Retrouver la présence suppose donc un choix. Non pas un rejet du monde moderne, mais une décision intérieure : celle de ne pas laisser d'autres forces disposer entièrement de notre attention. Les algorithmes peuvent proposer. Ils peuvent orienter. Ils peuvent chercher à retenir notre regard. Mais ils ne peuvent pas choisir à notre place ce qui mérite notre amour.
La retraite organisée dans un ancien couvent capucin de Corse autour de la figure de Marie, à laquelle participe notamment Rama Duwaji, épouse du maire de New York Zohran Mamdani, ne peut laisser les catholiques indifférents. Le choix du lieu est déjà chargé de symboles. Pendant des siècles, les Capucins ont incarné en Corse une présence de prière, de pauvreté évangélique et de fidélité à l’Évangile. Voir aujourd’hui un ancien couvent accueillir une retraite islamique consacrée à Marie invite à une réflexion plus profonde sur la mémoire chrétienne de l’Europe et sur le devenir de son patrimoine spirituel.
Le 12 juillet, Terres de mission reçoit Marie-Lys Pélissier, porte-parole de la Marche pour la Vie, pour évoquer les dernières étapes de la discussion parlementaire sur l’euthanasie. Puis Françoise Breynaert, docteur en théologie, présente son livre sur l’évangile de saint Matthieu dans l’Eglise de langue araméenne: “L’Evangile de saint Matthieu. […]
Lors même que les Pasteurs de l’Eglise et le Christ de la terre (le pape) seraient des démons incarnés, au lieu d’avoir la douceur et la bonté d’un père, il faudrait leur être SOUMIS et OBEISSANT, non pas à cause d’eux, mais à cause de l’obéissance que nous devons à Dieu, qu’ils représentent.
Trois diocèses français sont sans ordinations depuis entre 12 et 14 ans. Trois autres n'ont eu qu'une seule ordination en 16 ans, risquant un clergé diocésain natif à terme composé d'uniquement 3 prêtres si cela continue. Sept diocèses ont eu 2 ordinations sur cette période, et sept en ont eu trois, risquant un clergé diocésain natif d'entre 6 et 10 prêtres. Ceci sans compter la vingtaine de prêtres diocésains qui quittent le sacerdoce chaque année.
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir. Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la […]
Derrière la froideur juridique des articles et de votre vote, il y a le geste : concret, définitif, qui arrête un cœur. Si cet acte est, comme vous l’affirmez, un progrès de civilisation, accepteriez-vous de l’accomplir vous-mêmes ? Accepteriez-vous de tenir la seringue, de presser le piston, de regarder le produit létal entrer dans les veines d’un patient, ou d’un des vôtres, et d’en assumer, en votre nom propre, la responsabilité entière ? Si vos mains trembleraient devant ce geste, demandez-vous pourquoi vous l’imposeriez à d’autres par délégation.
Le président de la République écoute les différentes argumentations et tranche : le vote définitif aura lieu en juillet, comme le suggérait Laurent Panifous et non en septembre ou octobre, comme le souhaitait plutôt Sébastien Lecornu.
Emission Les Belles figures de l'Histoire du 11 juillet 2026
Si nous laissons les machines désigner le vainqueur, nous avons déjà perdu, non pas parce que nous aurions élu le mauvais candidat, mais parce que nous aurions cessé d'être le sujet de notre propre histoire.
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