédentes, par un pouvoir haineux de leur foi ? : lois de 1901 et de 1903 conduisant à chasser de leurs couvents 85.000 religieux et religieuses finalement contraints à l’exil ; loi de 1905 dénonçant le concordat napoléonien et créant des « associations cultuelles » chargées de récupérer les biens des églises après « inventaire » – odieux vol étatique qui provoqua de nombreux combats de rue et sa condamnation par l’encyclique Vehementer Nos du pape st Pie X (« loi inique, injure à Dieu »).
Pourtant, c’est par dizaines de milliers que les consacrés expulsés ont répondu à l’appel du président Poincaré, la grande majorité n’hésitant pas à franchir monts et mers pour retourner au pays. Cet élan patriotique s’est traduit, sur les champs de bataille, par un comportement exemplaire : un quart des 34.723 clercs incorporés sont morts ou gravement blessés et 12.305 furent distingués par au moins une citation. Leur héroïsme et leur abnégation forcèrent l’admiration des soldats et même de nombre des ennemis de la religion, dont le célèbre Clémenceau, alors président du Conseil, qui déclara à Léon Daudet : « Vous et moi, nous avons une passion en commun, c’est la France » et qui créa, avec le Père Brottier, l’Union Nationale des Combattants, avec la devise “unis comme au front”.
Héritiers de ces hérauts de Dieu, les chrétiens d’aujourd’hui, singulièrement les catholiques, ont le devoir de transmettre cette flamme commune – le patriotisme – qui animait Clémenceau, Daudet, Péguy, trois hommes pourtant très différents d’origine et de caractère, de spiritualité et de philosophie vécues par chacun comme une mystique : le républicain anticlérical, l’intransigeant nationaliste et monarchiste d’Action Française, le socialiste chrétien visionnaire. En ces temps où notre pays, gravement menacé dans son identité, est appelé à déterminer son avenir, peut-être de façon définitive, tous les Français de coeur – particulièrement, comme en 1914, les fils de l’Eglise – sont appelés à une Union sacrée autour de ceux qui se prononcent pour la survie de leur patrie et de ses racines chrétiennes.
Le patriotisme n’est pas une forme d’égoïsme national comme l’est sa caricature, le nationalisme. Il n’est pas mépris des autres patries, pas plus que la préférence affective d’un homme (ou d’une femme) pour sa propre famille n’implique mépris et rejet des autres familles mais seulement désir louable d’assurer à la sienne la pérennité de l’équilibre de vie que donne une communauté de sentiments particuliers et forts, une histoire vécue par elle seule, des choix de vie et des aspirations spécifiques ; et, au besoin, de protéger cette famille d’une immixtion massive de personnes étrangères tentées de s’implanter en son sein et de lui imposer un climat de vie et des habitus s’opposant aux siens. Et d’ailleurs, l’Eglise elle-même, non seulement ne condamne pas cette préférence mais la constitue comme un droit et en fait même un devoir, ainsi que le prouvent les déclarations suivantes choisies parmi au moins une vingtaine d’autres :
De Léon XIII : ” La loi naturelle nous ordonne d’aimer d’un amour de prédilection et de dévouement le pays où nous sommes nés et où nous avons été élevés au point que le bon citoyen ne craint pas d’affronter la mort pour sa patrie… L’amour surnaturel de l’Eglise et l’amour naturel de la patrie procèdent du même et éternel principe. Tous les deux ont Dieu pour auteur et pour cause première.” (Sapientiae Christianae, 10 janvier 1890).
De Pie XII : ” Il existe un ordre établi par Dieu, selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l’on est uni par des liens spéciaux. Le divin maître lui-même donna l’exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur l’imminente destruction de la cité sainte “ (Summi Pontificus,20 octobre 1939) ; ” Nous proclamons que le chrétien ne le cède et ne peut le céder à personne dans l’amour et la fidélité véritables à sa patrie terrestre “ (Ad apostolorum principis, 29 juin 1958)
De st Jean-Paul II : “Le développement du concept de “patrie” est étroitement lié à celui du concept de “famille” et, en un sens, chacun en fonction de la nature de l’autre. Et vous, peu à peu, en en faisant l’expérience de ces liens sociaux plus larges que les liens familiaux, vous commencez à participer à la responsabilité du bien commun de cette famille plus vaste qu’est la “patrie” terrestre de chacun et chacune d’entre vous.” (Lettre apostolique à l’occasion de l’année internationale de la jeunesse, 31 mai 1985) ; ” La patrie est un patrimoine qui comprend non seulement une réserve de biens matériels dans un territoire donné, mais est avant tout un trésor, l’unique en son genre, de valeurs et de contenus spirituels, c’est-à-dire de tout ce qui compose la culture d’une nation ” (Audience aux membres de l’université Jagellone de Cracovie, 11 septembre 2000)
De François : il déplore ” une mondialisation uniformisante qui rejette les cultures elles-mêmes, brisant ainsi les éléments propres de l’identité de chaque peuple qui constituent l’héritage incontournable à la base d’un sain développement social “ (voeux de janvier 2015 au corps diplomatique) ; à la messe du 20 novembre 2017 à Ste Marthe, centrée sur le martyre d’Eléazar (2 Maccabées 6, 15-30), il dénonce le modèle culturel de certaines persécutions imposant par la violence ” une nouvelle culture qui veut tout rendre neuf et fait place nette des traditions, de l’histoire et même de la religion d’un peuple.”
Aucun des candidats validés pour l’élection présidentielle ne s’étant prononcé de façon nette dans certains domaines (protection de la famille, de l’enfant et de la vie) qui sont, aux yeux des chrétiens cohérents en tout cas, de la plus haute importance, il ne reste, pour procéder au choix le plus judicieux possible, que de discerner celui d’entre eux qui, pour le moins, s’engage clairement et fermement à protéger en priorité et de manière énergique notre pays contre tout risque de perdre progressivement ou brutalement son identité principalement au profit d’un islam conquérant. Tout candidat (homme ou femme) à la présidence de l’Etat français qui ne prend pas cet engagement est un imposteur indigne de postuler ce mandat, et les chrétiens ont en conscience le devoir impérieux de l’écarter.
A cette heure qui se révèle cruciale pour l’avenir de nos enfants, nous n’avons pas le droit de tergiverser et d’avoir des états d’âme à propos de tel ou telle autre aspect de la personnalité du candidat qui répond à l’exigence énoncée plus haut, ou envers ses options dans tel ou tel autre domaine de gestion des affaires publiques : le candidat absolument parfait en tous points n’existe pas, et nous devons garder à l’esprit que les autres grands combats ressortissent le plus souvent du domaine législatif et non présidentiel et qu’il nous appartient, à nous électeurs, de bien choisir nos députés et de leur faire entendre notre voix.
