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Tribune libre

La lettre de Tonton Jean Noël 2022

La lettre de Tonton Jean Noël 2022

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LA LETTRE DE TONTON JEAN
NOEL 2022
22 décembre 2022

BONNE ET SAINTE FETE DE NOEL, MA CHERE FAMILLE

Le 25 décembre s’approche à grands pas. Mais ce 25, que fêtons-nous ? Noël, bien-sûr, avec un arbre magnifiquement décoré. Sous cet arbre il y aura les cadeaux apportés par le père Noël pour toute la famille. Mais il n’y aura rien d’autre derrière les cadeaux? Je crois qu’il en manque un. Eh oui, le plus beau cadeau, ne serait-ce pas le beau Bébé couché sur la paille? Oui, Noël, c’est d’abord cela : la venue sur notre planète de Jésus. Ce Jésus, dont nous parlons encore aujourd’hui, 2022 ans après sa naissance, est toujours présent dans le tabernacle de nos églises. Eh oui ! l’enfant de la crèche est toujours là. Chaque fois que nous communions, nous recevons Jésus que le prêtre nous donne comme Marie a déposé son fils sur la paille d’une pauvre étable à Bethlehem. Nous rendons-nous compte, ce petit enfant, né dans la pauvreté, a bouleversé toute notre planète, qui aujourd’hui de nouveau le jette dehors.

Ce Bébé Judéen (Bethlehem étant en Judée) trente trois ans plus tard, avant d’être torturé et accroché sur une croix pour mourir, dit à ses disciples, en tenant du pain : « Prenez et mangez, ceci est mon corps ». Jésus n’a pas dit « ceci représente… », mais « Ceci EST mon corps ». Donc chaque fois que nous communions, nous avons l’Enfant de la crèche sur notre langue. Noël, c’est cela principalement ; tout le reste, sapin, fleurs, cadeaux, ne sont là que pour fêter et solenniser la naissance de Jésus, « Parole du Dieu Créateur fait homme ».

C’est bien Jésus que nous recevons. Plusieurs mir acles le prouvent :

Un premier à Lanciano en Italie au VIIIe siècle. Pendant une messe, le célébrant après l’élévation, se mit à douter de la présence réelle de Jésus. Alors sous ses yeux l’hostie se changea en un morceau de chair. Une analyse montra que cette chair était une partie gauche d’un cœur humain. Ce cœur est toujours dans un ostensoir à Lanciano.

Depuis il y a eu d’autres miracle, dont un en Argentine en 1996:

Le 18 août 1996, à 19h, Alors qu’il finissait de donner la Sainte Communion, une femme vint dire au célébrant qu’elle avait trouvé une hostie dont on s’était débarrassé au fond de l’église. En allant à l’endroit indiqué, le P. Alejandro vit l’hostie souillée. Comme il ne pouvait pas la consommer, il la plaça dans un petit récipient d’eau qu’il rangea dans le tabernacle de la chapelle du Saint Sacrement.

Le lundi 26 août, ouvrant le tabernacle, il vit à sa grande stupéfaction que l’Hostie était devenue une substance sanglante. Il en informa son évêque, qui donna des instructions afin que l’Hostie soit photographiée de façon professionnelle. Les photos, prises le 6 sept, montrent clairement que l’Hostie, qui était devenue un fragment de chair sanglante, avait beaucoup grossi en taille. Pendant plusieurs années l’Hostie demeura dans le tabernacle, toute l’affaire étant gardée secrète. Comme l’Hostie ne souffrait d’aucune décomposition visible, l’évêque décida de la faire analyser scientifiquement.

Le 5 octobre 1999, le Dr Castanon préleva un échantillon du fragment sanglant et l’envoya à New York pour analyse. Comme il ne voulait pas influencer les résultats de l’examen, il décida de cacher à l’équipe de scientifiques l’origine de l’échantillon.

L’un de ces scientifiques était le réputé cardiologue et pathologiste médico-légal, le Dr Frederic Zugiba. Il détermina que la substance analysée était de la véritable chair et du vrai sang contenant de l’ADN humain. Il déclara que : « la matière analysée est un fragment du muscle du cœur qui se trouve dans la paroi du ventricule gauche, près des valves. Ce muscle est responsable de la contraction du cœur. On doit se rappeler que le ventricule gauche du cœur agit comme une pompe qui envoie le sang à travers tout le corps. Le muscle cardiaque est dans un état d’inflammation et contient un nombre important de globules blancs. Ceci indique que le cœur était vivant au moment où l’échantillon a été prélevé. J’affirme que le cœur était vivant étant donné que les globules blancs meurent en dehors d’un organisme vivant. Ils ont besoin d’un organisme vivant pour les maintenir. Donc, leur présence indique que le cœur était vivant quand l’échantillon a été prélevé. Par ailleurs, ces globules blancs avaient pénétré les tissus, ce qui indique d’autant plus que le cœur avait été soumis à un stress intense, comme si son propriétaire avait été battu sévèrement au niveau de la poitrine. »

