Selon les chiffres officiels du gouvernement libanais, plus de 2 200 blessés et plus de 900 morts sont à déplorer depuis le 2 mars ! On compte également plus d’un million de déplacés à l’intérieur du pays. Les bombardements continuent. Ainsi, par exemple, en moins de trois semaines, la banlieue sud de Beyrouth a été bombardée à 115 reprises. Dans le sud, les affrontements se poursuivent aussi entre le Hezbollah et Israël.
Bezalel Smotrich, ministre israélien des Finances et président du parti sioniste religieux, a évoqué la création d’une « zone stérile », une zone tampon au sud du Liban à l’issue de la guerre , dans le cadre d’une stratégie plus large de renforcement du « sionisme » et de développement agricole. Ce n’est pas la première fois qu’un responsable israélien évoque ainsi clairement ce genre de projet.
Mercredi 18 mars, en marge d’un évènement au Parlement italien, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, a appelé Donald Trump à «mettre fin à la guerre au plus vite car le danger d’une escalade est vraiment imminent ». « Je dirais de laisser le Liban tranquille» a-t-il ajouté, en précisant que cet appel était «adressé également aux Israéliens» afin de «résoudre les problèmes qui peuvent exister, ou qu’ils estiment exister, par les voies pacifiques de la diplomatie et du dialogue»
Source : SOS Chrétiens d’Orient