Oui, le Grand Remplacement ne relève pas d’une utopie mais il est à nos portes. Interrogé dans Le Figaro du 25 mars, Pierre Brochand, ancien directeur général de la DGSE, tire la sonnette d’alarme : “Nous subissons une immigration sans précédent” et considère qu’elle revêt un caractère de dangerosité extrême. Mais presque tous les candidats la minimisent, par lâcheté ou complicité. Oui, la France est gravement en danger et c’est pourquoi il est urgent d’inviter et de répondre à l’Union sacrée autour du candidat qui veut défendre les racines chrétiennes,
Alain TOULZA
Président de l’association Papa, Maman et Nous
Echec diplomatique américain pour isoler la Russie
D’Antoine de Lacoste :
En lançant une guerre diplomatique et économique sans précédent contre la Russie, l’Amérique avait plusieurs objectifs d’importance variable : resouder le camp occidental sous la bannière de l’OTAN, isoler diplomatiquement la Russie, vendre son gaz de schiste et ses armes à l’Europe.
Sur ces deux derniers points, les affaires sont en bonne voie. Les Allemands vont mettre fin à près de quatre-vingts ans de pacifisme et inaugurent cette nouvelle ère par l’annonce d’un achat massif d’avions américains. Bien joué et spectaculaire démonstration de l’unité européenne. Ah le beau couple franco-allemand !
Les Polonais, que plus rien n’arrête, ont gentiment proposé à l’Amérique de donner leurs vieux Migs tout pourris à l’Ukraine en échange de la livraison par Washington de F35 flambants neufs, gratuitement bien sûr. Pas de chance, les descendants des vieux colons protestants ont gardé intact leur sens des affaires, et si l’on veut bien aider le monde en général et l’Ukraine en particulier, il faut tout de même que cela rapporte quelques dollars. Alors sur ce coup-là c’est non. Les avions, ça ne se donne pas.
Mais ce n’est pas grave, toute l’Europe de l’Est fera son marché à Washington ces prochaines années. L’Europe, c’est bien pour se faire financer ses infrastructures aux frais du contribuable européen, mais tout de même pas pour se défendre, soyons sérieux. Heureusement que les courageux grecs sont là pour acheter nos avions car eux ne veulent pas que leurs pilotes volent sur les mêmes engins que ceux de l’Empire ottoman. Une rare cohérence par les temps qui courent.
Côté gaz, cela se présente bien également pour Washington. Nord-Stream II est gelé pour un moment, et, tant la Norvège que le Qatar, ne sont pas aptes à augmenter substantiellement leurs livraisons aux Européens. Quant à l’Iran, elle est sous sanctions. On ne sait plus très bien pourquoi mais peu importe. Alors Biden a fait sa tournée européenne pour expliquer qu’il avait du bon vieux gaz de schiste à vendre. C’est beaucoup plus cher que le gaz russe mais, comme chacun sait, l’Amérique n’a jamais envahi personne et donc c’est moralement mieux de lui acheter à elle qu’à Poutine.
Les capacités de transformation du gaz liquide américain (car il est liquide en plus) sont limitées en Europe mais peu importe : on va dépenser ce qu’il faut pour s’adapter. Poutine lui-même n’avait peut-être pas prévu que l’Europe accepterait de se ruiner un peu plus avec le sourire. En attendant, il demande à être payé en roubles pour le gaz dont tout le monde a encore besoin et il sera intéressant de suivre cela de près. Des transactions de gaz dans une autre monnaie que le dollar, ce serait une brèche intéressante.
Quant à l’OTAN, ça va plutôt bien, tout le monde veut adhérer sauf l’Ukraine depuis peu et pour les raisons que l’on connaît. C’eût été plus simple d’accepter de discuter de tout cela avant.
Sur le plan diplomatique en revanche, la situation n’est guère reluisante contrairement à la propagande des médias qui atteint des sommets impressionnants. Gare à ceux qui veulent s’écarter de la meute, il leur en coûtera.
Malgré beaucoup d’efforts, Biden n’a rien obtenu de la Chine qui refuse de condamner l’invasion russe. Taïwan est dans tous les esprits. L’Inde fait également sécession : l’incroyable indulgence de l’Amérique pour le Pakistan depuis des décennies a son revers.
Ce n’est pas une surprise. En revanche, plus inattendu, le Moyen-Orient renâcle. Mais l’Arabie Saoudite a été fort maltraitée ces derniers temps et les Emirats Arabes Unis rêvent d’une diversification géopolitique depuis déjà longtemps. Ryad parle beaucoup avec la Chine et l’on envisage des transactions pétrolières en yuan, ce serait une première. Alors là non plus, pas de condamnations, ou alors du bout des lèvres. Même Israël, qui a condamné pour le principe, ne compte pas s’en mêler.
L’Afrique se fait tirer l’oreille également. L’Amérique n’y est guère populaire et ses leçons de morale fatiguent vite ce continent qui accueillent maintenant davantage les Chinois, les Russes et les Turcs que les occidentaux.
Finalement, l’isolement de la Russie, annoncée triomphalement par nos médias dominants, ne semble pas si évidente. Une grande recomposition géopolitique, en marche depuis quelques temps, pourrait s’accélérer et laisser l’Amérique et ses valets plus solitaires que prévu.
Neuvaine pour la France et le Règne du Sacré-Coeur
Un lecteur séminariste nous demande de diffuser cette neuvaine pour la France à l’occasion des élections. Vous pouvez vous y associer du 1er au 9 avril, veille du premier tour
Et si on se préoccupait d’abord du statut de l’embryon humain ?
Marine le Pen a provoqué un tollé devant la FNSEA en proposant un statut pour les animaux en créant dans le Code civil, une troisième catégorie pour les animaux :
[Marine le Pen] a toutefois été chahutée en raison de sa volonté de donner un statut à l’animal, suscitant l’inquiétude des agriculteurs. Elle a assumé la position de manière sereine, précisant qu’un animal ne devait plus être considéré comme un meuble, comme le dit actuellement le Code civil, et qu’un véritable travail législatif sur le statut des animaux devait avoir lieu, aussi bien pour les protéger que pour protéger leurs propriétaires des excès écolo-radicaux et animalistes.
On peut revoir le passage à compter de 2h18’00” :
L’intervention d’Eric Zemmour est visible à compter de 3h09’00”
Dans un communiqué du 15 mars 2022, Béatrice Roulleaud, conseillère régionale RN, précisait ce point du programme de Marine le Pen :
[Marine le Pen] entend donner un statut particulier aux animaux en insérant dans le code civil entre le « Livre Ier : Des personnes » et le « Livre II : Des biens », un autre livre (II bis), « Des animaux », pour les faire sortir de la catégorie des « choses » où ils sont rangés actuellement. Cela permettra une meilleure prise en compte de leur sensibilité d’êtres vivants reconnue en 2015. Avec Marine Le Pen les animaux ne seront définitivement plus des choses !
