Joachim Véliocas, président de l’Observatoire de l’islamisation remarque que :
Ghaleb Bencheikh voit dans la soutane que portent les prêtres de la paroisse parisienne de Sainte-Clotilde (St-Eugène Ste-Clotilde pour être précis) un « mimétisme » en réaction aux islamistes, et une volonté de « rivalité » !
Cet « expert » est mis en avant par le Vatican pour le fameux dialogue islamo-chrétien. Il vient d’être interrogé par Radio Vatican afin de préparer le terrain au prochain discours de Metz du Pape sur le dialogue (centre des congrès Robert Schumann, 28 septembre, 10H). Il sera très certainement un des invités de marque représentant les musulmans ce jour-là parmi les autres islamistes locaux, notamment les dirigeants fréristes de la Grande mosquée de Metz.
On se souvient que la Fondation pour l’islam de Ghaleb Bencheikh invita en 2019 Mohamed Al-Issa, secrétaire de la Ligue islamique mondiale wahhabitte, qui soutint dans sa thèse de doctorat le jihâd offensif et le meurtre des apostats. Même l’hebdomadaire Marianne s’était inquiété alors que Bencheikh joue les modérés sur France 2 le dimanche matin.
Aussi, Bencheikh va dans les conférences de Musulmans de France (Frères Musulmans) expliquer qu’ils doivent voter pour prendre le pouvoir…
Ce rapprochement entre les compagnons du frérisme et le média du Vatican est permis par la naiveté des responsables du Service national des relations avec les musulmans de la Conférence des évêques de France, comme les pères Vincent Feroldi et Jean-François Bour qui le dirige. Ce dernier a regretté que la Fondation de l’islam de France, dirigé par l’ami de Tariq Ramadan, Kamel Kabtane, n’ai plus de financements de l’Etat. Kabtane dirige aussi un autre institut à Lyon qui fut inauguré par Al-Issa cité plus haut.
Pour en savoir plus sur l’extrême candeur de l’Eglise face à l’islam radical, lire L’Eglise face à l’islam paru aux éditions de Paris sous le pontificat de François en 2018.
