Voici une nouvelle histoire (vraie et folle !) d’un moine trappiste. Tricheur, marin, amoureux, et finalement… moine farceur à la Trappe de Soligny. Toute sa vie a basculé lors d’un incendie… qui a provoqué sa conversion ! Sébastien Cairn nous raconte tout sur Youtube en 10 min ! Une belle […]
les acteurs de terrain — praticiens de soins palliatifs et associations engagées dans l’accompagnement de la vulnérabilité — demeurent singulièrement discrets dans les tranches de grande écoute. Cette marginalisation touche également certaines voix structurées de la société civile, comme la Fondation Jérôme Lejeune [2] ou Alliance VITA.
Dans son célèbre roman Da Vinci Code, Dan Brown met en scène ce dialogue : « - Plus de quatre-vingts Evangiles auraient pu figurer dans le Nouveau Testament, mais seulement quatre d’entre eux ont été retenus […]. - Et qui a décidé de la sélection ? - Ah ! s’esclaffa Teabing, c’est là l’ironie fondamentale du christianisme. La Bible, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a été collationnée par un païen, l’empereur Constantin le Grand ». (Dan Brown, Da Vinci Code, Paris, Lattès, 2004, p. 289). Sous l’influence des légendes anti-chrétiennes véhiculées par toutes les formes de la sous-culture contemporaine, beaucoup en viennent à imaginer que le choix des quatre Evangiles remonterait à l’époque de Constantin, et qu’il aurait été dicté par le pouvoir politique.
En ces temps de Carême, il est aussi important de rappeler certaines obligations au sein de l’Église. Durant les dernières décennies, ces obligations n’ont pas été rappelées par beaucoup de prêtres et laïcs, en partie à cause d’une certaine idée de la «conciliarité» qui donnait beaucoup de libertés, comme l’expliquait le Pape Emérite Benoît XVI en 2019.
Cet album retrace avec force la vie et le destin bouleversant du Père Popieluszko, prêtre courageux et résistant face à la dictature communiste. « Il naquit en 1947 dans une maison de deux-pièces où vivent ses grands-parents, parents, et ses quatre frères et sœurs. Son prénom de baptême, Alphonse, honore […]
Les événements de gloire nationale sont progressivement broyés à mesure qu’une certaine grille d’acceptation morale se resserre. Finalement la révolution française était bourgeoise et patriarcale. Il faut maintenant puiser dans l’histoire récente pour mettre le progrès à l’honneur. Lequel de ses triomphes la république pourrait-elle célébrer ? L’abolition de la peine de mort ou la légalisation de l’avortement ?
«Quels sont aujourd'hui les besoins les plus importants de l'Église? Ne soyez pas étonnés par notre réponse que vous pourriez trouver simpliste, voire même superstitieuse ou irréelle: l'un de ses plus grands besoins est de se défendre contre ce mal que nous appelons le Démon.»
L'abbé Gleize confond l'évidence de la crise de l'Eglise avec l'évidence d'un état de nécessité, qui n'a rien d'évident. Et répond-on au mal par un autre mal ? Avec cet argument fourre-tout, la FSSPX peut s'arroger tous les droits : indépendance de Rome, juridiction usurpée, sacre illégal, etc. C'est le même argument qui est utilisé pour remettre en cause le secret de la confession par certains.
À mesure que l'élection approche, nous sentons monter cette flambée de violence. Une société qui ne partage plus une grammaire commune de la vérité et qui s'autorise à légiférer contre la vie elle-même est une société qui s'apprête à brûler ses propres fondations. Il est temps de sortir de ce brouillard.
Elle nous rappelle que le but de l’école n’est pas de remplir des cases, mais de former des citoyens capables de dire « je » avec discernement dans un monde de données.
Le 230ième anniversaire de l’exécution du chevalier Charette Les membres présents de la famille de Charette et Olivier du Boucheron, président du Souvenir Vendéen A l’invitation du Cercle Charette, présidé par Yannick de Charette et d’Olivier du Boucheron, président du Souvenir Vendéen, ils étaient une cinquantaine de fidèles à la mémoire de François-Athanase Charette de la Contrie, rassemblés ce samedi place Viarme à Nantes, ancienne Place des Agriculteurs. Ils commémoraient, pour la 230ième fois, l’exécution du Roi de la Vendée Militaire, après sa capture dans les bois de la Chabotterie et un procès à charge à Angers. Trois ans après le début de l’insurrection vendéenne, celui qui en avait mené les derniers combats contre les colonnes infernales de Turreau et de Cordelier était capturé par le général Travot. Il rendait l...[Lire plus]
Poursuite de l’argumentaire bancal de la FSSPX : l’auteur oublie de préciser qu’un évêque sans juridiction ne peut ni ordonner ni confirmer sans l’accord de l’évêque local…
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