Poursuivant cette volonté affirmée d’un statut protecteur, Marine Le Pen souhaite également garantir leur protection au niveau constitutionnel. La protection de l’animal reconnue par la constitution ne pourra donc pas être contredite par une simple loi (inférieure à la constitution) autorisant des pratiques allant à l’encontre de leur bien-être. Elle sera également opposable à d’autres principes d’ordre constitutionnel. C’est donc un sérieux bond en avant dans la défense des animaux qu’ose ainsi Marine Le Pen !
Enfin, parmi les propositions fortes, Marine Le Pen entend doter l’Etat d’outils nécessaires à la protection animale. Elle crée un « secrétariat d’état » « à la protection de la nature et de la condition animale », un « défenseur des animaux », autorité administrative indépendante disposant de réels pouvoirs d’investigation pour effectuer des contrôles, et un statut de lanceur d’alerte afin de dénoncer des pratiques cruelles ou illégales.
En cas de qualification au 2ème tour, Marine le Pen ne veut pas qu’Eric Zemmour appelle à voter pour elle
Marine le Pen pense gagner toute seule sans aucun soutien, ni aucune alliance :
“Aujourd’hui, la candidate RN dit à des proches qu’elle ne souhaite pas vraiment que le candidat de Reconquête! appelle à voter pour elle au second tour de l’élection présidentielle” (…)
[Marine Le Pen] “ne veut pas être touchée par la diabolisation intense qui frappe l’ancien chroniqueur de CNews et du Figaro. Cela mettrait en danger tout son travail de normalisation”.
Toutefois, la députée du Pas-de-Calais souhaite que ses électeurs “reviennent à la maison”. [source]
De son côté, Eric Zemmour, interrogé sur BFM, a déclaré que s’il était lui-même qualifié au 2ème tour, il souhaite une réconciliation des droites y compris avec Marine Le Pen :

Emmanuel Macron provoque pour la deuxième fois la démission d’un général de très haut rang
A l’heure où l’on accuse Vladimir Poutine de limoger ses généraux dans la panique, c’est en réalité le pouvoir macronien qui purge les rangs des armées provoquant la démission du général Vidaud, directeur du renseignement militaire. Macron aura fini son quinquennat comme il l’avait commencé avec la démission du général Pierre de Villiers, Chef d’état-major des armées :
Selon nos informations, le général Eric Vidaud quitterait prématurément son poste de directeur du renseignement militaire. La DRM, qui relève de l’état-major des armées, est l’un des principaux services de renseignement français. Le général Vidaud paierait le prix de certaines insuffisances françaises sur la guerre en Ukraine. Une source interne au ministère des Armées évoque des «briefings insuffisants» et un «manque de maîtrise des sujets».
Le chef d’état-major des armées lui aurait signifié ce mardi son départ à l’été prochain, mais le général Vidaud a préféré anticiper en quittant immédiatement l’institution militaire.
Avant d’être nommé à la tête de la DRM durant l’été 2021, le général Vidaud commandait les opérations spéciales (COS). Sa nomination avait déjà été compliquée, après un jeu de chaises musicales entre différents grands postes.
Dans un entretien au Monde, le chef d’état-major des armées, Thierry Burkhard, a publiquement reconnu que les services français de renseignement (dont la DRM) avaient fait une analyse erronée de la menace russe en Ukraine, contrairement aux Américains.
Le général Jacques de Montgros pourrait succéder à Eric Vidaud à la tête du renseignement militaire.
Objectif 1 tonne de fromage au noix pour l’abbaye d’Échourgnac, livré avant Pâques
Dans sa démarche de « faire, vivre et construire ensemble », la fromagerie de l’abbaye d’Échourgnac s’associe exceptionnellement avec Divine Box pour vendre son fromage emblématique frotté à la liqueur de noix. L’objectif est de vendre 1 tonne grâce à la puissance des réseaux, avec une livraison garantie avant Pâques ! Toutes les infos et précommandes ici : https://divinebox.fr/operation-fromage-abbaye-echourgnac/
Tiens, si vous ne connaissiez pas la superbe fromagerie de l’abbaye d’Échourgnac, retenez ces quelques dates :
- 1868 : des moines du Port-du-Salut arrivent à Échourgnac et fondent la fromagerie dans la foulée
- 1923 : les sœurs arrivent sur place, et perpétuent le savoir-faire des frères (et leur recette originelle de 1868 !)
- 1999 : sœur Jeanne d’Arc affine le premier fromage affiné au vin de noix du Périgord
- 2020 : un jeune couple s’associe avec les sœurs pour la gestion des charges économiques. Notamment, ils ont à cœur de partager des projets qui ont du sens avec des acteurs comme leur commune locale, des associations en faveur du bien commun, des producteurs locaux et… Divine Box !
- aujourd’hui : 13 sœurs et 10 employés y travaillent tous les jours
Plus concrètement, pour cette « opération fromage » :
- les précommandes se feront du vendredi 1e au jeudi 7 avril à 23h59
- 4 lots sont disponibles (en quantité limitée), regroupant des fromages Échourgnac® :
- natures (≈ 850g / pièce)
- affinés au vin de noix (≈ 300g / pièce)
- de brebis (≈ 590g / pièce)
- la livraison à domicile se fera à domicile en 2-3 jours ouvrés par Chronofresh®
Vous pouvez aussi partager l’opération sur WhatsApp (message pré-généré, modifiable avant envoi)
Merci de tout coeur !

Deux soeurs d’Echourgnac en train de frotter leur fromage au vin de noix du Périgord – ©Abbaye Echourgnac
L’agression de Disney contre les enfants
Un baiser entre deux femmes sous les yeux des enfants. L’effusion LGBT+ aura lieu dans un film d’animation Lightyear. La véritable histoire de Buzz dont la sortie en salle est prévue pour le 17 juin. Le film des studios d’animation Pixar (propriété de Disney) raconte l’histoire du film qui a inspiré la ligne de jouets du personnage éponyme de l’univers Toy Story.
Le 11 mars, Bob Chapek, PDG de Disney , a déclaré que la loi de Floride, qui interdit aux associations de parler de changement de sexe et d‘idéologie de genre dans les écoles qu’à partir de la troisième année, représentait “un autre défi pour les droits de l’homme” et a ajouté que l’entreprise renforcerait son soutien aux militants qui luttent contre des lois similaires dans d’autres États et suspendrait les contributions politiques en Floride.
Mais je sais qu’il y a encore beaucoup à faire. Je m’engage dans ce travail et pour vous tous, et je continuerai à m’engager auprès de la communauté LGBTQ+ pour que nous puissions devenir de meilleurs alliés.
