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Liberté d'expression

Le président du CESE reconnaît que ne pas avoir examiné la requête de La Manif Pour Tous a été une faute politique

Le président du CESE reconnaît que ne pas avoir examiné la requête de La Manif Pour Tous a été une faute politique

Patrick Bernasconi, le Président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), était interrogé samedi sur France culture. Vers 16mn50, il revient sur la pétition déposée par La Manif Pour Tous, la première à avoir dépassé les 500 000 signatures règlementaires.

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9 commentaires

  1. D’où la revendication clé des GJ : le RIC

  2. C’est surtout la preuve que toutes ces institutions prétendument démocratiques sont en réalité des pièges à c…
    Tout le monde ici connaît la différence entre dictature et démocratie, mais je la rappelle tout de même:
    La dictature, c’est: “Ferme-la!”; la démocratie, c’est: “Cause toujours!”

  3. il serait temps qu’il s’en aperçoive, juste des incompétents doublés de menteurs normal quand on est FM

  4. Je n’ai pas écouté, mais j’imagine qu’en toute logique ce monsieur va réparer la faute ?

  5. Cela n’a rien d’une faute politique
    Au sein d’un système censé être démocratique cela s’appelle de la Haute Trahison et c’est passible d’un peloton d’exécution.
    Il faudra par conséquent rétablir la peine de mort (qui elle aussi doit être “une faute politique” ?) puis rétablir les lois sur la Haute Trahison agrémentées de l’imprescriptibilité.

  6. Le combat pour la dissolution du CESE est la conséquence naturelle de cette situation. En toute honnêteté et justice, le CESE doit disparaître.

  7. J’approuve votre commentaire

  8. Parlons comme Zazie: “faute politique? ….mon c..! Raison juridique valable? …mon c…! Cet épisode qui s’est joué rappelons-le en 3 semaines, a été très soigneusement étouffé par les FM de Hollande et consorts. Nous aurions dû rester au CESE autour des caisses et faire une occupation style Gilets Jaunes au lieu de faire confiance à ces mafieux du gouvernement ! Mais on ne refait pas l’histoire.

  9. Il faut donner un nom : le président du CESE qui s’illustra en mettant à la poubelle les 700.000 signatures de la “Manif’ pour tous” s’appelle
    Jean-Paul Delevoye, politicien carriériste et donc opportuniste (chez lui, c’est un pléonasme : RPR, UMP puis LREM…), nommé à ce poste grassement lucratif autant qu’inutile sous Sarkozy puis confirmé sous Hollande… Depuis septembre 2017, il est haut-commissaire à la réforme des retraites auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn : c’est dire qu’avec lui, au mieux nous on aurons une réformette qui se fera aux dépens des gens qui auront travaillé et cotisé toute leur vie mais qui ne touchera pas aux régimes exorbitants du personnel politique, car les “frères” veillent au grain…

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