Deux Australiens, le journaliste Mike Willesee et le juriste Ron Tesoriero, furent les témoins de ces tests. Connaissant l’origine de l’échantillon, ils étaient sidérés par la déclaration du Dr Zugiba. Mike Willesee demanda au scientifique combien de temps les globules blancs auraient pu rester vivants s’ils provenaient de tissus humains conservés dans de l’eau. Le Dr Zugiba lui répondit qu’ils auraient cessé d’exister au bout de quelques minutes. Le journaliste révéla alors au docteur que la substance d’où provenait l’échantillon avait d’abord été conservée dans de l’eau ordinaire pendant un mois et qu’ensuite, pendant trois ans, elle avait été conservée dans un récipient d’eau déminéralisée, et c’est seulement après ce temps qu’un échantillon avait été prélevé pour analyse. Le Dr Zugiba était très embarrassé pour prendre ce fait en considération. Il déclara qu’il n’y avait aucun moyen d’expliquer ce fait scientifiquement.

Aussi le Dr Zugiba demanda-t-il : « Vous devez m’expliquer une chose : si cet échantillon provient d’une personne morte, alors comment se peut-il que pendant que je l’examinais, les cellules de l’échantillon étaient en mouvement et pulsaient ? Si ce cœur provient de quelqu’un qui est mort en 1996, comment peut-il être toujours en vie ? »

Alors seulement Mike Willesee révéla au Dr Zugiba que l’échantillon analysé provenait d’une Hostie consacrée (du pain blanc sans levain) qui s’était mystérieusement transformée en de la chair humaine sanglante. Ahuri par cette information, le Dr Zugiba répondit : « Comment et pourquoi une Hostie consacrée peut changer son caractère et devenir de la chair et du sang humains vivants, cela restera un inexplicable mystère pour la science – un mystère totalement au-delà de sa compétence. »

Ensuite le Dr Ricardo Castanon Gomez prit des dispositions pour que les rapports du laboratoire établis à la suite du miracle de Buenos Aires soient comparés à ceux élaborés après le miracle de Lanciano, encore une fois sans révéler l’origine des échantillons de test. Les experts qui procédèrent à cette comparaison conclurent que les deux rapports des laboratoires avaient analysé des échantillons de tests provenant de la même personne. Ils signalèrent encore que les deux échantillons révélaient un sang de type « AB » positif. Ce sang porte les caractéristiques d’un homme qui est né et qui a vécu au Moyen Orient.

Seule la foi dans l’extraordinaire action de Dieu donne la réponse raisonnable ! Dieu veut que nous soyons conscients qu’Il est vraiment présent dans le mystère de l’Eucharistie. Le miracle eucharistique de Buenos Aires est un signe extraordinaire attesté par la science. A travers lui Jésus désire réveiller en nous une foi vivante en Sa Présence Réelle dans l’Eucharistie, réelle et non pas symbolique. C’est seulement avec les yeux de la foi et non pas avec nos yeux humains, que nous Le voyons sous l’apparence du pain et du vin consacrés. Dans l’Eucharistie Jésus nous voit et nous aime et désire nous sauver. (Fin de l’article recopié d’une revue scientifique)

« Comment ce cœur qui provient d’une personne morte en 1996 peut-il être toujours en vie ? » A cette question posée par le scientifique, Jésus nous répond : « Je serai avec vous jusqu’à la fin des temps ». Il est toujours près de nous. Le jour de notre communion et profession de foi, nous avons dit ; « Je renonce à Satan à ses pompes et à ses œuvres et je m’attache à Jésus-Christ pour toujours ». En écrivant cette phrase, il revient en mémoire la chose suivante : Lorsque j’étais à l’église St Martin de Garges-les-Gonesse, une année à la sortie de la messe dominicale le jour de la profession de foi, l’abbé Le perdere me dit : « Cher ami, ce jour de fête est pour moi le jour le plus triste de l’année ». « Pourquoi, Monsieur le curé ? » « Parce que dimanche prochain, déjà la moitié de ces enfants ne seront pas à la messe ». Cette remarque faite dans les années 70 est plus que jamais d’actualité. Que sommes-nous devenus depuis notre profession de foi ? Pourtant le Jésus de Bethlehem, mort et ressuscité pour nous, est toujours présent dans les tabernacles de nos églises. Il nous attend car il a dit aussi « qui n’est pas avec moi est contre moi ».
Fêtons Noël avec tout notre cœur, mais surtout n’oublions pas le centre de cette fête : La venue sur terre de Jésus, notre Sauveur.

Bon et saint Noël à tous.
Tonton Jean

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1 commentaire

  1. Merci Tonron Jean pour cet article qui nous remet en mémoire ces deux miracles de l’Eucharistie en Italie et en Argentine. Bon et Saint Noël à vous et à tous ceux que vous aimez. Que Dieu vous bénisse.

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