Cet engagement passe par une propagande forcenée auprès de la jeunesse. Allen March, coordinateur de production chez Disney :
Mon équipe est investie pour « montrer des histoires queers » et l’entreprise a créé un indicateur interne pour s’assurer qu’il y a assez de « personnages non-binaires », de « personnages trans » et de « personnages bisexuels » dans mes films.
Vivian Ware, responsable de la diversité et de l’inclusion chez Disney :
L’entreprise a éliminé tous les mots de “mesdames”, “messieurs”, “garçons”, “filles” dans ses parcs d’attraction pour créer ce « moment magique » où les enfants ne s’identifient plus à leurs sexes.
Latoya Raveneau, productrice chez Disney :
Mon équipe met en place « un ordre du jour gay pas-du-tout secret » et « rajoute régulièrement du queer » dans ses programmes pour enfants.
L’affaire McKinsey pourrit la non-campagne de Macron
C’est un festival :




Dans Le Monde, on apprend que le programme de Macron a été écrit "gratuitement" par 20 salariés de Mac Kinsey !
Macron c'est Mac Kinseyhttps://t.co/pFPKnmquGl#Mackinseygate pic.twitter.com/7JOYigEQVl— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) March 24, 2022
“La fin de la chrétienté”
Chantal Delsol, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, vient de publier un essai décapant : “La fin de la chrétienté”. Elle met ici en évidence le processus plusieurs fois séculaire qui a conduit à la disparition quasi complète de ce qui fut la civilisation chrétienne, par nature difficilement conciliable avec la modernité. Ou l’impossible conciliation entre “l’emprise légitime de l’Eglise sur la société si elle veut accomplir sa mission apostolique” et la conception moderne de la liberté. Chantal Delsol est interrogée par Jean-Pierre Maugendre.
Mgr Jean-Marc Micas nommé évêque de Tarbes et Lourdes
Mgr Jean-Marc Micas a été nommé sur le siège de Tarbes et Lourdes. Monseigneur Jean-Marc Micas était jusqu’à présent Provincial de France de la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice.
Ordonné prêtre en 1991, il sera consacré évêque le 29 mai 2022 à 15h à la basilique Saint-Pie X de Lourdes.
L’OMS promeut l’avortement jusqu’à la naissance
Les partisans de la culture de mort n’ont plus de limite. En attendant l’infanticide des enfants, ils souhaitent accroître l’avortement.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié aujourd’hui de nouvelles lignes directrices (en anglais) sur l’avortement.
Ces lignes directrices rassemblent plus de 50 recommandations portant sur la pratique clinique, la prestation de services de santé et les interventions juridiques et politiques visant à favoriser la fourniture de soins liés à l’avortement qui soient de qualité.
Ces lignes directrices recommandent de supprimer les obstacles politiques à l’avortement, tels que la criminalisation, les périodes d’attente obligatoires, l’obligation d’obtenir l’autorisation de tiers (par exemple, du partenaire ou de membres de la famille) ou d’institutions, et les limites quant au moment de la grossesse où l’avortement peut être pratiqué.
La catholicité d’une école ne peut pas être réduite seulement à certains moments
Intéressant texte de la Congrégation pour l’éducation catholique, diffusé le 29 mars. Le cardinal Versaldi y rappelle ce qu’est une école catholique :
67. La Congrégation pour l’Éducation Catholique constate que, dans bien des cas, une divergence dans la perception de l’identité catholique des institutions scolaires sous-tend les recours présentés. Cette perception naît souvent d’une interprétation, pas toujours correcte, de la qualification de « catholique », ainsi que d’un manque de clarté quant aux compétences et aux législations.
Divergences dans l’interprétation de la qualification de « catholique »
68. Le problème de fond réside dans l’application concrète de la qualification de « catholique », terme complexe que des critères seulement légaux, formels et doctrinaux peuvent exprimer difficilement. Les causes de tension sont surtout dues, d’une part, à une interprétation réductrice ou purement formelle, d’autre part, à une considération vague ou fermée de l’identité catholique.
Vision réductrice
69. La particularité charismatique avec laquelle est vécue l’identité catholique ne justifie pas une interprétation réductrice de la catholicité qui exclurait explicitement ou de facto des principes, des dimensions ou des exigences essentielles de la foi catholique. En outre, la catholicité ne peut pas être attribuée seulement à certains moments ou à certaines personnes, par exemple aux moments liturgiques, spirituels, sociaux ou aux fonctions d’aumônier, de professeur d’éducation religieuse ou de directeur d’école. Cela serait en contradiction avec la responsabilité qu’ont la communauté scolaire dans son ensemble et chacun de ses membres, responsabilité qui, par ailleurs, n’est pas affirmée dans l’intention d’instaurer une « société parfaitement égalitaire », ou un perfectionnisme moral ou disciplinaire difficile à évaluer.
Interprétation formelle ou charismatique
70. Selon une interprétation formelle, l’identité catholique s’exprime par un « décret » de l’autorité ecclésiastique compétente, qui accorde la personnalité juridique, en reconnaît son patrimoine et son gouvernement conformément aux normes canoniques, et qui offre aussi la possibilité d’une éventuelle personnalité juridique civile auprès de l’État dans lequel se trouve l’institution. Cette identité est garantie par le contrôle et la certification de l’autorité ecclésiastique compétente, en conservant toujours la possibilité de recourir au Saint-Siège en cas de conflit.
71. Outre les définitions exclusivement juridiques, il en existe d’autres selon lesquelles ce qui compte avant tout, c’est « l’esprit catholique », « l’inspiration chrétienne » ou la réalisation « charismatique », qualifications qui sont peu définies, peu concrètes et peu vérifiables dans la réalité. Selon ces interprétations, ni l’application des règles canoniques ni la reconnaissance de l’autorité hiérarchique légitime ne sont considérées comme nécessaires. Or, s’il en était ainsi, elles n’auraient qu’une valeur « symbolique » et ne seraient donc pas très efficaces. Dans les institutions éducatives fondées et/ou gérées par des Ordres religieux, des Instituts de vie consacrée, des Sociétés de vie apostolique ou des groupes charismatiques, on constate parfois un déséquilibre entre le charisme et l’appartenance ecclésiale. En certaines situations, on évite toute référence à la qualification de « catholique » en choisissant des dénominations juridiques alternatives.
Considération « fermée »
72. Un autre motif qui suscite des divergences d’interprétation est dû à un modèle « fermé » d’écoles catholiques. Dans ces écoles, il n’y a pas de place pour ceux qui ne sont pas « totalement » catholiques. Ce modèle est en contradiction avec la vision d’une école catholique « ouverte », visant à traduire dans la sphère éducative le modèle de « l’Église en sortie », en dialogue avec tous. Il ne faut pas perdre l’élan missionnaire pour s’enfermer sur une île et, en même temps, il faut avoir le courage de témoigner d’une « culture » catholique, c’est-à-dire universelle, en cultivant une conscience saine de sa propre identité chrétienne.
