Extrait du discours du pape Léon XIV avec le monde de la culture, de l’art, de l’économie et du sport :
[…] Est-il vraiment possible de croire que l’Europe – que nous aimons tant – serait elle-même sans l’empreinte de la foi ? Pourquoi craindre que l’éternité n’imprègne notre quotidien ? Le cri de mes prédécesseurs résonne encore : N’ayez pas peur ! Ouvrez grand les portes au Christ ! Jésus-Christ ne nous prend rien et nous donne tout.
Je veux demander à haute voix : qui sont exclus malgré leurs vertus et leurs capacités ? Nous ne pouvons ignorer que la condition des pauvres représente un cri qui, dans l’histoire de l’humanité, remet constamment en question nos vies, nos sociétés, nos systèmes politiques et économiques, et l’Église (cf. Dilexite , 9).
En effet, le Christ redonne au bien commun la place qui lui revient, celle d’un sage arbitre qui apaise la cupidité des uns et nourrit l’espoir des autres, tout en aspirant à tous les sauver.
Cette Église, « experte en humanité », bien qu’allant parfois à contre-courant, insiste sur le fait que « les structures économiques et institutionnelles ne sont justes que dans la mesure où elles servent le développement intégral de la personne et favorisent la participation responsable de tous » ( Magnifica humanitas , 34). […]
