A l’occasion d’un séminaire gouvernemental
sur « Etat, prévention et sécurité », le ministre de l’éducation, Gilles de
Robien, a prononcé un
discours dans lequel il précisait le rôle de l’école. Il commence par un
constat :
L’école est le lieu où se concentrent les problèmes de notre
société : chômage des parents, familles monoparentales, drogue, etc.
[…]Oui, l’Ecole hérite des problèmes de notre société, dont celui de la
sécurité.
Il donne ensuite trois types de mesure :
L’action éducative :
Le premier pilier de la prévention, c’est
bien entendu l’éducation elle-même.[…] Cette éducation aux règles communes commence déjà par l’apprentissage
de la langue française. [… Par] un enseignement […] aux
références fondamentales : les grands textes fondateurs et les symboles de
notre République : le drapeau, la devise, l’hymne national. Nous devons tout faire pour développer
chez tous les élèves le sentiment d’appartenance à une communauté nationale.
La mixité sociale :
La carte scolaire, même si elle n’a pas été créée
à l’origine dans ce but, est un outil favorable à la mixité sociale dans nos villes.
La mixité des sexes. […] L’expérience nous a
montré que les
établissements où filles et garçons étaient représentés à peu près à égalité étaient aussi ceux qui présentaient
le moins de difficultés.
Coopération entre tous les acteurs de la lutte conter la
violence :
Grâce aux dispositions pragmatiques que nous
avons prises, les
liens des établissements avec les forces de l’ordre seront renforcés.[…]
Enfin, s’agissant des actes les plus graves, qui
nécessitent une réponse pénale, l’éducation nationale doit mettre les jeunes et leurs
familles face à leurs responsabilités. Il est donc normal qu’ils en portent la
charge, notamment financière.
De bonnes choses donc et des moins bonnes :
Parmi les bonnes l’importance faite à l’apprentissage du français comme premier moyen
d’intégration et la responsabilisation des parents. Parmi
les moins bonnes, la
réaffirmation de la carte scolaire véritable carcan contre la liberté des
parents à choisir une école et une réflexion insuffisante sur la mixité.

Anonyme
Assez de blabla, des actes ! On ne vous croit plus par avance !
maguelone
Ha les bons sentiments …
Les promesses n’engagent qu’eux ceux à qui elles sont faites.
En politique tout le monde sait cela.
C’est beau et ça coûte pas cher !
Scrongneugneu
UnOurs
L’utilisation de la carte scolaire en tant qu’outil d’ingéniérie sociale favorisant la « mixité » n’est pas autre chose que le « bussing » tenté par les progressistes aux USA dans les années 70. Inutile de préciser que cela a lamentablement échoué.