La Congrégation relève quelques domaines sensibles :
23. Un autre aspect important, de plus en plus déterminant pour parvenir à la formation intégrale des élèves, est le témoignage des éducateurs laïcs et consacrés. En effet, « dans le projet éducatif de l’école catholique on ne fait donc pas de séparation entre les temps d’apprentissage et les temps d’éducation, entre les temps de la connaissance et les temps de la sagesse. Les diverses disciplines ne présentent pas seulement des connaissances à acquérir mais des valeurs à assimiler et des vérités à découvrir. Tout ceci exige une ambiance caractérisée par la recherche de la vérité, où les éducateurs, compétents, convaincus et cohérents, maîtres de savoir et de vie, soient les icônes, imparfaites certes, mais non dépourvues d’éclat, de l’unique Maître».
24. L’éducateur laïc catholique dans les écoles, en particulier dans les écoles catholiques, « accomplit une tâche qui suppose un aspect professionnel indéniable mais qui ne peut se réduire à cela. Elle est assumée dans le cadre de sa vocation surnaturelle chrétienne. Il doit donc la vivre effectivement comme une vocation personnelle dans l’Église et pas seulement comme l’exercice d’une profession ».
[…]
79. Il existe des situations dans la vie éducative qui requièrent une grande attention et une grande sensibilité pour résoudre d’éventuels conflits et tensions. Tout d’abord, le choix du personnel enseignant, de service et de direction. Compte tenu des différents contextes et possibilités, il est nécessaire d’établir des critères clairs de discernement quant aux qualités professionnelles, l’adhésion à la doctrine de l’Église et la cohérence de la vie chrétienne des candidats.
80. Il existe aussi des situations de conflit dans le domaine disciplinaire et/ou doctrinal. Comme elles risquent de discréditer l’institution catholique ou de provoquer un scandale dans la communauté, ces situations ne peuvent pas être sous-estimées, aussi bien en ce qui concerne la nature du conflit que les répercussions à l’intérieur et à l’extérieur de l’école. Le discernement doit commencer dans le contexte ecclésial local, en tenant compte des principes canoniques de la gradualité et de la proportionnalité des éventuelles mesures à prendre. La possibilité de licenciement doit être la dernière option, qui ne sera choisie légitimement que si toutes les autres tentatives de résolution ont échoué.
Soutenir le collège Notre-Dame de l’Aurore
En ce temps de Carême, si vous souhaitez soutenir l’éducation intégrale des enfants, voici un petit collège de campagne – à Verfeil, proche de Toulouse – qui mérite d’être accompagné !
Pour FAIRE UN DON : https://nddelaurore.wixsite.com/college/faire-un-don
Il est aussi possible de S’Y INSCRIRE dès maintenant : https://nddelaurore.wixsite.com/college/inscriptions
Encore un assassin schizophrène attiré par l’islam
La décision de justice a été rendue mardi par la chambre de l’instruction. L’agresseur, arrivé en France en 2016, restera hospitalisé en psychiatrie. Aucun procès ne sera organisé.
Le 31 août 2019, armé d’un couteau et d’une fourchette de barbecue, Sultan Niazi (sic) avait blessé huit personnes et égorgé Timothy Bonnet, 19 ans, sur le parking de la station de métro Laurent-Bonnevay à Villeurbanne, en hurlant “Allahou akbar”.
Cet Afghan de 33 ans, qui avait obtenu l’asile en France en 2018, aurait agi à cause d’hallucinations provoquées par une schizophrénie paranoïde.
Marine Le Pen n’exclut plus de se présenter à nouveau en 2027
Marine le Pen a changé d’avis. En 2027, ce sera le 9ème fois qu’un Le Pen se présente à une présidentielle . La bonne nouvelle, c’est constitutionnellement, Emmanuel Macron ne le pourra pas. C’est dans une interview donnée au Monde :
Interrogée sur son avenir politique, la prétendante à l’Elysée pour la troisième fois consécutive n’a pas écarté l’idée d’une autre candidature à la magistrature suprême, estimant qu’il ne faut « jamais dire jamais » en la matière.
« D’abord, je me mets quand même dans une situation de gagner », a répété celle qui est aussi députée du Pas-de-Calais. « Je dis : “a priori, oui, je ne serai pas à nouveau candidate”. Mais vous savez, en politique, il ne faut jamais dire jamais. Et, parfois, l’histoire a plus d’imagination que nous », a avancé la candidate, avant d’ajouter :
Mais j’ai également dit que je serais toujours là pour me battre aux côtés du peuple français. Je ne sais pas à quel poste, je ne sais pas dans quel mandat, je ne sais pas à quelle responsabilité. Là où, a priori, je serai la plus efficace.
Eric Zemmour : “Mais qu’est devenue la profession de journaliste ? Vous ne faites plus votre métier”
La polémique sur le Trocadéro est l’exemple le plus abouti de la manipulation malhonnête de l’information. Consacrer 24 heures de médias, y compris le temps de parole du candidat qui doit donc se justifier, à 11 secondes d’un meeting de 3 heures est un véritable scandale démocratique et médiatique.
Eric Zemmour a d’ailleurs pu le faire savoir, notamment au micro de CNews, qui n’a pas reproduit cet extrait sur son fil twitter. Cette petite lâcheté venant de CNews laisse imaginer la pression subie par cette chaîne de télévision qui doit être la plus contrôlée de la campagne électorale. Voici le seul extrait reproduit :
«Macron assassin» : Éric Zemmour rétorque à Emmanuel Macron qu’il «fait des blagues minables» pic.twitter.com/RbOwErAXwz
— CNEWS (@CNEWS) March 28, 2022
Dans la seconde partie, Eric Zemmour se dit indigné de l’attitude des journalistes. On peut entendre cet extrait dans le replay complet à partir de 14’50” : “Je pose une question parce que j’ai été journaliste. Mais qu’est devenue la profession de journaliste ? Vous ne faites plus votre métier. Vous relancez des petites phrases minables. Vous ne voyez pas l’essentiel pour ne pas reconnaître le succès de mon meeting“.
Heureusement, contre toute attente, c’est George Fenech (ex-LR) qui offre la meilleure analyse. Il est chroniqueur et non journaliste :
« Il y avait une foule impressionnante. Beaucoup plus que du temps de Sarkozy. Éric Zemmour est le seul à parler de la France comme il en parle. Ça vous prend aux tripes et vous donne la chair de poule. » @GeorgesFENECH#ZemmourSevran #ZemmourTrocaderopic.twitter.com/f9Rn11VyQd
— Diane Ouvry (@OuvryDiane) March 29, 2022
Quant à la palme du commentaire le plus odieux et le plus malhonnête, il vient d’un “journaliste” de RFI (payé par nos impôts) qui transforme “Macron assassin” en appel au meurtre :
« Approuvez-vous cet appel au meurtre « Macron assassin » scandé par des gens au #ZemmourTrocadero ? » me demande ce matin @AnthLattier.
Voyez comme le contre feu des macronistes est repris par la presse.
Quel appel au meurtre ?
Que de mensonges pour ne pas parler de notre succès pic.twitter.com/YwGzWAmuiW— Jerome Riviere (@jerome_riviere) March 28, 2022
Ce soir sur France 2, Anne-Sophie Lapix a débattu avec Eric Zemmour puis a interviewé Besancenot
⏰ Décompte du temps de parole au #JT20H pour #Lecomptearebours2022 présenté par Lapix :
👉 Z : 223sec (3min43)
👉 Lapix : 180sec soit (3min) !
➡️ Z a eu la moitié de son temps de parole… 🙄Pour comparaison Lapix a parlé 95sec sur Besancenot. pic.twitter.com/ROwDjFv50P
— Damien Rieu (@DamienRieu) March 29, 2022
« C’est fini, c’est fini » : il n’y a pas d’égalité de temps de parole entre candidats avec cette harpie qui coupe sans arrêt ceux qu’elle combat comme militante et laisse les autres dérouler leur discours @Arcom_fr https://t.co/M9tOL7Duz4
— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) March 29, 2022
Et pendant ce temps-là, Marine Le Pen se cache, ne prend aucun risque mais participe elle-même à la chasse à l’homme avec des méthodes de gauchistes. Se rend-elle compte qu’elle commence à se suicider politiquement ?
Pas un vote pour elle! https://t.co/2YvxoZBvSW
— Le Porcarasse 2017 (@cloclo661) March 27, 2022
« Vous devriez en changer »
Valeurs Actuelles raconte le “bain de foule” d’Emmanuel Macron à Dijon :
À son arrivée, certains passants scandent des « Macron démission ». D’autres, moins véhéments mais tout aussi critiques sur le bilan gouvernemental, tentent d’engager la discussion avec le président. Jawad lui crie sa douleur en expliquant que, le 5 du mois, il ne lui reste plus rien pour vivre : « Mettez-vous à la place d’une famille française, c’est horrible ! C’est horrible d’aller faire ses courses ! C’est horrible de remplir son réservoir ! » Le candidat, crispé, tente une parade : « Je n’ai pas de solution magique par rapport à ce que vous dites, ce sont des dépenses contraintes. » Un Macron hors-sol défend alors la politique européenne d’approvisionnement en carburant et les mesures du gouvernement sur le pouvoir d’achat. Sans grand succès. L’échange peu concluant se termine sur une dernière attaque du père de famille : « Comment vous faites pour remplir un plein à 140 euros ? 140 euros, c’est horrible ! » Quelques mètres plus loin, une femme l’interpelle : « Pour moi, c’est insupportable, ce que vous avez dit sur le RSA, c’est une honte. » Sans répondre, Macron lui serre la main pour la remercier d’être venue. Un autre, se plaignant du prix croissant de sa mutuelle, se voit répliquer : « Vous devriez en changer. »
C’est noté. Le 10 avril, changez de président.
L’école Sainte-Odile communique
Vous êtes Alsacien ?
Vous cherchez une école pour vos enfants ?
Nous avons LA solution !
L’école Sainte Odile fera sa première rentrée en Alsace en Septembre 2022 dans la région de Colmar. Notre équipe pédagogique est presque au complet, nous recrutons encore une institutrice.
Au-delà du Beau, du Bien et du Vrai qui forment le socle pour faire grandir un enfant, nous savons, avec Saint Jean Bosco, que « sans affection pas de confiance, sans confiance pas d’éducation ».
C’est ainsi et seulement ainsi que nous éducateurs comprenons notre mission, la recevons et la transmettrons dans l’exigence et la bienveillance à l’école Sainte Odile. C’est ainsi et seulement ainsi que l’on pourra demander à l’enfant de cent fois sur le métier remettre son ouvrage.
En grandissant dans l’amour et la confiance, il donnera spontanément le meilleur de lui-même. En donnant le meilleur de lui-même, au-delà de réussir dans la vie il réussira sa vie.
Il y a urgence à œuvrer pour l’éducation. Nous le savons et nous le devons, « sans retard, sans réserve et sans retour » nous dit Saint Michel Garicoïts.
Vous le savez et vous le devez. Nous avons besoin de vous.
Donnez pour que nous donnions. Nos enfants vous remercieront !
L’emmerdeur souhaite un peu plus de bienveillance
"Il faut un peu de bienveillance": Emmanuel Macron dénonce la "violence" de la campagne présidentiellehttps://t.co/mpe042IF0l pic.twitter.com/RWis9I4y2C
— BFMTV (@BFMTV) March 28, 2022
C’est un spécialiste de la bienveillance qui parle :

Tests génétiques des embryons et eugénisme
Dans un éditorial rapporté par le Courrier International, la revue Nature s’inquiète de l’usage grandissant, dans certains pays dont les États-Unis et le Japon, de tests génétiques complexes afin d’analyser et sélectionner les embryons en vue d’une fécondation in vitro (FIV). Des entreprises spécialisées promettent ainsi de prédire les risques de nombreuses maladies courantes favorisées par des dizaines, voire des milliers de gènes. Les couples ayant recours à la FIV ont dès lors la possibilité de sélectionner un embryon ayant a priori moins de chances d’être atteint de telles maladies.
Pourtant cette sélection, en plus de tous les problèmes éthiques qu’elle soulève, n’est pas encore fondée sur des faits scientifiques. Les scores d’évaluation des risques mis au point par les chercheurs reposent notamment essentiellement sur des données issues de groupes de personnes restreints et d’ascendance européenne. En outre, les scientifiques ne savent pas encore dans quelle mesure la sélection d’embryons présentant un risque relatif plus faible de contracter une maladie ne pourrait pas accroître les prédispositions à d’autres affections. Enfin, bon nombre de ces scores polygéniques prédisent des affections qui se déclarent plus tard dans la vie, sans prendre en compte l’impact de l’environnement.
Création d’une école libre à Reims pour la rentrée 2022
Projet initié en 2022 par des parents, l’École du Saint-Enfant-Jésus à Reims a pour ambition d’éduquer en profondeur les élèves à la Foi catholique. Par la recherche du Beau, du Vrai et du Bien, l’école voudra rendre les élèves capables de réfléchir et d’exercer leur libre-arbitre. Par son projet éducatif, l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims délivrera un enseignement complet et diversifié. Cet enseignement entend établir un équilibre entre les domaines religieux, académique, sportif et artistique. Ainsi, en complément de l’enracinement de la vie spirituelle des élèves, l’école se préoccupera du développement de leur intelligence, de leurs capacités physiques et de leurs dons artistiques en vue de leur formation intégrale.
Pour ce faire, l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims s’appuiera sur son attachement à la liturgie traditionnelle de la Sainte Église et sur l’enseignement du catéchisme catholique. La vie sacramentelle des élèves sera développée grâce à des messes célébrées régulièrement ainsi que par un accès facilité à la confession. L’assistance spirituelle sera assurée par des chanoines de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre dont la présence éduquera les élèves à l’amour du sacerdoce catholique.
La pédagogie employée à l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims voudra, en recherchant le bien de l’enfant, conduire chaque élève à donner le meilleur de lui-même, en développant le sens de l’effort et le goût du travail bien fait.
École hors contrat, l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims sera attentive au choix des programmes pour garder un enseignement classique, structuré et chronologique, garantir les heures nécessaires dans les matières fondamentales.
Enfin, l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims voudra être l’école de l’apprentissage du don de soi et du zèle missionnaire.
Premiers éducateurs de leurs enfants, les parents seront vivement appelés à participer à la vie de l’école et à apporter leur soutien aux professeurs dans un esprit de charité fraternelle car nous sommes une famille de familles. Accueillante et bienveillante, l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims sera aux cotés des familles qui font le choix d’y inscrire leur(s) enfant(s) pour maintenir l’unité de vie des familles, la cohérence entre l’école et l’éducation donnée.
Marine toujours « politiquement correcte »?
De Christian Baeckeroot, ancien député, pour le Salon beige:
Marine Le Pen confirme sa ligne d’abandon des « fondamentaux » du Front National . Elle affirmait récemment dans « Causeur » : « Eric Zemmour reproduit toutes les erreurs du Front National de Jean-Marie Le Pen » .Elle précise dans « L’Opinion » du 28 mars « Marine Le Pen ne voudrait pas du soutien d’ Eric Zemmour au second tour de la présidentielle. »
Bien sûr, rien n’est joué mais il faut s’arrêter sur ce sectarisme de Marine Le Pen.
Cette ligne « politiquement correcte », Marine Le Pen l’a mise en œuvre dès 2007. Elle était « Directrice stratégique » de la campagne présidentielle de son père : elle imposait le discours de « la dalle d’Argenteuil » où le tandem Marine Le Pen/ Jean-Marie Le Pen expliquait aux « beurs » qu’ils étaient des victimes de la France au lieu de leur vanter les mérites de l’assimilation et leur rappeler que c’est aux nouveaux arrivants d’aimer la France et d’adopter la manière de vivre des Français.
Cette ligne « Marine » avait conduit à un échec cuisant du candidat national : 18% en 2002 , 12% en 2007. Cette chute brutale de 6% était certes due à l’habilité de Sarkozy conseillé par P. Buisson mais surtout par les errements de Marine voulant être acceptée par le système politico-médiatique. Marine abandonnait les « fondamentaux » du FN quand Sarkozy les reprenait le temps d’une campagne.
Lors des élections de 2012 et 2017 , la montée des « populismes » dans de nombreux pays européens et aussi en France ainsi que l’absence de concurrence au sein du camp national permirent à Marine , seule candidate , de bénéficier de la « radicalisation » de l’électorat national. Mais , poursuivant son obsession de se « dédiaboliser » et de se faire accepter par la caste « politico-médiatique » Marine Le Pen fut totalement incapable d’imposer dans la campagne l’immigration et le danger mortel que celle-ci fait courir à la France et à son identité.
Aujourd’hui, c’est Eric Zemmour, dont elle dénonce avec le système la soi-disante « brutalité », qui a su imposer ces thèmes dans la campagne et les maintenir malgré la pression politico-médiatique pour ne parler que économie et social , points importants mais qui sont largement conditionnés par le règlement de l’immigration et la restauration de notre indépendance.
Aujourd’hui, les ralliements à Eric Zemmour de Marion, de Stéphane Ravier et des responsables de tous bords confirment que Marine a abandonné cette défense de l’identité de la France et la volonté de reconquérir notre destin.
Aujourd’hui les 120.000 adhérents de Reconquête attestent du soutien populaire et de la ferveur que suscite l’espoir soulevé par le Z.
Aujourd’hui, ils sont nombreux à venir du RN ou réfugiés dans l’abstention qui refuseraient de donner un chèque en blanc à Marine pour lui permettre de poursuivre sa quête personnelle de « respectabilité ».
La caution morale d’Eric, de Marion, de Stéphane, etc., serait nécessaire, MAIS d’ici le 10 avril beaucoup de choses peuvent changer et l’espoir de Reconquête continuer à grandir au sein du peuple de France.
Intérêt de l’enfant : le sombre bilan du quinquennat
Olivia Sarton, directrice scientifique de l’association Juristes pour l’enfance, dresse un bilan du quinquennat Macron pour Gènéthique. Extrait :
Soulignons en premier lieu ce qui a été positif : par exemple la loi du 21 avril 2021 qui a inscrit dans le code pénal l’impossibilité d’un prétendu consentement d’un mineur de 15 ans à un acte sexuel avec un adulte, ainsi que les timides actions mises en œuvre pour protéger les enfants de la pornographie.
Mais Juristes pour l’enfance ne peut que regretter que même ces actions manquent d’ambition et ne soient pas à la hauteur des enjeux. Ainsi, plusieurs associations de victimes ont dénoncé le caractère insuffisant de la loi du 21 avril 2021. Par ailleurs à ce jour on n’a guère vu les effets de la protection des enfants contre la pornographie ou de manière générale contre les contenus violents des dessins animés, films et jeux vidéos qui leur sont destinés. Alors que depuis 25 ans, de nombreuses études montrent les effets nocifs de ces contenus.
Par ailleurs, ces quelques efforts ne peuvent occulter ni compenser les atteintes majeures portées aux enfants par des lois qui acceptent de sacrifier l’enfant aux désirs et aux idéologies :
- généralisation de la PMA avec tiers-donneur,
- inertie des pouvoirs publics face au démarchage effectué par des sociétés de GPA en France,
- tolérance coupable à l’égard des Français qui réalisent des GPA à l’étranger au mépris des droits de l’enfant,
- réforme de l’adoption centrée non sur le besoin d’un enfant de trouver une famille mais sur un égalitarisme entre les candidats à l’adoption,
- suppression de la possibilité pour une femme de confier son enfant à un organisme autorité pour l’adoption (OAA),
- suppression de la liberté de choisir l’instruction en famille,
- prise en charge des enfants en questionnement sur leur identité sexuée orientée vers une transition-médicale en lieu et place d’un accompagnement psychothérapeutique etc.
Le bilan est donc hélas sombre car ce qui est en jeu c’est avant tout le temps de l’enfance et l’innocence de l’enfance. Ils sont niés pour avantager le plus fort, c’est-à-dire les adultes tout-puissants, les appétits financiers des marchés, les scientifiques avides d’égo… Face à ces intérêts, on retire à l’enfant la protection qui lui est due. […]
Valérie Pécresse souhaite ouvrir encore plus les établissements scolaires aux LGBT
Dans notre premier article nous dénoncions la volonté de Valérie Pécresse de financer et de soutenir les myriades d’associations LGBT. Mais cela ne lui suffit pas : elle agit efficacement pour la promotion des minorités LGBT des jeunes en milieu scolaire.
En effet, elle vient défendre son bilan dans le cadre de sa campagne électorale dans un entretien avec le magazine Têtu. Têtu pour ceux qui l’ont oublié c’est ce magazine Trimestriel LGBT+ créé avec le soutien du sulfureux Pierre Bergé. Dans cet entretien, Valérie Pécresse affirme que, si elle est élue en 2022, elle sera une alliée de la communauté LGBT. Et le magazine de préciser qu’ils ont du mal à la croire… car elle serait trop liée à la droite conservatrice, celle « de sens commun ». Mais Valérie Pécresse insiste et elle « affirme avoir toujours appartenu à “la frange progressiste” de la droite ». On pourrait se dire qu’elle va avoir du mal à convaincre car quelques jours avant cet entretien elle annonce dans un entretien au Figaro, le 17 Janvier 2022, vouloir interdire l’écriture inclusive en devenant présidente.
Mais Valérie Pécresse insiste, et pour montrer sa bonne foi, elle affirme avoir
« toujours condamné les politiques LGBT-phobes en Pologne ou en Hongrie. Si elle est élue en 2022, elle assure aussi vouloir ouvrir davantage les établissements scolaires aux associations qui luttent contre les LGBT-phobies. Plus encore, elle promet que la libre détermination du genre fait partie de son ADN. ».
Et c’est bien vrai que Valérie Pécresse peut défendre son bilan pro-LGBT en temps que présidente de la Région Île de France. Elle a déjà bien œuvré pour que les élèves franciliens aient une propagande LGBT+ et caetera dans les établissements scolaires.
Valérie Pécresse est la présidente d’une Région qui est fière d’annoncer que 1,2 million d’euros des 3 millions annuels du budget de subvention de fonctionnement d’Île-de-France Prévention Santé Sida (CRIPS) sont alloués « aux actions de sensibilisation et de lutte contre les discriminations, pour la santé des jeunes, contre les LGBTphobies et pour la prévention sida ». Mais ce n’est pas tout, elle conserve également les subventions données au Centre Hubertine Auclert, ainsi qu’à l’ADRIC. Elle s’est même mise à financer les associations « Genre et Ville », « MAG Jeunes » et « Dans le genre égales » qui interviennent en milieu scolaire pour sensibiliser aux questions de genre. Notons que « Dans le genre égale » œuvre auprès des jeunes à partir d’outils d’éducation populaire à la « déconstruction des stéréotypes de genre » à partir de 11 ans. Et se sert des outils du centre Hubertine-Auclert et travaille en partenariat avec le CRIPS.
Voyons en détail l’efficacité des politiques de Mme Pécresse sur le terrain avec les exemples du CRIPS et du centre Hubertine-Auclert financés par la région.
Le CRIPS, qui a comme premier partenaire financier la Région, a édité en 2021 en partenariat avec l’UNICEF le « cahier engagé » des égalités Hommes-Femmes. Ce cahier est un petit livret rempli de petits jeux afin de faire découvrir et inculquer de manière ludique et naïve une éducation sexuelle libérée à de jeunes adolescents. On y lit que la santé sexuelle est « la possibilité d’avoir des expériences sexuelles sources de plaisir et sans risque. » Ou encore la définition de Transition avec un ajout militant : « OUTrans, association féministe d’auto-support trans, définit le parcours de transition comme « l’ensemble des démarches qu’une personne trans peut effectuer pour s’approcher de son point de confort. » » On y rappelle évidement que : « Les lois Veil et Neuwirth sont actualisées : plusieurs dispositions sont prises dont la suppression de l’autorisation parentale pour l’accès des mineures à la contraception et la création d’une obligation légale pour les établissements scolaires à réaliser 3 séances d’éducation à la sexualité par an, tout au long de la scolarité. » Le jeune lecteur de ce « cahier engagé » trouvera aussi un jeu de « dé-construction du genre » ou encore un exercice de Français sur l’écriture inclusive.
Ces cahiers s’inscrive dans la politique le CRIPS qui explique :
« La lutte contre le sexisme et les stéréotypes de genres commence dès le plus jeune âge […] le CRIPS a développé un ensemble de kits d’activités permettant d’aborder ces thématiques et de déconstruire les stéréotypes. »
La Région île de France ainsi affirme que le CRIPS permet « de toucher près de 120 000 adolescents par an. »
Le Centre Hubertine-Auclert de la Région Ile de France (env. 700 000 € de financements régional par an) est une autre structure indispensable de l’intervention en milieu scolaire Francilien. Elle crée et dispense des formations auprès des éducateurs de l’éducation nationale ou associatifs qui iront intervenir en milieu scolaire. On trouve par exemple des « formations sexisme et LGBTphobies : comprendre les mécanisme pour agir auprès des jeunes » qui s’adresse à ceux qui s’adresseront en milieu scolaire afin de par exemple d’« identifier et déconstruire les stéréotypes à l’œuvre dans les pratiques professionnelles ». Ce centre met aussi à disposition des malles pour l’égalité dans l’éducation, des livres recommandés aux primaires qui feront la promotion de la « diversité des familles et des relations amoureuses » avec « Ma maman est bizarre », « prônant la liberté de choix de vie, la tolérance et l’inclusivité » ou avec le livre « Un air de familles » expliquant la normalité d’avoir « un papa et une maman, mais aussi deux papas, deux mamans, un seul parent… ou avoir deux maisons et donc deux familles ! » ou encore le livre au titre « Mes deux mamans ». On trouvera aussi des ouvrages dans une section « Normes de genre en questionnement » qui propose des livres pour inculquer aux enfants la déconstruction avec des titres comme « Renversante », « Marre du Rose » « Princesse Kevin ». Mais on n’oublie pas non plus le secondaire il y a des ressources bibliographiques pour la promotion de l’idéologie LGBT, les normes de genres…
Valérie Pécresse peut certainement défendre son bilan auprès des LGBT, mais beaucoup plus difficilement auprès des familles.
Philippe Juvin (LR) envisage des accords de gouvernement entre LREM et LR
C’est la fuite en avant ou plutôt vers Macron chez LR. Y compris parmi les anciens candidats à la primaire comme Philippe Juvin qui se rapproche de la position de Guillaume Larrivé :



